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 larmes de verre | laz

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crimson pistols





☾ pseudo : mohnstad
☾ avatar : olivia cooke
☾ querelles : 209
☾ destiny : 19/11/2017
☾ territories : Le Sud pourri dont elle idolâtre l'amertume
☾ relationship :

vio's approach, valentine's day 2018, never forget

bang bang
. ✦ ⊹ Jeu 12 Avr - 0:35 ⊹ ✦ .
larmes de verre
laz + esmée



Larmes d'hier,
larmes de verre,
Ont tant glissé,
qu'aujourd'hui,
Nos yeux sont délavés


La pression qui redescend, à peine. La pulsation de son cœur jusque dans ses doigts. Elle respire la poussière qui s’élève de la route. Du désert ardent. C’est trop pour elle, elle peut pas supporter de rester ici une seconde de plus. Pas après ce spectacle désastreux. Elle veut mettre de la glace sur sa joue, crever au fond de son bain. Ne quitter son appartement que dans des années. Elle sent la pression de la main de Laz sur son bras, derrière elle mais elle se dégage sans regarder. Parce que si elle le regarde, elle sait qu’elle aura trop de mal à s’en aller, sans encombres. Sans drame. Quoiqu’il est un peu tard pour ça à présent. Elle sanglote un peu, encore trop choquée et elle avance d’un pas pressé dans les ruelles désertes comme une âme en peine. « Bon sang, Laz ! Rentre à la maison, laisse-moi tranquille ! » Elle arrive pas vraiment à crier, c’est plus comme une plainte étranglée. Et son frère la rattrape encore. Faire volte-face, cette fois-ci elle a pas le choix que de voir le visage peiné de Laz. Elle nie pas, ça lui brise le cœur de le rejeter. Mais, elle se rend réellement compte à présent que Laz n’est plus un enfant. Comme si tout ça, n’était pas réel avant qu’elle ne le constate de ses propres yeux. Et c’est ridicule elle le sait bien, il ne l’est plus depuis bien longtemps. Elle se force d’avoir l’air plus fâchée qu’elle ne l’est mais elle craque un peu en s’avançant vers lui pour vérifier son épaule. Elle écarte son t-shirt un instant. Elle a l’impression d’avoir mal elle aussi, là juste au creux de sa poitrine.

Son cœur bousillé.

Elle reste silence, un instant et elle soupire devant sa propre faiblesse. Ses prunelles brunes plantées dans ses émeraudes à lui. Elle essaie d’y trouver une réponse. Une explication même complètement idiote qui lui permettrait d’y voir plus clair dans ce jeu dangereux. Mais elle voit rien Esmée. Elle qui pourtant sait tant lire les incertitudes de son petit frère. Frère si précieux, plus que sa propre personne. Mais là, elle peut pas supporter le mélange des images qui défilent dans sa tête. La pression des coups de Vio et Laz dans ses bras. Ça clignote dans sa tête sans arrêt, la vision d’horreur ultime. Laz entiché de son putain de bourreau. Alors, elle grimace et reprend sa course silencieuse. Elle le reconnait pas, elle comprend pas. Plus de certitudes dans sa tête de naïve. Mais elle se stoppe enfin, la respiration trop saccadée par l’angoisse, la rapidité de son pas, le tumulte de ses pensées qui torturent son être, pour continuer. Elle fixe le sol de pierres et de sable. La gorge serrée quand elle entend toujours le pas pressé à côté d’elle. « Mais qu’est-ce qui t’es passé par la tête ?! », lui crie-t-elle enfin, d’une voix étranglée. « C’est pas… c’est pas du tout ce que j’imaginais. D’ailleurs, je sais même pas ce que j’imaginais ! » Elle dit n’importe quoi, sa lèvre inférieure tremble trop fort. Ses yeux ronds perdus dans ses larmes. « Je suis pas capable de te voir comme ça avec… » Une grimace de dégoût, «… un enfoiré pareil ! Ça me fout en l’air, Laz ! » Et il se rend pas compte que ça lui brise le cœur par la même occasion. Le même palpitant sur le point d’exploser pour éclater en morceaux. Les larmes roulent sur ses jouent meurtries, elle qui s’est pourtant jurée de pas lui faire de scène après ça. Mais elle peut pas.  


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☾ pseudo : margaux.
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☾ querelles : 564
☾ destiny : 27/01/2018
☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
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vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
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esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
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cassandre; like a big sis'

dialogues; darkred

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bang bang
. ✦ ⊹ Jeu 12 Avr - 14:41 ⊹ ✦ .
larmes de verre


elle assassine, cette douleur qui prend part dans tout ton corps. parce qu'il y a ton épaule qui te lance, mais surtout ton cœur qui se noie dans ton propre sang, peinant à battre, peinant à survivre un peu à tout ça. trop, trop, trop. tu ne peux pas, tu n'étais pas préparé à tout ça. putain de conneries, il est temps d'assumer tout ça, maintenant. mais tu ne sais pas si tu peu, avec le corps bousillé comme il l'est maintenant. tu te retrouves comme un con, t'as l'impression d'être poisseux de sang, mais il ne s'agit la que de tes propres erreurs, ta propre souffrance qui se fait intoxicante. esmée s'éloigne. non. non, tu ne peux pas la laisser s'éloigner. tu la rattrapes en quelques pas, ta main autour de son bras pour la retenir. bon sang, laz ! rentre à la maison, laisse-moi tranquille ! non, non, non. pitié, non. tu ne peux pas la laisser rentrer comme ça, tu ne peux pas rester comme ça. t'as mal, tellement mal, t'as besoin de ta sœur. ta grande sœur. quelque chose s'est brisé, tu peux le sentir, la, au fond de ton cœur déjà pas mal noyé. encore une fois. esmée. t'appelles presque désespérément. t'as juste besoin d'elle, merde. elle se retourne, regard froid, fermé, en colère ? tu ne sais pas si tu vas être capable de le supporter, tu as déjà envie d'abandonner, rentrer à la maison la queue entre les jambes et essayer de te barrer loin d'ici en embarquant esmée avec toi pour la préserver de tes propres conneries. elle s'approche, écarte le t-shirt de ton épaule pour vérifier ta blessure. ça va. tu articules difficilement. parce que ça fait un mal de chien, blessure à peine refermée, l'autre con qui s'amuse à y planter ses doigts pour appuyer bien trop fort, en réalité. toi-même, tu es incapable de savoir pourquoi est-ce que tu as pris cette balle. ou peut-être que si. oui ? non ? merde, tu peux pas savoir, t'es incapable. tu te pinces les lèvres et te retrouves démuni quand esmée s'éloigne une nouvelle fois. pas pressé devant toi, que tu rattrapes sans soucis. tu as besoin de plonger ton regard dans le sien une nouvelle fois, t'es incapable de parler, émotion et douleur qui se mêle et qui forme une boule désagréable dans ta gorge et le creux de ta poitrine. mais qu’est-ce qui t’es passé par la tête ?! tu sursautes presque quand la voix de ta sœur résonne en un cri. c’est pas… c’est pas du tout ce que j’imaginais. d’ailleurs, je sais même pas ce que j’imaginais ! je suis pas capable de te voir comme ça avec… un enfoiré pareil ! ça me fout en l’air, laz ! tu fronces un peu les sourcils, les yeux embués de larmes, menaçant de couler le long de tes joues, à toi aussi. parce que tu crois que je l'ai voulu ?! tu demandes d'une voix tremblante de larmes contenues, de sanglots retenus avec une force dont tu ne te sentais pas capable. tu ne sais même pas si tu vas réussir à les contenir plus longtemps encore. merde, je ... qu'est-ce que vous foutiez ensembles déjà ?! tu lâches, secouant la tête de gauche à droite, une larme puis une seconde coulant doucement. paroles bien trop équivoques pour que tu puisses comprendre réellement la situation, sans doute. paroles qui veulent tout dires, bien trop significatives. t'es perdu, perdu, paumé, complètement à la dérive, sans savoir ce qu'il se passe réellement dans cette ville merdique, dans ta vie bien trop merdique, elle aussi. merde, tu veux juste être heureux, et tu ne le seras sans doute jamais. parce que tu n'as pas le droit d'être toi-même, ici. putain. tu lâches en venant frapper une pierre sur le sol avec force, l'envoyant se fracasser contre le mur d'une baraque ou d'une autre. tu fermes les yeux et porte ton bras valide à ton visage pour essayer d'essuyer les larmes qui coulent contre ta peau sans que tu puisses rien y faire. tu te sens bien trop vide, bien trop paumé.


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. ✦ ⊹ Mer 9 Mai - 0:21 ⊹ ✦ .
larmes de verre
laz + esmée



Larmes d'hier,
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Nos yeux sont délavés


L’existence seule de son frère rythme sa vie de manière affolante. Elle se demande parfois pourquoi elle se consume autant pour sa santé mentale. Ça dépasse un amour fraternel banal, pour son frère y’a pas une seule parcelle d’indifférence. Prête à tout faire passer avant lui. Elle-même avant tout. Mais quand elle le regarde, les larmes ayant déjà noyé la moindre parcelle de ses joues rougies, elle se demande si c’est le cas pour lui aussi. Oh, elle peut le supporter. Parce que même cela, elle peut le porter sur ses épaules fragiles. Et dans sa course, elle regrette de ne pas se retourner, de ne pas lui crier qu’elle est bien désolée que la malchance soit aussi présente dans leur vie de misère. Une existence condamnée, elle qui s’est voulue optimiste l’autre fois quand elle serrait sa croix branlante à la boutique. Elle veut lui balancer qu’elle a tort, que tout ce qu’elle lui a dit pour le rassurer ne compte plus à présent. Comme une idiote elle s’arrête quand même pour vérifier qu’il n’a pas mal. « ça va » Elle attends pas, reprends sa course de folie pour un temps. Ereintée, vidée de tout bon sens, elle s’arrête, le souffle fort, le souffle court. « parce que tu crois que je l'ai voulu ?! » Elle le voit, lui est son visage d’enfant, prêt à éclater en sanglots. Mais elle aussi elle pleure, elle ne fait que pleurer depuis des heures. Pourtant, encore une fois, ce n’est plus vraiment elle, c’est seulement lui.

merde, je ... qu'est-ce que vous foutiez ensembles déjà ?! Les larmes coulent sur les joues de Laz et elle n’entend plus que cette phrase qui résonne dans sa tête comme une aberration. Absurdité, absurdité. Elle raisonne pas intelligemment, ni comme elle le voudrait. Ses mains tremblent, secouées par les sanglots, par la… colère ? Elle s’avance vers lui, pleine de soubresauts. « Il m’a frappé, Laz ! Il est venu me menacer à la sortie de mon boulot, m’a rabaissé plus bas que jamais, sa poigne sanglante sur mon bras et toi… toi c’est pourquoi on était ensemble qui te tracasse ?! », hurle-t-elle. Sa voix qui résonne dans la rue déserte, dans l’écho qui s’en va déjà dans le vent qui soulève la poussière du désert. « C’est pas vrai. », murmure-t-elle en posant une main sur son front. Un signe de désespoir comme pour vérifier qu’elle n’est pas prise d’une fièvre rouge. Une fièvre qui la fait cauchemarder sans mesure et fait battre la veine près de sa tempe trop fort. Sa main glisse de son front à sa poitrine. Ça lui fait mal, trop mal. « Laz, tu me brises le cœur.», souffle-t-elle comme une constatation morbide. Les larmes vivaces qui descendent encore sur sa peau. Le visage étranglé par la peine. La vérité, elle lui doit, mais au point où ils en sont, elle peut aussi tout occulter. Il faut payer le prix, pour qu'il ne s’approche plus de Vio. Il ne le reverra plus jamais s’il le sait, elle en est certaine. « C’était lui. », dit-elle trop doucement. Elle s’approche de son frère d’un pas hésitant. Ça doit rien vouloir dire, y’a tout qui remonte à la surface, comme si tout était encore tuméfié sur sa peau. « Quand les scorpions ont fait une descente et que… tu sais. » Quand elle était à l’hôpital, couverte de bleus, brisée à l’intérieur d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. La douleur lancinante au creux des côtes, un coquard qui ne s’en irait que des semaines plus tard. Elle peut pas le formuler à voix haute, ça lui arrache encore trop la bouche d’en parler. Trop choquée, trop maltraitée pour le dire.

« C’était lui. »



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. ✦ ⊹ Mar 5 Juin - 15:17 ⊹ ✦ .
larmes de verre


tout se mêle, s'emmêle dans ton esprit. qu'est-ce qu'il se passe, qu'est-ce qu'il peut bien se passer ? pourquoi tout semble si flou et si compliqué à gérer ? pourquoi esmée fuit ? pourquoi semble-t-elle si apeuré face à la situation ? tout explose. ta vie, tes doutes, tes certitudes, tout. c'est un véritable massacre et les larmes coulent sur tes joues bien trop rapidement. tu veux parfois te croire plus âgé que tu ne l'es, mais tu restes un putain de gosse, un gamin incapable de savoir ce qu'il veut, incapable de savoir s'imposer face à un père qui pense maîtriser ta vie, qu'il maîtrise tout autant que toi, tu maîtrises les putains de sentiments qui déchirent ton corps et ton cœur. c'est-à-dire, que tu ne les maîtrises pas. tu fermes les yeux un instant, esmée s'avance, tu crains la sentence. il m’a frappé, laz ! il est venu me menacer à la sortie de mon boulot, m’a rabaissé plus bas que jamais, sa poigne sanglante sur mon bras et toi… toi c’est pourquoi on était ensemble qui te tracasse ?! tu la regardes, incapable de répondre, incapable de parler, de respirer, de vivre dans cette situation. ton regard est vague, vogue partout et nul part à la fois. tu as l'impression de suffoquer, de manquer d'air, d'étouffer. te noyer. c’est pas vrai. tu fermes les yeux un instant, tes doigts glissent contre ton visage, tes joues trempées, tes cheveux décoiffés. laz, tu me brises le cœur. et c'est le tien qui se brise à cet instant précis. et ça fait mal. ça fait si mal. c'est une douleur que tu ne supportes pas. tu tires sur tes mèches, tu veux la faire sortir, cette douleur. tu as envie de hurler, de tomber, de ne plus te relever. ça fait beaucoup trop mal. tu suffoques encore et encore. tu fermes les yeux un instant, ou peut-être trop longtemps. tu tangues, tu ne sais pas quoi dire ou quoi faire. c’était lui. quand les scorpions ont fait une descente et que… tu sais. c'était lui. non. tu souffles d'une voix étranglée, étouffée par tes propres larmes qui secouent toujours ton visage. non, non, non. une autre inspiration douloureuse, une vague qui te submerge. une de trop. tu étouffes. tu recules, ton dos heurte le mur, tes jambes cèdent. ton visage entre tes mains, tes genoux repliés contre ton torse. tu fermes les yeux, tes mains tremblent, ton corps tremble, tu n'arrives plus à respirer. ton corps à même le sol. vulnérable, si vulnérable face à tout ça. putain, je. tu ne peux pas imaginer ça. tu as été si mal, quand tu as vue ta sœur à l’hôpital, dans cet état. tu en as voulu à celui qui lui avait fait ça. tu as voulu tuer cette personne de tes propres mains, voir le sang tacher tes vêtements et pourvoir venger esmée. mais ... je peux pas. tu souffles en fermant les yeux. tu ne sais comment réagir. j'peux pas lutter contre ça. tu n'arrives même plus à parler, ce n'est qu'un soubresaut, un sursaut, un pleur. tu secoues la tête. tu peux pas lutter contre tout ce qu'il naît et qui explose ton cœur de part en part. tu trembles, tu suffoques, la panique s'empare de chaque fibre de ton corps.


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