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 threesome (you wish) | lazio

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☾ pseudo : mohnstad
☾ avatar : olivia cooke
☾ querelles : 205
☾ destiny : 19/11/2017
☾ territories : Le Sud pourri dont elle idolâtre l'amertume
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bang bang
. ✦ ⊹ Jeu 1 Mar - 1:13 ⊹ ✦ .

L’eau, la surface lisse et calme. Aucun clapotis. Le nez et la bouche d'Esmée dépassent à peine de la surface de l’eau pour qu’elle puisse respirer. Respirer. Elle se demande à présent dans quelle merde elle se trouve. A quoi bon risquer de tout révéler pour un simple problème de conscience ? Ces questions elle les tourne et les retourne sans cesse dans sa petite tête douloureuse. Esmée Montaigu ? Oh oui cette petite est étrange, vous saviez qu’elle travaille avec la vieille folle du wonders? Après tout, c’est pas très étonnant. La jeune fille met quelques secondes à se rendre compte qu’elle parle toute seule, mimant une mégère inconnue. Puis, elle se laisse glisser entièrement dans son bain, soufflant tous l’air qu’elle a dans les poumons. Une traîné de bulles s’en suit et elle peut ouvrir les yeux dans l’eau, admirant la surface. La paix, la quiétude, c’était cela qu’elle veut vraiment, ne jamais plus rien voir qu’à travers cette eau cristalline. Elle se met à crier sous l’eau, le bruit sourd enveloppant toute la baignoire. Puis, elle remonte à la surface, l’air glacé de la salle de bain lui fait l’effet d’une claque. Un regard craintif vers l’horloge au mur. Bientôt l’heure de se rendre au travail. Travail de merde. Elle prend pas le temps de manger, elle a plus vraiment faim, elle voit pas l’intérêt de manger. Elle a trop maigri mais elle s’en fout, elle se camoufle de vêtements toujours trop épais et trop grands. Dans son chemin vers sa boutique vieillie, elle a le cœur qui se serre, un pressentiment qui la pétrifie, lentement.

L’Esmeralda’s wonders. L’après-midi qui ne passe toujours pas. Alors, elle fume, fume encore en regardant les vapeurs s’éloigner au-dessus d’elle. Dans la boutique pleine de bibelots. Elle soupire, pour l’énième fois de cette fin d’après-midi. La dernière fois qu’elle s’est ennuyée ainsi, Laz est venu à sa rescousse. Et lui a fait des confessions. Ses confessions. Hors, depuis, elle se morfond comme une âme en peine. Depuis ce bal où son idiotie n’a eu d’égale. Ce Silver Chapel. Le destin les a donc bien abandonnés. Dieu aussi. Et pourtant comme elle a voulu le croire. Les yeux fixés dans ceux de son petit frère désespéré. Elle lui a dit que tout irait bien, qu’elle allait régler le problème. Au final elle est plus dans la mouise qu’elle ne l’a jamais été. Comment dire à son frère que le mec dont il s’est entiché l’a tabassé un an plus tôt ? Que c’est à cause de lui, que son corps l’avait fait souffrir pendant des semaines ? Non, elle ne lui dirait jamais. Elle ne se le pardonnerait pas. Elle se rassure en se disant que Laz n’a pas l’air d’apprécier ce Scorpion et qu’il ne le reverra pas. Esmée se mord la lèvre en y pensant, quelle stupidité, quelle ignarde, quelle naïveté. Elle remue les lèvres. Tu sais tu n’es qu’une banale petite fille personne ne voudra plus de toi une fois que tu seras devenue complètement folle. Pause où elle scrute la porte d’un air absent. Elle soupire en écrasant sa cigarette minable sur le porte-encens. On ne lui reprochera pas d’être partie trop tôt, vu que de toute façon, elle est toujours seule. Seule, seule. Elle attrape son sac, sa veste inutile dans ce désert pour cette fin d’après-midi et fait tinter la vieille cloche.

Mais y’a ce sentiment étrange qui l’a pas quitté, son visage déjà morne qui se fige quand elle le voit sur le pas de sa porte. Automatiquement, elle la referme. Muette, bouche entrouverte. « Qu’est-ce que tu me veux ? », crie-t-elle à travers la porte trop mince pour la protéger de quoique ce soit. Puis, elle se dit, qu’elle sera plus à l’abri aux yeux de tous. Après tout, elle est chez elle, le Sud tout entier la protège. La cloche tinte à nouveau quand elle se fraye un passage en poussant Vio de son épaule. « Tu es venu pour me menacer ? T’en fais pas je lui ai rien dit si c’est ce dont tu as peur. » Elle a pas vraiment d’aplomb Esmée, juste une grande gueule dans les moments critiques. Elle se dit pourtant qu’elle devrait la fermer, cette gueule quand Vio lui barre la route. Elle regarde autour d’elle, le menton déjà tremblant. Comme une enfant.


Dernière édition par Esmée Montaigu le Mar 13 Mar - 16:05, édité 1 fois
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☾ pseudo : midnight
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☾ destiny : 29/01/2018
☾ relationship :


laz ∞ one night, hate you love you
silver gang ✩ sebastian, even,
montaigu gang ✩ ace, nova, esmée, noa
capulet gang ✩ harpie, silas

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bang bang
. ✦ ⊹ Dim 4 Mar - 16:33 ⊹ ✦ .

one year ago
idée lumineuse. tes doigts qui glissent sur ton couteau, tu t’assures qu’il est bien aiguisé. ton arme pour ce soir. maniable, tranchante et discrète. ta main qui claque dans le dos de rake. encouragement silencieux. le petit groupe de scorpion qui finit de se préparer. le noir que vous portez qui ne présage rien de bon. une descente dans le sud. discrètement, rapidement. les boss argentis ne sont pas au courant. ils dormiront mieux ce soir, tant mieux pour eux. tu es à l’origine de cette petite aventure. idée réfléchie et organisée hier soir au bar. envie de se venger, envie de faire du bruit. besoin de faire couler du sang. le leur. t’as désigné le sud car le nord est hors limite depuis que tes boss s’amusent à faire copain-copain avec les abeilles. ça ne te plait pas mais t’as pas ton mot à dire, vio. t’es un pion pour eux. un membre qui n’a pas à avoir une opinion sur leur stratégie et leurs plans de conquête. électron libre, t’as envie de lancer des batailles de ton côté. bien loin de passer six heures pour se positionner sur une éventuelle signature de contrat, toi t’agis vite. sans être vraiment rationnel. « ce soir on tabasse du serpent les gars ! » que tu cries haut et fort. les cris des scorpions qui suivent. ce sentiment si familier qui te réchauffe le coeur d’avoir trouvé ta place. une pseudo famille qui te suivrait jusqu’au bout de tes conneries. comme ce soir. parce-que tu ne rentreras pas sans avoir fait couler du sang de montaigu, tu te le jures.

present day
poings dans les poches de ta veste. capuche sur la tête. tu traines des pieds. t’arrives à destination. dos contre le mur, t’attends qu’elle sorte. tu viens à t’allumer une clope. nicotine dans le sang. ruelle sombre. peu de gens dehors. évidemment que la gosse montaigu n’a pas un job comme tout le monde. elle pouvait pas être serveuse ou réceptionniste au drive-in. non forcément. tu t’es renseignée. t’as eu besoin de savoir où la retrouver un soir sans qu’elle soit accompagnée de son frère ou même de l’un de ses cousins. tu voulais t’assurer d’être en tête en tête avec elle. alors t’as pensé de suite à attendre la fin de son service.  quand on t’a clairement assuré qu’elle tirait les cartes, ta première réaction a été de rire. un rire franc et éclatant, pur de moquerie. parce-que depuis quand c’est un boulot ? ici, dans le désert, il y a bien des façons de récolter des billets. beaucoup de choses illégales, pas nettes et sales. les armes, la drogue, le sexe. tous les moyens sont bons pour pouvoir se démerder dans la vie. mais alors faut être fou pour payer quelqu’un qui te balancera ton avenir en se basant sur des stupides cartes de tarot. et c’est la montaigu qui le fait. la soeur du gosse. tu sais  pas trop ce que tu fais là. tu sais pas ce que tu vas lui dire. peut-être la menacer de ne rien dire à son frère. et puis non. tu t’en fous de toute façon. il est personne pour toi. juste un passe-temps. t’es persuadé que si elle avait voulu lui dire, elle l’aurait fait à la villa des capulet l’autre jour. ça aurait été beaucoup plus simple. tu viens écraser ton mégot alors que tu t’avances vers la porte, qui s’ouvre rapidement avant de se refermer. tu ris doucement. c’est bien elle. sans aucun doute.  « qu’est-ce que tu me veux ? »  qu’elle crie alors qu’elle est toujours de l’autre côté. t’étrangler, te faire taire, te bousiller la vie. tu t’empêches de le dire à voix haute. ça la convaincra pas de rouvrir la porte clairement. essaye d’être un minimum amical, vio. essaye. « parler. » tu réponds d’un ton froid. t’es bien trop sérieux pour ne pas être menaçant. ça la mettra pas du tout en confiance et tant mieux. t’es pas là pour lui offrir des câlins et des bijoux. elle te fait chier par le simple fait d’exister. porte qui s’ouvre, chevelure rousse qui sort. un pas en arrière pour toi quand elle te bouscule de l’épaule. la petite conne.  « tu es venu pour me menacer ? t’en fais pas je lui ai rien dit si c’est ce dont tu as peur. »  t’y crois pas une seule seconde à son petit jeu. elle veut être forte sauf que tu sens qu’elle panique. tu lui fais peur et ça te plait beaucoup trop. ton corps qui vient face au sien. tu l’empêches de s’enfuir. t’es pas venue là pour regarder son cul se barrer. ta main qui vient attraper son poignet pour la pousser en arrière vers le mur. « tu me parles autrement p’tite conne. » tu lui lâches froidement.  « si tu veux pas te retrouver dans le même état que la dernière fois, j’ferai attention à mon ton à ta place. » tu lui siffles. ta main qui vient la lâcher. t’es en face d’elle. tu te veux intimidant.  « je m’en fous de ce que tu lui dis. mais t’as été suffisamment intelligente pour te la fermer l’autre soir. » tu sais qu’elle aurait pu profiter que vous soyez qu’à trois pour le dire. elle n’était pas seule. il était là et il aurait probablement pu la venger. mais pourquoi elle ne l’a pas fait ? c’est ça qui t’intrigue. un silence qui s’installe avant que tu lui demandes.  « pourquoi tu m’as pas balancé ? pourquoi tu lui as pas dit ? » c’est pas logique putain. elle devrait pas t’épargner. ou alors elle protège son frère ? mais de quoi ? il est bien trop tard pour le protéger de toi.
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bang bang
. ✦ ⊹ Jeu 8 Mar - 23:27 ⊹ ✦ .

J’ai pas peur. J’ai pas peur. J’ai pas peur. Ca se répète dans sa tête d’idiote mais sa lèvre tremble un peu. Elle se mord pour l’en empêcher. Elle a pas de prestance, elle le sait. Et elle peut pas tenter de le séduire pour s’en sortir. S’il est là pour l’étrangler elle pourra pas utiliser ses charmes pour qu’il la lâche. C’est malheureux mais l’homme est une bête sauvage. L’Homme aussi. Parler Elle est pétrifiée, la main sur la porte. Elle veut lui dire d’aller se faire foutre, de laisser son frère tranquille. Elle peut même pas le dénoncer à qui que ce soit. Sinon, son père saura ce qu’il s’est passé avec Laz. Elle se le pardonnerait jamais. Elle sort et le bouscule. Elle a moins peur dans sa rue, aux yeux de tous. Pas cachée par les bibelots et le tintamarre usant des breloques de la vieille. Où ils sont tous pour la sauver ? Eux les gosses de rue, amis de la poussière et des pavés cassés. Elle tente de se barrer mais il attrape bien vite son poignet et la cogne au mur. Putain. Je m’en fous de ce que tu lui dis. mais t’as été suffisamment intelligente pour te la fermer l’autre soir. Elle déglutit difficilement. La peur au corps, la rage au ventre. Il la lâche mais elle a pas tenté de s’en aller. Elle ouvre la bouche sans parler. Ça veut pas sortir c’est plus fort qu’elle. Soit courageuse, pour une fois Esmée Pourquoi tu m’as pas balancé ? pourquoi tu lui as pas dit ? Il a vraiment un culot hors-norme. C’est quoi ce gars dont Laz s’est entiché. « C’est difficile pour toi de comprendre que j’ai pas envie que ça le détruise ? Tu sembles bien concerné par son cas maintenant. », lui murmure-t-elle dans un souffle confiant. Elle le déteste de toute sa personne, immondice. « C’est trop tard. »

C’est un réflexe, elle lui crache dessus. Elle regrette presque immédiatement, de la salive sur sa bouche gercée qu’elle essuie d’un revers de bras avant de tenter de lui passer sous le bras. Quitte à faire un esclandre au milieu de la rue, elle a tout intérêt à se faire remarquer. Pour sauver sa peau. Ça lui arrache la gorge mais elle doit lui dire. « Mais tu réalises qu’il s’en voudra à mort s’il l’apprend ? Ou ça te fais plaisir de l'envisager ? Putain, mais qu’est-ce qu’il lui est passé par la tête pour aller trouver un monstre tel que toi ! » C’est une constatation hurlée. Elle se dégage avec difficulté et la rage déforme un peu ses traits. Elle a les larmes aux yeux. Parce que toute cette histoire ça la dévaste, ça la déchire. Lui qui l’insulte si facilement, comme a-t-il pu toucher son frère ? Laz, pour elle la personne la plus chère de son cœur fané, s’est fait souillé par un être aussi vil que la nuit. Aussi sombre que leurs poumons, que leurs âmes décharnées. Elle commence à partir mais l’occasion est trop bonne. « Peut-être que je devrais dire à Laz ce que tu m’as fait » Les yeux rivés dans les siens, elle ravale ses larmes. Elle est faible Esmée, mais pas quand il s’agit de protéger sa famille. Et puis, il peut bien la tabasser, après tout il l’a déjà fait. Elle s’approche un peu comme pour flirter à nouveau avec le danger. Quelle conne. « N’approche plus jamais Laz, ne m’approche plus jamais, laisse-nous tranquille, je peux t’assurer que tu sais pas ce que tu provoques. »

Il le sait pas mais elle non plus. La guerre est pas finie, elle fait que commencer. Dans la rage des astres qui les ont condamnés. Elle sent presque le sang déjà perler sur ses doigts blancs.


Dernière édition par Esmée Montaigu le Mar 13 Mar - 16:04, édité 1 fois
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bang bang
. ✦ ⊹ Sam 10 Mar - 16:06 ⊹ ✦ .

elle te semble si fragile. tu sens qu’elle est pétrifiée. ça se lit dans ses yeux, ses gestes, sa voix. la peur qui domine son corps. alors t’en joues forcement. tu gardes le dessus. ta voix qui est froide. ton corps qui vient contrer le sien. tu l’empêches de fuir parce-qu’au fond tu sais qu’elle le veut. fuir, partir, être loin de toi. et peut-être qu’elle repense à la dernière fois où vous vous êtes retrouvés dans une ruelle. un groupe de scorpions derrière toi. et elle, insignifiante. corps fragile qui a pris les coups. votre vengeance qui s’est étalée sur sa peau sous forme d’hématomes. un an après, elle est toujours aussi terrifiée. et ça t’amuse. tu viens attraper son poignet et la cogner contre le mur. c’est pas une visite amicale tu préfères être clair dès le début. et à vrai dire tu sais même pas comment ça va finir. tu n’exclues pas l’idée que ça se finisse comme la dernière fois. message qui passerait plus facilement s’il était marqué clairement sur sa peau bien blanche. et si elle n’a rien dit l’autre soir, elle ne le fera pas cette fois-ci. alors tu ne te retiens pas. tes gestes qui sont aussi durs que tu le souhaites. ta voix autoritaire qui la fait trembler. et t’essayes de comprendre. son silence. elle a aucun intérêt à ne pas t’avoir balancé à son frère. « c’est difficile pour toi de comprendre que j’ai pas envie que ça le détruise ? tu sembles bien concerné par son cas maintenant. c’est trop tard. » et elle est là la raison. le protéger lui. ne pas le faire culpabiliser d’avoir couché avec le mec qui a tabassé sa soeur. puis la gosse qui se réveille. un élan de courage qui semble la pousser à te cracher dessus. littéralement. petite conne. elle te cherche. elle veut juste se faire défoncer, elle demande que ça. ta main qui vient enlever sa salive de ta joue d’un air dédaigneux. tu vas la bouffer la montaigu. elle te passe sous le bras mais tu la rattrapes bien vite. ton emprise sur son poignet qui s’intensifie. les dents serrées. elle s’énerve. gentiment, comme le petit agneau paniqué qu’elle est. « mais tu réalises qu’il s’en voudra à mort s’il l’apprend ? ou ça te fait plaisir de l’envisager ? putain mais qu’est-ce qu’il lui est passé par la tête pour aller trouver un monstre tel que toi ! » elle se dégage de ton emprise et ta main qui vient la gifler violemment. une marque rouge qui apparait sur sa joue. t’as pas été doux. elle n’a que ce qu’elle mérite. « ferme la. il fait ce qu’il veut de son cul. il est assez grand pour prendre des décisions même si elles ne te plaisent pas ! et ce qu’il s’est passé entre toi et moi, salope, ne le concerne pas. » tu craches. pour toi ce sont deux choses complètement différentes. et tu comptes bien utiliser son envie de protéger son frère à ton avantage. elle se taira. elle ne dira rien. et toi tu continueras ton petit manège avec le gamin. « peut-être que je devrais dire à Laz ce que tu m’as fait. » tu ris faiblement. elle est mignonne à croire qu’elle peut te duper. son petit air qui laisse supposer qu’elle ravale sa peur aussi facilement. « tu l’as dit toi même que ça allait le détruire. tu veux en être à l’origine ? alors fonce, va lui foutre le cafard et rends le misérable ! » tu lui dis facilement. les bras grands ouverts. t’attends qu’elle le fasse mais au fond tu sais qu’elle en sera incapable. t’as bien compris qu’elle ferait tout pour protéger son frère. alors c’est elle qui culpabilisera. c’est elle qui prendra, pas lui. elle s’approche de toi. et tu fronces les sourcils. elle est lunatique cette gosse. elle te fuit et vient se coller à toi. incroyable. complètement paumée. « n’approche plus jamais Laz, ne m’approche plus jamais, laisse-nous tranquille, je peux t’assurer que tu sais pas ce que tu provoques. » qu’elle te dit. tes doigts qui viennent attraper ses cheveux et lui tirer vers le sol. tu veux la voir grimacer, l’entendre souffrir. tu grinces des dents, de rage. « ne me menace p’tite conne. tu le regretteras. il est pas trop tard pour reprendre là où on s’était arrêtés tous les deux. tu te souviens ? ça t’avait plu pourtant… » elle, étendue au sol, la peau rougie. les larmes sur les joues. tes yeux plus sombres que d’habitude. elle va finir de nouveau à l’hôpital. ça devient une habitude que les montaigu finissent là-bas par ta faute. tu leurs prendras une carte de fidélité.
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☾ pseudo : margaux.
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☾ querelles : 556
☾ destiny : 27/01/2018
☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
☾ relationship :
★ . ☽ . ❤️ . ☾ . ★


vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
ace; césare; abel; nova; azra cousins.
esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
atticus; thanks for help. and for let me test drugs.
zélina; friends.
cassandre; like a big sis'

dialogues; darkred

rps terminés:
 


bang bang
. ✦ ⊹ Sam 10 Mar - 16:37 ⊹ ✦ .

c’est difficile pour toi de comprendre que j’ai pas envie que ça le détruise ? Tu sembles bien concerné par son cas maintenant. [...] c’est trop tard. tes doigts glissent contre ton visage, t'es adossé contre le mur froid depuis plusieurs minutes maintenant, dans l'ombre du bâtiment, incognito, fantomatique. ils ne savent pas que tu es ici. tu venais simplement voir esmée à la base, passer un peu de temps avec elle depuis ta sortie de l'hôpital il y a quelques jours. et il faut croire que tu as bien fais de sortir, aujourd'hui. et quand, en t'approchant, tu as reconnu la voix et surtout la silhouette de vio, dos à toi, face à ta sœur, tu t'es glissé dans la ruelle, tu as contourné un bâtiment et maintenant tu te retrouves à quelques pas seulement du brun. discussion que tu n devrais sans doute pas entendre, puisque c'est indirectement de toi, qu'on parle. tu soupires doucement, silencieusement. tu fronces légèrement les sourcils au fil de leur discussion. [...] un monstre tel que toi ! la gifle qui part, la joue de ta frangine bien rapidement rougie. tu le distingues d'ici. tu enrages silencieusement. de pas craquer maintenant, attendre encore quelques instants, apprendre des choses intéressantes. parce qu’apparemment, ils se connaissent plutôt bien, esmée et vio. et tu ne sais plus contre qui tu dois être en colère. ta sœur ou le scorpion ? qui croire ? ferme la. il fait ce qu’il veut de son cul. il est assez grand pour prendre des décisions même si elles ne te plaisent pas ! et ce qu’il s’est passé entre toi et moi, salope, ne le concerne pas. et ça continue. révélation ? tu n'en sais trop rien, ton pied tapote nerveusement le sol, tandis que tu joues avec une de tes bagues tout aussi nerveusement. tu retiens un soupir, et soudain il y a cette pensée au fond de ton esprit. tes doigts glissent dans la poche de ton pantalon et touchent ce à quoi tu pensais. le couteau de vio. tu te pinces les lèvres, tandis que tu vois le brun choper les cheveux de ta sœur pour avoir un quelconque contrôle sur elle. et c'est trop. ne me menace p’tite conne. tu le regretteras. il est pas trop tard pour reprendre là où on s’était arrêtés tous les deux. tu te souviens ? ça t’avait plu pourtant… tu prends une longue inspiration et tu attrapes le couteau entre tes doigts, la lame qui pourrait briller si les rayons du soleil venaient s'y refléter. ton regard froid, dur, ton visage totalement fermé. tu sais qu'ils ne t'on ni vu, ni entendu et tu en profites. il te faut moins de quelques secondes pour te retrouver derrière vio, agrippant violemment ses cheveux de ta main gauche, les tirant en arrière tandis que la lame de son propre couteau vient dangereusement appuyer contre sa gorge, au niveau de sa pomme d'adam. ton souffle s'échoue contre son oreille. j'te conseil fortement de la lâcher. ta voix claque contre sa peau et à peine sa poigne diminuée, tu agrippes son épaule pour le retourner et ton poing vient s'échouer contre sa mâchoire, son corps pousser contre le mur le plus proche, la lame qui retrouve sa place contre sa gorge. une position bien trop similaire à celle que vous avez adoptée (sans la vouloir) dans cette ruelle, derrière le fair verona, il y a quelques semaines de ça. ton regard est noir, tu ne le quittes pas des yeux pour ne pas te prendre un coup par derrière. t'es un véritable connard. tu marmonnes assez fort pour qu'il l'entende, mais tu ne sais pas si ta sœur, elle, distingue tes paroles. tes mains font pression sur son corps pour qu'il ne se dégage pas et putain, ton épaule te lance, te fait mal. c'est pas la meilleure idée du monde que de se battre en ayant reçu une balle y'a quelques jours à peine. mais tant pis. pour ta frangine, t'es près à tout.
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bang bang
. ✦ ⊹ Mar 13 Mar - 17:58 ⊹ ✦ .

Une larme unique coule de son œil gauche. L’œil de la peine. Pourtant, elle en a pas, l’œil obscurcit par la peur. Son cœur qui se resserre dans un étau accapareur. Mais c’est son poignée qui est enserrée par la poigne vengeresse de Vio. Il est enragé, c’est quand elle le regarde dans ses azurs qu’elle comprend. Qu’il ne l’est pas pour rien. Pas pour le seul plaisir de lui faire du mal. Elle voit qu’il ne veut pas que Laz le sache. Serait-il possible qu’il ait des sentiments pour lui ? Elle ne l’acceptera pas. Pas tant qu’elle sera en vie. Elle lui hurle dessus, elle se contient pas. Elle se dit que ça pourra bien attirer quelqu’un et pourtant rien ne vient. C’est la main acérée de Vio qui s’écrase sur sa joue frêle. Elle réprime un hoquet de surprise. Elle lâche pourtant un gémissement plaintif, glissant sa main toujours libre sur sa joue. Elle grimace. « ferme la. il fait ce qu’il veut de son cul. il est assez grand pour prendre des décisions même si elles ne te plaisent pas ! et ce qu’il s’est passé entre toi et moi, salope, ne le concerne pas. »  Elle répond pas, tant elle essaye de se dégager de son étreinte. Des images qui lui passent devant les yeux : elle qui se protège avec ses bras, dans un étouffement sourd de supplications, le bruit incessant des machines acerbes de l’hôpital. « Il est tellement plus grand que ce que tu crois. », lance-t-elle entre deux sanglots. Se faire traiter de salope au milieu de la rue par le prétendu soupirant de son frère n’était pas dans les plans de sa soirée. Elle se sent humiliée et bafouée. Morte à l’intérieur quand elle écoute les déblatérations cruelles de Vio qui la malmène. Alors, elle sort ce qu’elle a de mieux : menacer de tout dire à son frère. Ça marche pas. Rends-le misérable qu’elle répète en boucle dans sa tête, certaine d’être déjà dans son tombeau sacrificiel. Elle tire sur son bras, tire de toutes ses forces. Elle est idiote de s’être approchée de lui. « Tu regrettera ça. Toi et tous les scorpions. Je suis Montaigu et Laz aussi. », dit-elle en sentant la blessure picoter sur sa joue quand les larmes la touche.

La violence n’est pas finie, elle se fait tirer vers le bas, sent la pression sur son crâne. « Laisse-m…moi tranquille. » Elle se débat tant qu’elle peut, à l’aide des coups de poings trop faibles sur des côtes trop dures. Elle ferme les yeux un instant, comme pour tenter de dénier le mal. Le physique, le mental. j'te conseil fortement de la lâcher. Laz. La prise se détache et elle n’ouvre les yeux qu’un instant plus tard. Pour voir le visage de son frère derrière la voix qu’elle reconnait entre milles. « Laz ! », hurle-t-elle en se pressant vers eux. La mine déconfite, rougie et pleine de larmes. « Arrêtez, vous êtes fous ! » Elle se précipite vers son frère, le cœur battant. La gorge serrée d’imaginer ce qu’il a pu entendre. Elle veut pas qu’il se blesse. Même si l’idée de voir Vio se faire arracher la gueule la tente franchement. Elle se positionne derrière son frère, pour se protéger un peu et passe une main sur son bras, pour le tirer en arrière. « Rien n’en vaut la peine, viens on part d’ici. », lâche-t-elle comme une supplication. Elle sanglote encore dans la panique du moment, cette scène qui a tout d’une tragédie grecque. Elle imagine ce qu’elle va lui dire, comment pourra-t-elle expliquer que Vio soit venu la violenter sans raison apparente. Du moins, à ses yeux. Elle espère qu’il a rien entendu, pourvu qu’il n’ait rien entendu, bon sang. Elle passe ses doigts meurtrit sur la blessure de sa joue. « Arrête, s’il-te-plait. » Arrête tout, Vio, la violence, la torture. Elle veut juste ramener son frère à la maison .
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bang bang
. ✦ ⊹ Mar 20 Mar - 22:41 ⊹ ✦ .

ça rend tout ça bien trop vrai. elle sait. il lui a dit. tu sais pas exactement quoi mais en tout cas elle semble au courant que t’as croisé le chemin de son frère plus d’une fois. et c’est ça le plus dur. te dire que c’est pas ton imagination, que c’est pas un mauvais rêve. non c’est bien réel. lui et toi. votre petit jeu. cette bulle dans laquelle vous évoluez vient d’éclater. à cause d’elle. cette petite conne qui vient tout foutre en l’air. et tu sais pas ce que tu attendais avec le gosse serpent. rien. tu cherchais juste à t’amuser et à le rendre fou. c’était juste ça à la base. un putain de jeu. malsain. fou. dangereux mais tellement jouissif. et c’était bien comme ça. loin de tout. juste vous deux et vos conneries. ce nuage d’incompréhension autour de vos différentes rencontres. la violence, le désir, les insultes. ce bordel inexplicable. c’était simple. c’était muet. un secret entre vous. et il en a parlé. il a ouvert sa putain de bouche (et quelle bouche…) pour en parler à sa soeur. et il est là le point de non retour. cette bulle, ce mirage qui devient réalité. et ça fait mal. ça remet tout en question. ça t’oblige à réfléchir. sauf que tu refuses. tu veux pas réfléchir. mettre des mots sur ce que tu fais avec lui. et une partie de toi te demande quels mots il a réussi à poser sur votre pseudo relation. t’es curieux pendant l’espace d’un instant. t’as envie de lui demander à elle ce qu’elle sait, ce qu’il lui a dit. parce-que toi t’es clairement incapable d’expliquer. aucune envie, aucune idée. mais tu te contentes de t’en prendre à elle. c’est plus facile et moins adulte. ta voix qui brûle de rage. elle va payer. pour son frère, pour ses mots, pour ce qu’elle sait. parce-que t’es pas sûr que t’arriveras à t’en prendre à lui. plus maintenant. c’est trop tard. la gifle qui part rapidement. un gémissement qui glisse de ses lèvres. un sourire satisfait sur ton visage. « Il est tellement plus grand que ce que tu crois. » qu’elle lance alors qu’elle est à deux doigts de pleurer. et tu t’en fous de ses états d’âme. elle est juste celle qui lui fait réaliser qu’il est en train de se brûler tout seul. comme un con. « Arrête de le protéger. C’est pas un gamin putain. Il le voulait à chaque fois. » que tu lui balances en crachant. elle te fait passer pour un putain de violeur alors que son frère était limite celui qui réclamait. elle n’arrange pas son cas. pas du tout même. elle parle trop. elle se débat trop. et elle essaye de fuir. elle pense qu’elle a une chance. idiote. « Tu regretteras ça. Toi et tous les scorpions. Je suis Montaigu et Laz aussi. » une ultime menace. toujours la même. leur putain de nom de famille. raison première de ton petit jeu avec son frangin. si elle savait combien tu le hais ce nom. tu les hais tous. absolument tous. tes doigts qui viennent tirer sur ses cheveux. t’as envie de faire plus. la foutre à terre. la frapper jusqu’à ce qu’elle apprenne à se la fermer. « Laisse-m… moi tranquille. » ses poings qui glissent sur ton corps. rien. trop faibles. poigne plus forte sur son crâne. « La fer… » tu craches avant de gémir de douleur. une main dans tes cheveux. corps tiré vers l’arrière. tu lâches la gamine. par instinct. pas par envie. une lame sur ta gorge. « J’te conseille fortement de la lâcher. » la voix rauque du gamin qui souffle contre ton oreille. évidemment qu’il est là. il vient sauver sa frangine. « Sinon quoi ? » tu souffles tout doucement de la même façon. il sait très bien que tu le laisseras pas t’intimider. puis en quelques instants il te retourne et son poing s’échoue contre ta mâchoire. ta main qui vient se poser dessus. tu grimaces. tu craches du sang et son corps qui vient presser le tien contre le mur. ton couteau qui retrouve ta gorge. putain, il te menace avec ton propre couteau. ils te font chier. tous. qu’ils aillent crever en enfer ces putains de montaigu. « T’es un véritable connard. » qu’il marmonne. presque doucement. tes yeux plantés dans les siens. c’est presque une habitude maintenant pour vous de vous retrouver pressé l’un contre l’autre dans une petite ruelle. sauf que là, l’autre gourdasse crie à pleins poumons à son frère de te lâcher. « Arrêtez, vous êtes fous ! » elle se rapproche de son frère. mais toi tu quittes pas le brun des yeux. « T’es jaloux ? Jaloux que j’me sois tapé ta soeur avant toi ? » tu dis fièrement. tu cherches pas à préciser qu’il n’y a jamais rien eu de sexuel entre elle et toi. mais bon s’il pouvait le croire, ça te ferait très plaisir. « Rien n’en vaut la peine, viens on part d’ici. » la voix de la gosse presque suppliante derrière lui. sauf qu’il sait pas qu’il s’est foutu dans la merde tout seul à débarquer. il arrangera pas son cas. pas alors que sa soeur est juste là. juste à côté. il est faible face à toi. tu l’as compris; et c’est le moment pour qu’elle le voit. « Dis-lui. Dis-lui que toutes les fois où je t’ai baisé en valaient le coup. Chaque orgasme que je t’ai donné. Moi. Un putain de scorpion. » ta voix plus mielleuse. tes doigts qui remontent sur son torse. moment incompréhensible que tu crées juste pour faire diversion, pour le faire réfléchir, pour qu’il se perde dans ses pensées. et quand tu le sens faiblir, tes doigts viennent se glisser dans sa nuque pour plaquer ses lèvres contre les tiennes. baiser violent, tes dents qui viennent mordiller sa lèvre inférieure. ton autre main qui en profite pour appuyer sur son épaule pas cicatrisée. puis tu le pousses pour qu’il se dégage de toi. tes yeux qui trouvent sa frangine. « La baise avant la famille… » tu lui lances bien trop fier de l’effet que tu fais à son frangin. ton existence qui vient pourrir les serpents de l’intérieur. conflit fraternel. lien fébrile. juste à cause de toi et de ton charme fou. échec et mat.
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crimson pistols



☾ pseudo : margaux.
☾ avatar : styles.
☾ querelles : 556
☾ destiny : 27/01/2018
☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
☾ relationship :
★ . ☽ . ❤️ . ☾ . ★


vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
ace; césare; abel; nova; azra cousins.
esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
atticus; thanks for help. and for let me test drugs.
zélina; friends.
cassandre; like a big sis'

dialogues; darkred

rps terminés:
 


bang bang
. ✦ ⊹ Mer 21 Mar - 13:23 ⊹ ✦ .

tu ne sais pas pourquoi tu n'as toujours pas agi. ta sœur quasiment en pleur, la colère et la haine se font une douce place dans tes veines et ton cœur. pour combien de temps, cependant ? tu n'en sais trop rien. tu te mords l'intérieur de la joue, cette discussion que tu ne sais pas, que tu ne veux pas interpréter. il est tellement plus grand que ce que tu crois. tu enfonces tes mains au fond de tes poches assez nerveusement, ne sachant quoi faire, en réalité. tu te tournes un peu pour observer esmée et vio qui 'discutent' comme deux adultes. mais de quoi ? est-ce que deux adultes responsables discutent réellement de cette manière ? non, clairement que non. arête de le protéger. c’est pas un gamin putain. il le voulait à chaque fois. tu fronces les sourcils. c'est p'être bien vrai, ce qu'il raconte, vio. ouai, une partie de toi le voulait. ne le voulait que trop, en réalité. tu te mords l'intérieur de la joue, perdant un instant le fil de la conversation entre tes deux aînés. et, finalement, il y a le geste de trop, les larmes qui pointent contre les joues d'esmée. il ne t'en faut pas plus pour venir agripper violemment les cheveux de vio, tirant sa tête - et son corps - en arrière, la lame de son propre couteau venant le menacer contre sa gorge. sinon quoi ? tu ne réponds pas, te contenant de le retourner, de laisser ton poing rencontrer sa mâchoire. et merde, même à toi, ça te fait mal. parce que t'as pas voulu te contrôler. t'as envie qu'il paye. pour tout ce qu'il fait, tout ce qu'il a fait, même si tu as ta propre part de fautes dans la lot. mais tu t'es pris une balle dans l'épaule, c'est sans doute suffisant. tu viens le plaquer contre le mur, te servant plus du fait d'être plus grand et plus large d'épaule que lui qu'autre chose. parce que ton épaule gauche te fait déjà atrocement souffrir. tu reviens poser le couteau contre sa gorge. arrêtez, vous êtes fous ! t’es jaloux ? jaloux que j’me sois tapé ta sœur avant toi ? et comme simple réponse, tu te contentes de relever violemment une jambe pour que ton genoux rencontre son ventre. il crache déjà du sang, ça ne va pas changer grand chose à son état. peut-être la douleur. tu sens le bras d'esmée essayer de t'éloigner. rien n’en vaut la peine, viens on part d’ici. tu la repousses avec le plus de douceur dont tu peux faire preuve dans cette situation. j'en ai pas terminé avec lui. tu siffles simplement, un regard noir ancré dans celui de vio. t'as envie de le tabasser jusqu'à ce qu'il te supplie d'arrêter, avant de le laisser s'effondrer au sol et cracher tout le sang qu'il veut, t'en aurais rien à foutre. ou peut-être qu'un peu. t'en sais trop rien, putain. t'arrives pas à réfléchir correctement quand il est dans les parages et ça te rend totalement fou. clairement pas dans le bon sens du terme. dis-lui. dis-lui que toutes les fois où je t’ai baisé en valaient le coup. chaque orgasme que je t’ai donné. moi. un putain de scorpion. ferme ta putain de gueule. tu lâches d'une voix glaciale, basse, rauque. tu en viens à penser que ses lèvres étaient bien mieux autour de ta queue qu'en train de déblatérer des idioties comme il le fait actuellement. et, avant que tu ne comprennes quoi que ce soit, il y a ses doigts contre ton torse qui te troublent. (il va vraiment falloir que tu apprennes à garder ton sang-froid quand il te touche dans un autre but que celui de te frapper) tu fronces légèrement les sourcils, il en profite pour laisser sa main remonter dans ta nuque et t'attirer violemment à lui pour t'embrasser. ses dents contre ta lèvre, il y a ce putain de réflexe de répondre à cet échange. et il y a ses doigts qui viennent appuyer contre ton épaule blessée. un cri qui s'échappe de tes lèvres et tu trébuches sur quelques pas, manquant de tomber. tu viens t'essuyer rageusement les lèvres, la douleur étant à la limite du supportable. et, putain, s'il a refait saigner ta plaie ... la baise avant la famille… je vais te tuer putain ! tu exultes de colère et de haine, le couteau toujours dans ta main, tandis que tu es près à te jeter sur lui, à enfoncer la lame le plus loin possible dans son corps sans te soucier de quel organe est-ce que tu pourrais potentiellement toucher. tu veux juste qu'il ferme sa gueule. mais il y a les mains d'esmée qui te retiennent et, sans doute parce que c'est ta sœur, sans doute parce que votre lien a toujours été plus fort (le sera-t-il encore après ça ? tu n'en sais foutrement rien. et ça te tue par avance.) tu ranges le couteau dans ta poche et tu viens appuyer ta main contre ton épaule blessée, dans une veine tentative de faire passer la douleur qui pulse dans chaque parcelle de ton corps.
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☾ pseudo : mohnstad
☾ avatar : olivia cooke
☾ querelles : 205
☾ destiny : 19/11/2017
☾ territories : Le Sud pourri dont elle idolâtre l'amertume
☾ relationship :

vio's approach, valentine's day 2018, never forget

bang bang
. ✦ ⊹ Ven 30 Mar - 17:25 ⊹ ✦ .

«  Arrête de le protéger. C’est pas un gamin putain. Il le voulait à chaque fois. » Il peut lui dire ce qu’il veut. L’insulter de tous les noms, l’accabler de tous les maux. Elle protégera toujours Laz, jusqu’à ce que son propre corps s’use de se placer devant lui. Vio n’imagine pas, ce qu’elle est capable de faire pour le préserver de lui. Et elle est déterminée à aller jusqu’au bout s’il le faut. La gifle, la pulsation dans sa joue, la rougeur, l’effroi. Elle se débat comme si elle pouvait lui faire face, poings de cotons contre son torse. Puis, Laz. Elle hurle pour qu’ils arrêtent. Elle espère qu’il n’a rien entendu, pitié qu’il n’ait rien entendu. « T’es jaloux ? Jaloux que j’me sois tapé ta sœur avant toi ? » Esmée, les yeux embués, la mine raidie. « Pardon ? » Elle continue pas. Que peut-elle dire à la place ? Rien. Rien du tout. Elle tente de tirer sur son frère. « J'en ai pas terminé avec lui. » Elle s’accroche à son bras. « Je t’en prie ! Viens, on rentre ! », sanglote-t-elle en tendant la main. Elle est apeurée, tremblante comme une feuille. Mais elle garde sa main dans le vide, tendue vers son frère. Sa main humide des trop nombreuses larmes versées. Dans l’attente qu’il la prenne et la tire de cet enfer qui les consume tous les deux. Une atroce fournaise. « Dis-lui. dis-lui que toutes les fois où je t’ai baisé en valaient le coup. chaque orgasme que je t’ai donné. moi. un putain de scorpion. » Elle entend les ultimes provocations de Vio, elle voit la rage de Laz. Elle a mal au cœur, il saigne abondamment, sans pouvoir l’arrêter. S’il croit la choquer, il est loin du compte. « Laz , n’écoute pas ce qu’il … », dit-elle en s’avançant. Interrompue par un baiser inopiné. Elle fronce les sourcils, décontenancée au possible devant ce spectacle fou.

« C’est une blague ? »
Elle murmure plus qu’elle ne parle, arrachée à cet instant hors-contexte par le cri de Laz lorsque Vio presse son épaule encore blessée. Le regard du Scorpion qui se pose sur elle, véritable poison qu’il leur sert. « La baise avant la famille… » Elle regarde son petit frère. Incompréhension quand elle entend pourtant ses vociférations. C’est quoi cette putain de relation ? Elle veut que ça cesse. Cette mascarade doit prendre fin. Et maintenant. Adrénaline soudaine quand elle décide de claquer sa carte la plus audacieuse. Elle se précipite entre Vio et Laz, faisant face au Scorpion en premier. « Tu ne sais rien de nous, rien du tout ! », crie-t-elle, un doigt vengeur pointé en avant. « C’est de ma faute, j’aurais dû parler de toi et de cette histoire avant, Vio. » Même prononcer son nom la fait grimacer. Frissonner un peu. Elle se retourne ensuite vers Laz, le poussant faiblement, de ses paumes faible contre sa poitrine, « C’est pas ce que tu crois, c’est ce… putain de destin qui nous tue. » Elle laisse tomber une phrase vide de sens pour lui très certainement. Elle veut pas le laisser croire qu’elle ait eu une relation avec une saleté de scorpion pareille, mais elle peut pas lui dire la vérité. Jamais. Choisir entre deux sortes de souffrances. Elle le revoit complètement accablé à ses côtés, assis sur son lit d’hôpital. Les cheveux bouclés en bataille, sa petite mine inquiète, ses yeux d’angelot sans vices aucuns. Maintenant, elle le voit comme… changé. Elle est pas sûre d’aimer ça. La personne sanguine et déboussolée qu’il lui sert à présent. « La famille c’est tout ce qu’on a. Y’a rien de plus certain que toi et moi. » Plus calme, moins pleureuse. Leurs âmes d’enfant brisée. Le dos au criminel qui leur a arraché.
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silver chapel




☾ pseudo : midnight
☾ avatar : tomlinson
☾ querelles : 601
☾ destiny : 29/01/2018
☾ relationship :


laz ∞ one night, hate you love you
silver gang ✩ sebastian, even,
montaigu gang ✩ ace, nova, esmée, noa
capulet gang ✩ harpie, silas

code couleur dialogue : [color=#339999]

RP TERMINÉS:
 


bang bang
. ✦ ⊹ Mar 1 Mai - 16:34 ⊹ ✦ .

cette envie de tout foutre en l’air. elle, lui, eux. cette sensation jouissive de savoir que chacun de tes mots a un impact. et qu’il est bien loin d’être positif. tu sais très bien que ça a mal commencé. elle et toi. histoire compliquée, rencontre hasardeuse. mais il fallait qu’elle vienne s’en mêler. il fallait qu’elle soit la soeur du mec que tu te tapes depuis bien trop longtemps. évidemment. parce-qu’à Night Vale le destin a juste décidé de jouer avec toi, ton désir et tes envies de meurtre. un bon foutage de gueule. une confirmation que tu as clairement une vie de merde. et c’était bien trop facile que tu t’entiches d’un mec lambda. non, toi, t’as fait dans le malsain, dans la difficulté. t’as été baiser un montaigu et tu te perds tout seul dans cette histoire. et tu te retrouves maintenant à devoir gérer les émotions de bien trop de personnes. les tiens, ceux de la gosse et ceux du montaigu. digne d’un champ de bataille. trop d’interdis, de secrets et de manque de communication. alors t’en joues. évidemment que tu appuies là où ça fait mal. parce-que c’est tellement plus facile que de vraiment réfléchir et de se poser de façon mature. non, toi tu fonces dans les problèmes. tu allumes l’incendie en quelques secondes. ton dos contre le mur. laz contre toi. ton couteau à ta gorge. tes yeux qui brillent de malice. une envie de jouer au plus con. envie d’être celui qui brisera leur relation. parce-qu’après tout, ça finira forcément comme ça. il a couché avec toi, il a aimé ça, il a pris une balle pour toi. elle ne peut pas lui pardonner. elle ne peut pas accepter ça. pas ici, pas à Night Vale. pas quand la guerre des gangs nourrit chaque jour de votre putain d’existence. pas quand tu as un scorpion tatoué sur la peau et lui un serpent. impossible. alors tu balances que tu as couché avec elle. facilement. les mots qui glissent sur ta langue avec aisance. et tu crois entendre sa soeur se figer quelques secondes. vous savez tous les deux qu’il n’y a jamais rien eu entre vous. pas de ce style en tout cas. le genou du brun qui vient contre ton ventre. un léger grognement qui s’échappe de ta bouche. tu continue de cracher du sang. et tu sens qu’il ne compte pas la laisser vous éloigner. tu le vois bien trop déterminé. son regard brûlant de colère. probablement de la haine. cette haine qui vous bouffe dès que vous vous retrouvez l’un en face de l’autre, parce-que vous ne savez pas comment agir autrement. alors tu continues. de le provoquer. tu balances haut et fort que tu l’as baisé. tu veux qu’elle l’entende la pétasse. tu veux qu’elle comprenne que c’était pas juste une erreur.  « Ferme ta putain de gueule. » qu’il lâche froidement. puis tu tentes une nouvelle approche. tu le distrais légèrement. tes doigts sur son torse avant de venir agresser ses lèvres. baiser violent auquel il répond bien trop rapidement. ce mec est mordu. beaucoup trop. à en oublier pourquoi il est contre toi, pourquoi sa soeur pleure derrière et pourquoi il avait envie de t’arracher les yeux. et c’est exactement ce que tu voulais. le distraire, prouver à sa soeur qu’il est bien trop faible. tes doigts qui viennent appuyer sa blessure encore trop récente. tu l’entends crier. un fin sourire sur tes lèvres alors qu’il recule. la douleur qui le fait presque tomber. fièrement, tu te tournes vers sa soeur. fact.   « Je vais te tuer putain ! » qu’il lâche. son corps qui est à deux doigts de revenir s’écraser contre le tien. les bras de sa soeur qui le retiennent. et tu te détaches du mur. fier. satisfait. la frangine qui vous sépare.  « Tu ne sais rien de nous, rien du tout ! C’est de ma faute, j’aurais dû parler de toi et de cette histoire avant, Vio. » qu’elle te balance. et tu hais ton prénom dans sa bouche. tu hais l’idée qu’elle le connaisse. tu refuses cette familiarité.  « Joue pas à la victime. C’est trop tard maintenant. Tu sais très bien que ça le brisera si tu lui dis. Alors si tu tiens à lui comme tu oses le prétendre, tu te tairas. » tu la menaces sérieusement. et tu sais même pas pourquoi. sans doute que tu veux faire croire que c’est pour pas foutre leur relation sauf que tu sais que c’est déjà foutu. ils se relèveront pas de la même manière après cette altercation. et tu sais pas ce que ça changera entre le gosse et toi. peut-être qu’il voudra plus te voir. probablement. ça serait plus logique. tu la vois se tourner vers lui. discussion silencieuse. et tu te sens à l’écart. tu sais plus si tu as ta place ici. t’étais venue la menacer, l’empêcher de te discréditer face à lui mais tu l’as fait tout seul Vio. ta main qui vient essuyer ta mâchoire encore en sang. et comme une provocation de plus, tu balances au gosse. « La prochaine fois tu arriveras à me dire non ? Tu laisseras tes pulsions de côté pour être rationnel et te ranger du côté de ta putain de famille qui ne comprend rien au bordel qui se passe dans ta tête ? Tu arriveras à leur expliquer que tu as pris une balle pour sauver l’ennemi ? » questions en suspens. questions pour le faire réfléchir. parce-que t’es aussi paumé que lui. parce-que toi aussi t’as besoin qu’on t’explique ce qu’il se passe. et bordel t’as juste envie de comprendre ce qui te retient autant de le plaquer et de le dégager de ta vie. mais pourtant t’y arrives pas. impossible. « T’es paumé, Montaigu. T’es bien trop mordu et tu continueras de revenir. On le sait tous les deux alors ne fais pas croire à ta frangine que ça va passer et que c’était juste quelques erreurs. » tu lui lances avant de t’éloigner les laissant seuls. dans le doute, dans le champ de bataille que t'as initié. et tu penses en sortir grand et victorieux mais t'es juste au même stade que lui. complètement mordu et bien trop con pour t'en apercevoir.
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threesome (you wish) | lazio
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