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 filthy hands; lazio #4

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crimson pistols



☾ pseudo : margaux.
☾ avatar : styles.
☾ querelles : 564
☾ destiny : 27/01/2018
☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
☾ relationship :
★ . ☽ . ❤️ . ☾ . ★


vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
ace; césare; abel; nova; azra cousins.
esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
atticus; thanks for help. and for let me test drugs.
zélina; friends.
cassandre; like a big sis'

dialogues; darkred

rps terminés:
 


bang bang
. ✦ ⊹ Mer 14 Mar - 16:03 ⊹ ✦ .
put your filthy hands
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vio & laz

ton regard se perd et s'échoue une nouvelle fois sur l'écran allumé de ton téléphone. adresse qui s'y dessine avec délicatesse. tu pousses un soupir et tu l'abandonnes finalement sur la table basse du salon pour te diriger vers la salle de bain. avant toute chose, il serait bon de t'habiller convenablement, abandonnant le pantalon de jogging que tu enfiles en général en te levant, le matin. tu fais un crochet par ta chambre pour récupérer des vêtements avant de filer sous la douche, laissant l'eau chaude brûler agréablement ta peau. tu prends soin à laver tes cheveux avant de t'extirper de la douche et d'enrouler une serviette autour de tes hanches et d'en attraper une seconde pour essorer en grande partie tes mèches brunes. tu soupires un peu en te redressant et ton regard se pose sur ton épaule gauche. c'est carrément moche comme blessure et ça te fait toujours mal. plus ou moins, ça dépend des gestes et des moments. tu viens glisser tes doigts contre ton visage et tu termines simplement de te préparer. tu préfères penser à autre chose, même si ce que tu as prévu de faire de ton après-midi n'est que trop lié à cette blessure. tu enfiles une chemise noire et un simple jean. t'as pas envie de te prendre la tête. une paire de basket basses, tes bagues autour de tes doigts et ton éternelle veste en cuir. enfin, une neuve, vue qu'ace a déchiqueté l'ancienne qui, de toute manière, était trouée à cause de la balle. tu soupires doucement et tu attrapes ton téléphone que tu viens glisser dans la poche de ton jean. tu attrapes également le couteau de vio qui est toujours en ta possession, et tu viens le glisser dans la poche intérieure de ta veste. tu te mets ensuite en route, laissant la porte de ton appartement claquer derrière toi, ton trousseau de clé dans la poche de ta veste. (encore une poche) tu souffles longuement et tu te diriges rapidement vers l'est de la ville. tu n'as pas vraiment l'habitude de t'y rendre et tu ne connais pas les rues aussi bien que le sud, mais tu n'as pas tant de mal à te diriger. et bientôt, tu arrives à l'adresse indiquée quelques jours plus tôt par le brun. ce n'est sans doute pas une bonne idée. ce n'est jamais une bonne idée. tu soupires longuement et tes doigts glissent dans tes cheveux tandis que tu restes comme un con au pied de l'immeuble, les sourcils légèrement froncés, tu as un moment de doute. tu secoues la tête et finalement, et tu rentres dans le bâtiment pour grimper quelques marches. et tu entends des voix raisonner. tu te pinces les lèvres et montes plus doucement, pour ne pas te faire attendre. tu termines par apercevoir vio. en charmante compagnie, visiblement. un pantalon lui tombe sur les hanches, mais il ne porte pas de haut. tu te mords l'intérieur de la joue et tu vois l'autre gars - un brun, aussi - s'avancer vers lui, mais être bien vite repoussé. tu sais très bien que j'embrasse pas. tu prends une légère inspiration en entendant ses mots. tu termines de grimper les quelques marches. tu te racles la gorge. j'vois que t'étais en charmante compagnie. je dérange peut-être ? le brun inconnu se retourne soudainement vers toi et tu l'observes un temps. tu croises son regard, ses yeux verts, et tu t'abstiens d'une quelconque remarque. les tiens le sont aussi et t'es persuadé que c'est pas une simple coïncidence. tu relèves la tête vers vio. j'passais dans le quartier, j'me suis dit que j'allais te rendre une petite visite. tu lâches en haussant vaguement les épaules. et t'as l'impression que le métal du couteau brûle ton torse au travers de ta chemise et du tissu de la poche. tu manques un soupir, tu enfonces tes mains dans les poches de ta veste. tu feins l'indifférence, alors que t'as juste envie de coller un poing au gars qui passe à côté de toi pour s'échapper de la scène et dévaler les escaliers.

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silver chapel




☾ pseudo : midnight
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☾ querelles : 601
☾ destiny : 29/01/2018
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laz ∞ one night, hate you love you
silver gang ✩ sebastian, even,
montaigu gang ✩ ace, nova, esmée, noa
capulet gang ✩ harpie, silas

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bang bang
. ✦ ⊹ Sam 17 Mar - 23:19 ⊹ ✦ .
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mains viriles qui glissent sur tes hanches. lèvres charnues sur le bas de ton ventre. tes doigts qui tirent sur ses mèches. pas assez ondulées, pas assez bouclées. visage qui s’éloigne de ton corps à ta demande. geste imposé par ta main. grognement sourd de ton amant d’une nuit. tes yeux qui cherchent désespérément les siens. ce vert doux et pleins de nuances que tu t’attends à voir. déception. soupir qui s’échappe de tes lèvres. tu es face à un vert bien trop foncé. pas assez contrasté. pas assez nuancé. ce regard vide d’émotions. aucune colère, aucune envie, aucune frustration. rien. alors tes doigts appuient sur son crâne pour le pousser de nouveau contre ton corps. sans un mot, sans aucune douceur. tu fermes les yeux. et putain ils sont là les yeux que tu veux. ce regard si innocent et pourtant si agaçant. cette défiance, arrogance et soumission qui le rend si particulier. lui. il ne quitte pas ton esprit. il s’est incrusté comme un putain de poison et t’arrives pas à t’en défaire. pas depuis l’hôpital. pas depuis que tu l’as vu si vulnérable, si sensible et si pliant. et ça te tue. ça te rend fou ce pouvoir qu’il semble avoir sur toi. comme ça, d’un coup, si facilement. cette dépendance qui semble se glisser peu à peu en toi sans que tu puisses faire quoi que ce soit. ce besoin de le retrouver dans le bar où tu l’as rencontré la première fois. alors t’y vas. chaque soir. avec l’espoir de tomber sur sa tête de con. t’es buté. mais rien. il n’est pas là. comme si lui avait décidé de déserter cette partie du sud juste pour te faire chier. ou alors son paternel l’a privé de sortie depuis qu’il a pris une balle sur un foutu chantier en construction. probablement. cette envie de tomber sur lui. cette déception quand tu te retrouves face à un inconnu qui ne connait pas ton nom de famille, qui ne sait pas que t’as rien à foutre dans le sud et qui te fait comprendre qu’il veut baiser sans même essayer de te foutre un poing. ça en est frustrant et ça enlève le plaisir de se déshabiller. ça rend le sexe si lisse, si ennuyeux et si commun. pourtant tu le fais quand même. tu finis par l’embarquer chez toi. parce-que tu sais que tu n’auras que lui ce soir. il est ta seule possibilité de penser à autre chose, à quelqu’un d’autre. tu le laisses glisser entre tes cuisses et tu fermes les yeux. tout autre visage, toute autre attitude dans ton esprit. et t’aimerais entendre une voix rauque qui vient glisser une insulte entre deux gémissements. t’aimerais glisser tes doigts dans des mèches légèrement bouclées. t’aimerais sentir le métal froid des bagues contre tes fesses. mais rien de tout ça. tout est dans ta tête. un orgasme purement physique. ton corps qui réagit aux sensations. rien d’exceptionnel. juste du sexe. comme avant. sans signification, sans colère, sans rage, sans besoin animal. et le premier réflexe que tu as quand tu le sens se détacher de toi c’est de regarder ton portable. rien. aucun message. il n’a pas répondu ce con. et putain il te soule, t’as envie de l’incendier de messages. le traiter de tous les noms, le pourrir d’être aussi chiant. tu glisses un pantalon et tu balances un regard dédaigneux à ton amant du soir. « Dehors. » tu te lèves, tu t’approches de la porte d’entrée. il est pas assez rapide. tu veux déjà le voir dehors. loin de chez toi, de ta chambre, de tes pensées. ton corps contre l’encadrement de la porte, il se rapproche de toi, ton index sur son torse pour le repousser. « Tu sais très bien que j’embrasse pas. » jamais. tu ne le fais pas. c’est comme ça. sauf avec… jamais. c’est niais les baisers. c’est bourré de signification. raclement de gorge. tu tournes la tête. le gosse montaigu qui monte les dernières marches. il a bien choisi son moyen tiens… timing de merde. ou peut-être pas finalement. « J'vois que t'étais en charmante compagnie. Je dérange peut-être ? » tu le vois regarder l’inconnu du bar. bordel tu connais même pas son prénom. et t’as pas honte. c’est ça le pire. un fin sourire sur tes lèvres quand son regard croise le tien. « T’as mon couteau ? » ton ton sec et franc. t’as pas envie de jouer. c’est ça que tu veux. et t’espères sincèrement qu’il l’a amené sinon tu le laisseras pas repartir sans hématomes. « J’passais dans le quartier, j’me suis dit que j’allais te rendre une petite visite. » tu lèves les yeux au ciel. il t’exaspère ce gosse. il arrive à être encore plus con à chaque fois que tu le vois. ton inconnu qui glisse sa main sur ta hanche pour attirer ton attention. t’avais oublié qu’il était là. ton esprit accaparé par l’autre con. tu le suis du regard alors qu’il part. tes yeux plantés dans ceux du montaigu. « La ferme. Arrête tes conneries. Tu m’as apporté un panier de fruit aussi ? » tu lui craches. tout son être qui te donne envie de lui foutre un pain. il mérite. il cherche. tu sors légèrement sur le palier. tu te plantes devant lui. bleu qui rencontre vert. « Mon couteau. J’veux juste mon couteau et après tu dégages. » tu lui dis sèchement. ça te rend fou qu’il l’ait encore. après tout ce temps. et tu te demandes ce qu’il a foutu avec. il est niais ce gosse, il a dû penser à toi en le regardant tous les soirs avant de se coucher. puis un sourire insolent sur les lèvres. « J’viens d’avoir la meilleure baise depuis un bon bout de temps donc j’ai pas le temps de m’occuper de toi. » tu lui lances. peut-être que c’est faux. complètement faux même. mais il a pas besoin de le savoir. tu veux juste le provoquer. comme toujours.

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Dernière édition par Vio Hayes le Mer 28 Mar - 14:17, édité 1 fois
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. ✦ ⊹ Sam 17 Mar - 23:57 ⊹ ✦ .
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il est tard, bien trop tard pour une visite de courtoisie, bien trop tard pour une visite, tout simplement. tu devrais sans doute être à la maison, en train de pioncer parce que tu manques clairement de sommeil, ou une autre connerie dans le genre. et pourtant, tes pensées p'être bien hantées par ce regard bleu. ce regard azur qui refuse de s'échapper de tes pensées. bordel de merde. tu soupires longuement, termines tout de même par t'habiller pour marcher dans les rues, un peu au hasard, sans trop savoir ou tu vas, en ne connaissant que trop bien ta destination finale. tu te pinces les lèvres, te mords l'intérieur de la joue. c'est de l'anxiété ? non, pas du tout. t'en as rien à foutre de te retrouver face au scorpion. absolument rien. tu soupires longuement en commençant à grimper les marches de l'immeuble. voix qui résonnent dans la cage d'escaliers, voix bien trop connues, bien trop entendues, te glissant diverses insultes ou bien d'autre choses. tu te pinces les lèvres et tu continues de grimper les quelques marches. t’as mon couteau ? tu arques un sourcil et tu hausses vaguement les épaules, un sourire au bord des lèvres. tu jettes un regard presque dédaigneux à l'autre mec. tu te mords l'intérieur de la joue quand sa main glisse sur la hanche de vio. sa hanche beaucoup trop dénudée ... bordel. la ferme. arrête tes conneries. tu m’as apporté un panier de fruit aussi ? tu arques un sourcil et tu ne quittes pas son regard du tien. ce bleu que tu trouverais presque fascinant si vio n'était pas ... s'il n'était autant exaspérant. tu l'observes s'avancer vers toi. mon couteau. j’veux juste mon couteau et après tu dégages. tu soupires longuement, une petite moue sur le visage. évidemment que tu l'as, son couteau de merde. mais c'est trop amusant de le voir enrager tout seul et pour pas-grand-chose. t'es tellement impatient. un vrai gosse qui ne sait donc pas attendre, qui ne peux s'empêcher de réclamer. tu lâches en riant un peu. tu enfonces tes mains dans les poches de sa veste. j’viens d’avoir la meilleure baise depuis un bon bout de temps donc j’ai pas le temps de m’occuper de toi. tu l'observes, tu restes impassible face à ses mots et tu te contentes de hausser les épaules une nouvelle fois. tu veux quoi ? que j'te félicite parce que t'as baisé avec un brun aux yeux verts ? tu souffles en laissant un rictus se dessiner sur tes lèvres. j'espère que t'as gémi quand t'as pris sa bite dans ta bouche, ça change tellement des insultes et c'est bien plus plaisant à entendre. tu siffles d'une voix plus froide. parce que tu l'as parfaitement entendu, quand t'étais à l'hôpital, quand il s'est penché sur toi, quand il a gémi alors que tu agrippais ses cheveux. tu t'approches d'un pas, venant le surplomber de tes quelques centimètres supplémentaire. ton regard qui vient agripper le sien, presque violemment. la manière dont tu aimerais agripper ses hanches. violemment. sans doute votre manière de fonctionner. tu me fais entrer ? tu demandes d'une voix presque mielleuse, bien trop douce et bien trop polie pour que ce soit normal entre vous. il me semble que j'ai quelque chose qui t'appartiens, non ? tu ajoutes en arquant un sourcil. et t'as envie de t'amuser un peu avec lui, ce soir. tu n'attends pas une quelconque autorisation pour le contourner et entrer doucement dans l'appartement, découvrant cet univers qui t'est totalement inconnu. tu t'avances dans les pièces, tes doigts effleurant doucement le mur, un sourire presque satisfait au bord des lèvres. tu glisses tes doigts dans tes cheveux et te tournes finalement vers le brun.

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. ✦ ⊹ Dim 25 Mar - 18:25 ⊹ ✦ .
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goût amer sur la langue alors que tu te attrapes un jogging pour t’y glisser. tes yeux sur cet inconnu qui est suffisamment con pour s’être laissé entrainer à l’est alors que vous vous êtes trouvés dans le sud. il est probablement personne. pas un membre actif des crimson. juste un sudiste. peut-être même qu’il s’en fout de cette guerre des gangs. et ça te donne presque envie de vomir. t’as réussi à trouver le seul mec avec qui tu n’as rien en commun. absolument rien. même pas cette haine qui prend aux tripes. cette hargne pour pourrir ces familles toutes puissantes jusqu’au sang, jusque la mort. il n’est pas assez baraqué pour ça. il te semble si frêle d’un coup. ton cerveau moins embrouillé par l’alcool qui se réveille. tu te rends compte que t’as juste agis sous l’impulsion. rien de plus. une envie de tirer ton coup. une envie de retrouver quelques sensations depuis que l’autre s’imprègne dans tes veines. tu le dégages rapidement. il tente un baiser mais tu t’y refuses. sans surprise. tu l’avais prévenu au moment même où il s’est approché de toi au bar. l’unique condition pour qu’il te suive. ses lèvres peuvent se glisser partout sur ton corps excepté sur les tiennes. ton corps contre l’encadrement de la porte. un visage qui apparait à ton niveau. cheveux bruns, yeux verts. celui que tu cherchais dans la foule plus tôt. et t’as envie de lui en foutre une. parce-qu’il est là mais trois heures trop tard. parce-qu’il est là mais qu’il n’a pas répondu à ton dernier message. parce-qu’il est là et que t’es presque heureux de le voir. et bordel, il devrait pas. tu sais pas comment il fait ça. se glisser en toi. dans ton esprit, dans ton corps. alors son air satisfait te rend fou. et t’as pas la patience de jouer avec lui. tu veux qu’une chose te il le sait. et t’espères sincèrement qu’il l’a avec lui sinon il peut rentrer la queue entre les jambes dans son sud de merde. alors tu passes pas par quatre chemins. tu t’en fous de pas être aimable. ça a jamais été comme ça entre vous. ça ne le sera sans doute jamais. une caresse sur ta hanche, un corps qui s’éloigne. ses yeux verts immobiles. bleu qui croise vert. temps qui s’arrête. affrontement silencieux. puis tu lui craches de se la fermer, d’arrêter de jouer au voisin aux bons intentions. il ne l’est pas. il n’a rien à foutre chez toi. alors t’insistes. encore. toujours. t’as que ton couteau à la bouche. parce-qu’il est trop attardé pour te le rendre en deux secondes et se barrer. « T’es tellement impatient. Un vrai gosse qui ne sait donc pas attendre, qui ne peut s’empêcher de réclamer. » il mérite un poing dans sa gueule d’ange. juste ça. pour le remettre à sa place.  « Je réclame rien puisqu’il est à moi. T’es juste un putain de voleur. » dernier mot que tu viens siffler, sur lequel tu appuies bien. puis tu le provoques. tu veux pas le voir trainer ici. tu veux juste qu’il se barre. t’as clairement pas envie de jouer au chat et à la souris. il finira encore par gémir sous tes doigts donc non. tu lui donneras rien cette fois. tu l’as assez fait. et il contrôle ses sentiments le gosse. son visage impassible. t’es incapable de dire si une quelconque émotion le traverse à l’entende de tes mots. absolument rien. « Tu veux quoi ? Que j’te félicite parce-que t’as baisé avec un brun aux yeux verts ? » un rictus qui glisse sur ses lèvres. tu fronces les sourcils. la ferme la ferme la ferme. c’était une pure coïncidence. rien d’autre. t’as pris le premier venu. « J’espère que t’as gémis quand t’as pris sa bite dans ta bouche, ça change tellement des insultes et c’est bien plus plaisant à entendre. » sa voix plus froide. et ça t’amuse de le voir enfin réagir. elle est là l’insolence que tu cherchais.  « Quoi ? Ca te plait pas quand je t’insulte pendant que je te prends ? T’es pas satisfait de tes dernières baises ? Tu veux un remboursement ? » tu lui lances sarcastiquement. c’est plus fort que toi. c’est lui qui te rend comme ça. toujours sur l’attaque, toujours ce besoin d’avoir le dernier mot.  « T’es pas en mesure de dire quoi que ce soit. Il y a encore quelques mois t’étais toujours puceau Montaigu. » tu lui glisses fièrement. tu comptes bien lui balancer à chaque fois que tu pourras. lui rappeler que t’as été son premier. cette nuit-là. alors qu’il était bourré et qu’il ne savait pas qu’un scorpion se glissait derrière ton oreille. puis il se rapproche de toi. tes bras qui viennent se croiser contre ton torse. ses yeux contre les tiens. cette haine qui brûle dans chacun de vos regards. « Tu me fais entrer ? » sa voix plus douce, plus polie. et tu réponds bien trop vite, bien trop sèchement.  « Non. Dégage. » tu veux pas le voir déambuler chez toi. tu veux pas qu’il se glisse aussi dans cette partie de ton quotidien. pas ici. elle est là la limite. c’est toi qui bousille son existence, pas l’inverse. « Il me semble que j’ai quelque chose qui t’appartient, non ? » son air arrogant qui te répugne. il a l’impression d’avoir la main. juste parce-qu’il détient ton couteau. mais il devrait savoir que ça ne te t’arrêtera pas. il se glisse à l’intérieur alors que tu lui as dit non. ta main qui vient l'attraper pour le plaquer contre le mur. ton avant-bras contre sa gorge. tu exerces une légère pression.  « Arrête de suite de jouer au con. Tu viens, tu me le rends et tu te casses. C’est aussi simple que ça. » tu craches. ton corps qui s’approche du sien pour le bloquer.  « C’est pas une visite de courtoisie, Montaigu. T’es suffisamment con pour le comprendre ? » que tu lui craches. ton autre main qui commence à glisser sur ses cuisses pour sentir s’il l’a mis dans ses poches de jean.  « T’as intérêt à l’avoir sinon tu sortiras pas vivant de chez moi. » tu le menaces d’un ton sec. t’as pas envie de jouer. pas ce soir.

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Dernière édition par Vio Hayes le Mer 28 Mar - 14:16, édité 1 fois
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. ✦ ⊹ Lun 26 Mar - 17:33 ⊹ ✦ .
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tu devrais te poser les bonnes questions. apprendre à te poser les bonnes questions, surtout quand il s'agit de ... de ça. de cette relation, si l'on peut appeler ça une relation. non. sans doute pas. tu pousses un léger soupir tandis que tu grimpes les escaliers, tu te prépares à croiser son regard bleu, tu te prépares à ne pas y sombrer comme tu pourrais le faire si facilement, parce que le bleu de ses yeux est bien trop profond et bien trop ensorcelant. puis il y a ce mec, aussi. son visage qui te dit vaguement quelque chose, une paire d'yeux verts et t'es certain que ce n'est pas une simple coïncidence, que c'est toi qu'il était venu chercher dans le sud, sans pour autant te trouver dans la foule du fair verona. cette pensée qui te plaît bien trop, en réalité. l'autre mec ne perd pas son temps pour foutre le camp et tant mieux, tu ne te sens pas d'humeur patiente, pas pour ça, en tout ça. tu te pinces les lèvres et tu t'avances vers le brun qui est toujours - bon sang - torse-nu, un simple jogging tombant sur ses hanches. c'est juste un foutu appel à la luxure. appel auquel tu t'efforces de ne pas répondre. et lui, ce qu'il veut, c'est son couteau. tu t'en doutais, qu'il n'allait pas y aller par quatre-chemins. je réclame rien puisqu’il est à moi. t’es juste un putain de voleur. tu arques un sourcil curieux, peut-être amusé, aussi. parce que tu en viens parfois à te demander qui est censé être le plus âgé de vous deux. et un rire s'échappe de tes lèves. tu l'as oublié. je me suis simplement contenté de le récupéré après que tu te sois barré. tu siffles d'une voix froide. barré après avoir foutu sans main dans ton boxer et avoir commencé à te branler au beau milieu de la rue, juste derrière le fair verona. tu te pinces brièvement les lèvres en essayant de ne pas penser à tout ça. tu n'arrives pas à te décider sur la nature de ce souvenir, si c'est un bon ou un mauvais. sans doute un subtil mélange des deux. la sensation de sa main contre toi fait sans doute partit du 'bon'. il te provoque en parlant de ce gars qui te semblait pourtant déjà loin. t'en as rien à foutre de savoir qui il a baisé et t'espère qu'il s'est étouffé sur sa bite. quoi ? ça te plait pas quand je t’insulte pendant que je te prends ? t’es pas satisfait de tes dernières baises ? tu veux un remboursement ? t’es pas en mesure de dire quoi que ce soit. il y a encore quelques mois t’étais toujours puceau montaigu. tu arques un sourcil et tu hausses les épaules l'air de rien, comme pour lui demander qu'est-ce qui le rend si sûr de lui ? certes, t'étais vraiment puceau avant de le rencontrer, si on peut appeler ça une rencontre. soit pas si certain de toi, c'était pas terrible jusqu'à présent. tu lâches, tes mains enfoncées au fond de tes poches, l'air de rien. tu termines par te rapprocher, lançant un rapide regard derrière lui, la porte de son appartement encore ouverte. ta voix qui se fait plus douce, bien trop mielleuse en réalité, tandis que sa réponse semble sans appel. non. dégage. tu te fiches bien de ses mots, en réalité, ça ne t'empêche pas de le contourner pour entrer dans son appartement. eau fond, p'être bien que tu as envie de découvrir cet univers qui semble bien éloigné de ce que tu pouvais imaginer. depuis quand tu imagines des trucs en rapport avec vio ? tu manques un soupir et tu n'es même pas étonné quand il attrape ton bras pour te plaquer contre un mur, appuyant son avant-bras contre ta gorge. arrête de suite de jouer au con. tu viens, tu me le rends et tu te casses. c’est aussi simple que ça. c’est pas une visite de courtoisie, montaigu. t’es suffisamment con pour le comprendre ? tu arques un sourcil. tu sens sa main libre glisser contre tes cuisses, en train de tâter les poches de ton pantalon. t'as intérêt à l'avoir sinon tu sortiras pas vivant de chez moi. tu laisses un rire franchir tes lippes malgré la pression contre ta gorge. continue de le chercher, si tu le veux vraiment. tu lâches simplement, tandis que tu agrippes son bras avec une main, l'éloignant à peine de ta gorge, tes doigts pressant son poignet. ça te plaît beaucoup trop d'savoir que j'suis la. j'suis sûr que c'est moi que t'es venu chercher dans le sud ... tu souffles d'une voix rauque. mais tu m'as pas trouvé, alors t'as chopé un gars aux yeux verts et aux cheveux bruns. est-ce que sa bite était aussi bonne que la mienne au moins ? tu siffles pour le provoquer, parce qu'il a littéralement gémit en te suçant sur ton lit d'hôpital. et tu ne l'as que trop bien entendu. tu joues sans doute un peu trop, en réalité. mais tu mentirais si tu disais que ce n'est pas ce que tu es venu chercher, aussi. tu viens plaquer ta main libre entre ses jambes, pressant doucement contre ses vêtements, le tissu de son pantalon pas bien épais. t'as aucune idée de s'il porte un boxer et tu ne sais même pas pourquoi cette pensée te traverse l'esprit. à qui tu pensais en le baisant ? tu demandes en resserrant doucement ton emprise sur son entrejambe. et ouai, t'as envie que ce soit à toi qu'il pense. et c'est sans doute bien merdique comme situation.
putain.

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nouvel affrontement. t’es sur le front, prêt à attaquer. toutes les armes sont les bonnes. la sensualité, la provocation, les insultes. aucune limite. pas avec lui. pas après tout ce qu’il s’est passé entre vous. ce bordel dans lequel vous vous êtes glissés progressivement. le sexe qui a laissé place à autre chose. quelque chose qui l’a poussé à se prendre une putain de balle sur ce chantier. pour toi. et c’est bien trop puissant pour que tu puisses réellement comprendre ce qu’il se passe. et t’as pas envie d’y poser des mots. tu préfères fermer les yeux. plus simple. ta haine qui est toujours aussi viscérale. cette envie de le bouffer, de le voir souffrir, de le faire saigner. avec l’espoir au fond que tu enlèveras ce nom de famille qu’il se traine. ces quelques lettres qui font de lui l’ennemi. parce-qu’il est juste ça à tes yeux. l’ennemi. un serpent. un sudiste. un putain de crimson. et tu devrais voir que ça. rien d’autre. ne pas laisser autre chose se glisser dans tes pensées. mais tu sens que tu perds pied. tu sens qu’il s’approprie ton esprit de la façon la plus malsaine possible. irrévocablement. sans regret. en te laissant complètement impuissant. ce poison dans tes veines. alors tu restes le même. toujours aussi con, aussi froid et aussi direct. tu perds pas de temps. tu le traites avec amertume de voleur. et t’as juste envie qu’il se barre putain. t’as pas la foi de te battre là maintenant. « Tu l’as oublié. Je me suis simplement contenté de le récupérer après que tu te sois barré. » un sourire grandissant sur tes lèvres. souvenir de cette rencontre. son corps complètement soumis à ses hormones dans la ruelle. victoire puissante du silver face au crimson. tes doigts qui l’ont rendu fou, qui l’ont fait taire aussi. ce moment où tu t’es réellement aperçu du pouvoir que tu avais sur lui. ce besoin charnel non satisfait qui allait tourner à ton avantage. et tu prends le temps de jubiler quelques instants. tu sais très bien que ce n’est pas vraiment le moment le plus brillant de sa triste existence. mais pour toi c’est sans doute celui où tu as vu sa dignité fuir en même temps que son hétérosexualité. alors tu t’amuses avec lui. tu rétorques, tu répliques, tu siffles. tu retournes la situation pour parler de son cul, ses baises, ses expériences et tu sais pertinemment que tu gagneras. parce-que sa vie sexuelle elle se résume à toi. juste toi. et il aura beau dire le contraire, vous savez tous les deux qu’il n’en est pas autrement. et il se contente d’hausser les épaules. juste ça. un simple geste alors que tu viens de le pourrir avec de nombreux mots. sa bouche qui s’ouvre pour répliquer. « Sois pas si certain de toi, c’était pas terrible jusqu’à présent. » et tu finis par rire doucement. qu’il est con. impossible de mentir. impossible de te faire croire cinq minutes que tu as tort. t’étais là. tu l’as vu, senti, goûté. tu sais qu’il a pris son pied à chaque fois. t’es peut-être sa seule expérience pour l’instant mais tu resteras son meilleur coup. « Répète le plusieurs fois, tu finiras peut-être par y croire à force. » tu lui siffles, bien trop fier. et il se rapproche. évidemment. il peut pas se contenter de venir chez toi, non il faut en plus qu’il soit dans ton espace vital, le gosse. tes bras contre ton torse. et il demande à entrer mais tu t’y refuses. tu ne lui accorderas pas ça. il n’a rien à foutre chez toi, le montaigu. sauf qu’il se dégage de toi et y pénètre. tu lui laisses pas le temps de trop regarder ton univers. ta main qui attrape son bras pour le plaquer contre le mur. il n’avancera pas plus. il n’ira pas plus loin. pas sans ton accord. ton avant-bras contre sa gorge. tes yeux qui s’assombrissent. ta main libre qui vient fouiller ses cuisses pour sentir ton couteau. « Continue de le chercher, si tu le veux vraiment. » et tu grognes doucement. il te fait chier putain. pourquoi ça se passe jamais normalement quand vous êtes à deux ? pourquoi il faut toujours que ça finisse mal ? sa main qui vient agripper ton bras pour l’éloigner de sa gorge. ta main qui se veut plus oppressante contre ses cuisses. rien. absolument rien. « T’es à ce point en manque ? Tu viens chez moi pour te laisser toucher comme un ado en rute ? » il te dégoute. il se laisse faire et t’apprécies pas qu’il ne se débat pas. la situation l’amuse presque. et il continue de parler. parler parler parler. c’est tout ce qu’iil sait faire. tes mains qui remontent vers sa veste. ses poches extérieures que tu viens fouiller. rapidement. sans ménagement. « Ca te plait beaucoup trop d’savoir que j’suis là. J’suis sûr que c’est moi que t’es venu chercher dans le sud… Mais tu m’as pas trouvé, alors t’as chopé un gars aux yeux verts et aux cheveux bruns. Est-ce que sa bite était aussi bonne que la mienne au moins ? » tu ne voulais pas le voir. tu pensais juste qu’il serait là-bas. mais tu ne le cherchais pas. tu voulais juste repartir accompagné et c’est ce que t’as fait. sans lui. « Putain mais tu les sors à la seconde les conneries ? J’m’en fous de ta gueule. J’étais venu chercher un plan cul. Tu l’as été pendant un temps mais t’as été remplacé, fais une croix dessus. Passe à autre chose, t’es pathétique à vouloir de l’attention comme ça. » tu lui craches alors que tu t’arrêtes de chercher dans ses poches. il finira par te le donner. t’en as marre de t’amuser à le toucher. il veut juste ça. « Il m’a surtout montré que c’était beaucoup mieux de baiser avec un mec avec de l’expérience. Moins de réflexions existentielles sur son homosexualité, plus d’orgasmes à donner au pieu. » tu lui balances facilement. et tu supposes qu’il n’est toujours pas à l’aise avec son penchant pour les mecs. qu’il continue de se dire qu’il y a quelque chose de mal à vouloir se faire prendre par un mec. alors tu joues avec. point sensible que tu viens brûler. sa main qui finit sur ton entrejambe. une respiration plus rapide à la sensation. à quoi il joue putain ? il est pris d’une soudaine poussée d’héroïsme ? sa main qui vient presser contre ton entrejambe. pas assez habillée. t’as juste enfilé un jogging. tu le sens bien trop et tu refuses de le montrer. tu te détends doucement pourtant. le laissant croire que t’es prêt à ce qu’il continue. tes mains qui remontent sur son torse. lentement. « A qui tu pensais en le baisant ? » un fin sourire sur le visage. il est jaloux. ça se voit. ça le bouffe. alors tu rapproches tes lèvres de son visage. tu souffles ce qu’il voulait entendre. « Toi » son murmuré avec douceur. tes doigts qui se sont frayés un chemin sur son corps. puis tu viens appuyer sur son épaule encore sous pansement. fort. suffisamment pour lui tirer un cri. t’en profites pour te dégager de lui. « T’es personne. Absolument personne. Un cul parmi tous les autres. Une baise de plus. » tu craches avec colère. tu ne le laisseras pas gagner. tu ne le laisseras pas se faire une place dans ton esprit. alors tu reprends le dessus. tu laisses la rage l’emporter. « Et putain t’étais si pitoyable ! Un pauvre puceau qui est incapable d’avouer qu’il aime ça. T’es probablement l’un des pires coups que j’ai eus. Alors va te faire baiser ailleurs parce-que je ne toucherai plus. Tu m’intéresses plus. J’voulais juste te dépuceler. Et c’est fait. » tu lui annonces catégoriquement. ta voix froide et sanglante. t’es clair et tu veux juste qu’il dégage. tu veux qu’il comprenne que c’est fini votre petit jeu. il y aura plus de nouvelles galipettes. qu’il aille se faire sauter par un autre. t’as assez donné.  

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☾ pseudo : margaux.
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☾ destiny : 27/01/2018
☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
☾ relationship :
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vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
ace; césare; abel; nova; azra cousins.
esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
atticus; thanks for help. and for let me test drugs.
zélina; friends.
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. ✦ ⊹ Jeu 29 Mar - 1:46 ⊹ ✦ .
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tu ne sais pas à quel moment, c'est partit à en couilles. à quel moment tu es passé d'une haine viscéral pour le brun à un désir bien trop puissant et prenant pour être totalement contrôlé. tu n'en as aucune idée et tu te sens tellement faible, tu t'en veux tellement de ressentir tout ça pour lui, parce qu'il n'est rien d'autre qu'un scorpion, un gamin sans doute paumé au fond, comme vous tous dans cette ville merdique, comme une bonne partie de la population de night vale. tu ne peux pas le nier, il t'a fait découvrir le sexe. et ça a déclenché quelque chose, ça débloqué beaucoup trop de choses. et tu as bien du mal à contrôler quoi que ce soit. en réalité, tu ne contrôles rien. rien du tout. c'est le bordel dans ta tête et débarquer, comme ça, c'est sans doute pas une bonne idée. clairement pas. non. putain, qu'est-ce que tu fais la ? tu te jettes dans la gueule du loup et d'un côté, tu trouves ça bien trop agréable. il te trouble, il te retourne, y'a tout ça en même temps qui se mêle à la haine et à la honte. t'as peur qu'un jour quelqu'un découvre tes penchants pour les hommes, t'as honte de devoir te cacher et de ne pas réussir à assumer quoi que ce soit et putain, il y a cette sensation grisante de se sentir presque bien avec le brun. tu ne devrais pas. tu devrais fuir, arrêter tout ça, l'envoyer chier. lui rendre son couteau de merde et faire volte-face, t'éloigner le plus loin, le plus vite possible. mais il y a ses mots et ses provocations. et tu ne peux pas rester sans rien dire, sans rien faire, on ne t'a pas élevé de cette manière et ça te bouffe de l'intérieur, d'être le gosse qu'on veut que tu sois. parfait, en quelques mots. tu es tellement loin de l'être, si seulement ils savaient, tous. et tu aimerais vraiment que le sexe n'ait pas été aussi bon que ça. toi, mentir ? oops. répète le plusieurs fois, tu finiras peut-être par y croire à force. tu ne rétorques pas, tu te fais une place dans son univers. pourquoi est-ce que tu as autant envie de le découvrir, de pouvoir observer chaque pièce, détailler chaque objet posé sur une commode ou une autre. tu n'en sais rien, tu ne devrais même pas te poser ce genre de questions. tu manques un long et profond soupir tandis que tu entres dans l'appartement, malgré ses plaintes, malgré son refus. tu te fais une place dans ce monde. mais évidemment. ses doigts autour de ton poignet. ton corps contre le mur, le sien essayant tant bien que mal de faire poids pour te maintenant contre la surface lisse. tu ne bogues pas simplement parce que tu le veux bien. tu agrippes ton bras, l'éloignes de ta gorge et éloignes par la même occasion la pression qu'il exerçait. sa main libre qui commence à palper les poches de ton pantalon pour espérer trouver sa lame. t’es à ce point en manque ? Tu viens chez moi pour te laisser toucher comme un ado en rute ? un sourire amusé au coin des lèvres. amusé, rien de plus, rien de moins. tu vois dans son regard que ça le fait enrager, qu'il a sans doute envie de t'en foutre une. comme souvent, en réalité. comme toujours. vieille habitude que de jouer des poings. tu le cherches. tu le provoques. t'es persuadé que ce n'est pas qu'une coïncidence. un brun aux yeux verts, sérieusement ? t'es pas con à ce point. tu te mords l'intérieur de la joue doucement et tu te contentes d'arquer un sourcil à ses mots. putain mais tu les sors à la seconde les conneries ? j’m’en fous de ta gueule. j’étais venu chercher un plan cul. tu l’as été pendant un temps mais t’as été remplacé, fais une croix dessus. passe à autre chose, t’es pathétique à vouloir de l’attention comme ça. il m’a surtout montré que c’était beaucoup mieux de baiser avec un mec avec de l’expérience. moins de réflexions existentielles sur son homosexualité, plus d’orgasmes à donner au pieu. tu ne réagis quasiment pas. tu contrôles plutôt bien, ce soir. sans doute parce que tu n'as pas bu, que tes émotions sont bien plus simples à contrôler. tu l'observes, un sourire toujours amusé au coin des lèvres et pourtant. pourtant tu t'en poses des questions, tu as envie qu'il retire ses mots, t'as envie de lui faire bouffer ses paroles, de lui faire en sorte qu'il la ferme. continue de le répéter, t'arriveras peut-être à te convaincre tout seul. tu lâches nonchalamment. tu sais très bien que tu lui fais de l'effet, aussi. t'es loin d'être débile. il ne se serait pas infiltré dans la maison familiale juste pour un stupide cadeau. (qui reste un cadeau malgré tout) et pour une partie de baise. il n'est pas si débile que ça, son geste était motivé par quelque chose. tu l'espères, en tout cas. ta main qui vient se glisser entre ses jambes, qui vient presser contre son entrejambe. tissu bien trop fin, un simple jogging pas bien épais. merde, est-ce que cette simple pensée est en train de t'exciter ? tu te pinces délicatement les lèvres et ton emprise se resserre doucement. question qui glisse d'entre tes lèvres. parce qu'aussi étonnant que ça puisse paraître, merde, il ne peut pas, ne pas faire tout ce qu'il fait juste parce qu'il est con, si ? toi. léger rictus au bord des lèvres. à peine descriptible, sans doute qu'il arrivera à le capter. et tu dois vraiment apprendre à te méfier de ses con. ses doigts qui remontent contre ton torse, qui viennent presser contre ton épaule. blessée. évidemment. ce n'est pas drôle sinon. un cri s'échappe de tes lèvres, de douleur, tandis qu'il s'est éloigné de toi. tu portes ta main valide contre ton épaule et tu te redresses malgré tout, serrant les dents. tu ne comptes pas lui montrer qu'il peut gagner si facilement. il ne gagnera jamais aussi facilement. t’es personne. absolument personne.un cul parmi tous les autres. une baise de plus. et putain t’étais si pitoyable ! un pauvre puceau qui est incapable d’avouer qu’il aime ça. t’es probablement l’un des pires coups que j’ai eus. alors va te faire baiser ailleurs parce que je ne toucherai plus. tu m’intéresses plus. j’voulais juste te dépuceler. et c’est fait. tu ne sais pas ce qu'il touche. la vérité ? ton égo ? ta fierté ? un beau mélange. un mélange explosif, putain. tu l'observes, la douleur se dissipe finalement, peu à peu, même si moindre mouvement la fait réapparaître. mais t'en as rien à foutre, t'es en colère maintenant. tu choppes vio par la gorge pour venir le plaquer contre le mur, ta main serrant doucement son cou, tandis que tu viens glisser une jambe entre les siennes pour le forcer à les écarter. tu le domines de ta hauteur, tu profites de ces centimètres supplémentaires pour avoir le dessus. t'essayes de convaincre qui, exactement ? tu demandes d'une voix rauque. ta main qui revient se plaquer entre ses jambes, caressant durement son entrejambe par-dessus le tissu. ta seconde main toujours au niveau de sa gorge. t'es revenu comme un chien en chaleur. t'as pris le risque de te faire tuer sur place dans la baraque de mes parents. ça prend pas avec moi hayes. tu siffles d'une voix dure. tu baisses légèrement la tête pour dégager son pantalon de ses hanches, le laissant tomber à ses chevilles, te servant du poids de ton propre corps pour le maintenir contre le mur. ta main revient travailler autour de son membre. durement, presque trop, en réalité. tu le sais bien. t'es autant en putain de demande que moi. tu souffles d'une voix rauque, tes doigts venant attraper durement son menton pour plonger ton regard dans le sien. tu d'mandes que ça, de la putain d'attention. t'en manques. tu fais ton fier, mais tu mènes personne en bateau. tu ajoutes. t'as aucune idée de ce que t'es en train de dire, t'as perdu le contrôle y'a quelques minutes déjà, en réalité. mais toi, c'est ce qu'il te reflète. et son corps commençant à plier contre le tien ne fait que te confirmer la chose.

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☾ pseudo : midnight
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☾ querelles : 601
☾ destiny : 29/01/2018
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laz ∞ one night, hate you love you
silver gang ✩ sebastian, even,
montaigu gang ✩ ace, nova, esmée, noa
capulet gang ✩ harpie, silas

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. ✦ ⊹ Ven 30 Mar - 16:49 ⊹ ✦ .
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une rencontre d’ego. vos fiertés qui se confrontent sans cesse. bien trop cons pour oser poser des mots sur ce jeu dans lequel vous vous êtes engagés. pas l’un pour rattraper l’autre. ces règles qui ont changé en cours de route et qui vous dépassent petit à petit. le gosse qui prend plus d’assurance. les initiatives qui se font plus régulières. cette peur de te toucher, de te faire comprendre qu’il appréciera, semble disparaitre. il gagne en confiance. et ce nouveau lui qui te fait peur et qui te plait bien trop. ces sentiments contradictoires. cette envie de le voir sortir de sa coquille, prendre de l’assurance et te surprendre avec ses mots et ses gestes. cette curiosité qui t’anime de le voir naturel avec toi, sans aucune retenue. sans ce visage de serpent. et cette angoisse de le voir bien trop entreprenant et par conséquent que tu finisses par perdre le contrôle. il s’agit juste de ça pour toi. avoir la main, avoir le pouvoir. sur lui, sur ses pensées. le détruire psychologiquement. retourner son monde et ses croyances. ouvrir de nouvelles envies et de nouveaux besoins. et tu sens que cet équilibre n’est plus en ta faveur. que le gosse se glisse en toi de la même façon que tu le fais depuis le début. nouveau joueur. il n’est plus passif. il est là, face à toi, prêt à jouer, prêt à te pousser dans tes retranchements. il tente de te provoquer. il fait remarquer que le physique du mec que tu viens de baiser lui ressemble. et non tu l’admettras pas. non tu n’iras pas jusque là. tu t’en fous de ce qu’il pense. c’était une pure coïncidence. rien de plus. il n’a pas besoin d’en savoir plus. pas besoin de t’imaginer à errer au fair verona dans l’espoir de tomber sur lui. t’es pas assez con pour le faire. alors tu t’énerves. tu lui dis qu’il est pathétique. sa jalousie de petit merdeux ne t’atteint même pas. elle te fait doucement rire. elle te prouve encore une fois que t’as réussi à te glisser dans son esprit. tu sais très bien qu’il n’a pas apprécié de voir un mec sortir de ton appartement. et ça fait un bien fou à ton ego de le voir réagir si vite. alors tu joues avec ses insécurités. tu lui balances en pleine gueule qu’il ne faisait pas l’affaire, qu’un mec qui s’assume est beaucoup plus performant au lit. parce-qu’il est là son problème. son homosexualité non avouée. ce secret qui le hante probablement chaque heure de sa triste existence. et tu veux pas lui donner une quelconque importance. il est personne. il a été un passe temps, un plan cul, un nouveau jouet. il ne l’est plus. t’es passé à autre chose. qu’il se rentre dans la tête. et il se contente simplement de sourire. toujours aussi impassible. et peut-être qu’il a été élevé comme ça. à encaisser sans répondre. à prendre les critiques et paraitre si inhumain. « Continue de le répéter, t’arriveras peut-être à te convaincre tout seul. » qu’il lâche si facilement. aucune personnalité. tes propres mots qui glissent dans sa bouche. ce manque de répartie qui se fait ressentir. et t’es persuadé que c’est parce-qu’au fond tu l’as touché. tes mots qui l’ont blessé. tu sais pertinemment que tu touches une corde sensible. et tu comptes bien l’user jusqu’au bout. puis son assurance qui le pousse à poser sa main sur ton entrejambe. pas assez épais. t’es encore bien trop éveillé avec ce que l’autre t’a fait. et le gosse va croire que c’est lui qui te fait de l’effet. tu pourras toujours lui balancer qu’on t’a enfin fait jouir comme tu le méritais. toujours cette jalousie qui semble l’animer alors plutôt que l’envoyer chier, tu rentres dans son jeu. tes mains qui glissent sur son torse. lentement. avec sensualité. juste pour attiser son désir. murmure fait contre son visage. puis avant qu’il puisse apprécier cet aveu complètement faux, tes doigts viennent s’enfoncer dans son épaule encore meurtrie. vengeance. cri qui s’échappe de ses lèvres. ton corps qui se détache du sien. sa main qui s’évapore de ton entrejambe. un sourire satisfait sur le visage. point faible atteint. et tu finis par l’achever. lentement, péniblement. mots durs et secs. tu hausses le ton. t’as plus envie de jouer. tu veux juste le voir dégager de ta vie. t’en as fini avec lui. tu veux juste qu’il comprenne que c’était un jeu et qu’il a perdu. alors tu y vas franchement. tu sais forcement que ça va le toucher. t’es dur, t’as aucune envie d’y glisser de la douceur. pas avec lui. et peut-être que tu devrais te méfier de son prochain coup. sa réponse qui risque d’être virulente. mais sur le coup t’y penses pas. tu te dis qu’il a suffisamment de maturité pour partir maintenant. parce-que c’est le bon moment. il devrait fuir. te rendre ce qu’il t’appartient et te tourner le dos. à tout jamais. et alors que tu t’attends à prendre la fuite, il s’approche de toi rapidement. ses yeux qui brûlent de rage. sa main qui vient t’attraper à la gorge. la tienne qui chope son poignet pour essayer de le dégager. ton corps contre le mur. tu grimaces de douleur. sa jambe qui se glisse entre les tiennes et putain il est bien trop musclé. la rage qui le consume. l’envie de te pourrir qui domine. « T’essayes de convaincre qui exactement ? » tes ongles qui viennent griffer son poignet jusqu’au sang. t’es pas capable de dire grand chose. pas alors qu’il exerce une pression sur ta gorge et sur ton entrejambe. sa main qui vient de nouveau contre toi. sale obsédé. il est venu là juste pour du cul. « Dé-ga-ge putain » tu viens lui cracher dessus. littéralement. et t’as pas beaucoup d’autres moyens de pression. sa main qui continue de te caresser. rapidement. « T’es revenu comme un chien en chaleur. T’as pris le risque de te faire tuer sur place dans la baraque de mes parents. Ca prend pas avec moi Hayes. » son anniversaire. il est encore bloqué là-dessus alors qu’entre temps il a pris une balle à ta place. putain il a vraiment une mémoire sélective le gosse. il choisit bien ce qu’il décide d’évoquer. sa main qui vient dégager ton jogging de tes hanches. tissu qui descend jusque tes chevilles. tu te retrouves nu, plaqué contre le mur, avec la main du serpent contre ta gorge. ses mouvements qui se font plus insistants. ton membre qui réagit si facilement. et putain, tu t’en veux d’avoir baisé avant. t’es bien trop sensible. « T’es autant en putain de demande que moi. » il a un air bien trop satisfait sur les lèvres. ses doigts qui viennent attraper ton menton pour que vos regards se croisent. « Tu d’mandes que ça, de la putain d’attention. T’en manques. Tu fais ton fier, mais tu mènes personne en bateau. » et tu profites de ne plus avoir sa main sur ta gorge pour le pousser de toutes tes forces vers l’arrière. ton corps qui finit par respirer de nouveau. distance entre vous. plus vivable. tu viens reprendre tes esprits. t’enlèves complètement ton jogging. foutu pour foutu. rien qu'il n'a pas déjà vu de toute façon. tu te rapproches de lui. et là, tu brûles de rage. « Tu joues à quoi ? Tu me fais une crise de jalousie ? Tu pensais être le seul mec que j’me tapais ? T’es jaloux qu’un autre soit passé après toi ? » tes mains qui continuent de pousser sur son torse. « J’suis pas ton prince charmant. J’suis juste celui qui t’a sauté pour la première fois ! Et j’veux pas de branlette comme remerciement. J’m’en fous de ce que tu penses ou ce que tu ressens. Tu seras toujours qu’un sale Montaigu à mes yeux. » tu lui craches à la gueule. t’as envie de le buter. « T’as pris une putain de balle pour moi ! T’y as réfléchi à ça ? T’as réfléchi à ce que ça pouvait dire pour un mec qu’est censé être hétéro comme toi ? » et tu sais que ça va forcément lui faire de l’effet. parce-que c’est pas normal. sa réaction n’a pas été compréhensible. par personne. « Dégage. Dégage sinon j’te jure que j’finis par te tuer. J’vais te la couper ta putain de main qui peut pas rester éloignée de ma queue. » parce-que c’est lui qui est venu te chercher. c’est lui qui t’a déshabillé. et putain t’es bien trop fier pour lui demander de te provoquer et de continuer.

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tu le détestes. sans doute tout autant qu'il hante tes pensées et que son regard bleu s'impose à ton esprit. tu souffles longuement, tu ne sais plus quoi penser de tout ça, tu n'arrives plus à faire la part des choses, à penser à autre chose. à penser à quelqu'un d'autre. parce qu'il est le seul qui provoque ça chez toi, le seul qui te donne envie de recommencer encore et encore, d'avoir ses mains sur toi et les tiennes sur lui. merde, tu avais réussis pendant toute ton adolescence à ne pas te retrouver dans ce genre de situations, totalement dépassé par tes envies et tes hormones. et voilà, qu'à vingt-et-une piges, tu te retrouves bien incapable de lutter contre. merde, merde, merde. ses mots qui sont la, qui ne t'impactes même plus. c'est qu'un merde, vio. un merde qui te donne envie de le baiser contre le mur. un cri s'échappe de tes lèvres quand il vient appuyer contre ton épaule blessée et il en profite pour se dégager de ton étreinte. tu fronces les sourcils, tu prends une longue inspiration et tu décides d'ignorer la douleur qui brûle ton épaule, préférant l'agripper et le bloquer contre le mur, ta main sur sa gorge et ta jambe entre les siennes. tu es plus grand, plus fort que lui aussi. il n'arrivera pas à te déloger. et cette fois, tu ne te laisseras pas perturber si sa main vient se plaquer entre tes jambes. c'est d'ailleurs la tienne qui retrouve son entrejambe. dé-ga-ge putain. tu te décales de justesse quand il manque de te cracher dessus - encore. il doit vraiment se prendre pour un lama, ce mec. ou alors c'est sa manière de montrer qu'il ne te déteste pas tant que ça. tes doigts qui continuent de le caresser, son jogging dégager de ses hanches et enroulé autour de ses chevilles. et le con met peu de temps avant de commencer à bander. les mots qui s'échappent de tes lèvres sans même que tu ne le contrôles réellement. tu attrapes son menton pour croiser son regard. et sans doute que tu n'aurais pas dû relâcher ton emprise sur sa gorge, il pense avoir beaucoup trop de pouvoir, pour un putain de scorpion comme lui. tu te recules parce que tu le veux bien et il retirer totalement son bas. tu arques un sourcil. bien, donc le gars est consciemment à poil face à toi. tu joues à quoi ? tu me fais une crise de jalousie ? tu pensais être le seul mec que j’me tapais ? t’es jaloux qu’un autre soit passé après toi ? j’suis pas ton prince charmant. j’suis juste celui qui t’a sauté pour la première fois ! et j’veux pas de branlette comme remerciement. j’m’en fous de ce que tu penses ou ce que tu ressens. yu seras toujours qu’un sale montaigu à mes yeux. t’as pris une putain de balle pour moi ! t’y as réfléchi à ça ? t’as réfléchi à ce que ça pouvait dire pour un mec qu’est censé être hétéro comme toi ? tu arques un sourcil. tu gardes ton calme. un calme olympien sans doute. tu te contentes de te pincer brièvement les lèvres et de l'observer une nouvelle fois. dégage. dégage sinon j’te jure que j’finis par te tuer. j’vais te la couper ta putain de main qui peut pas rester éloignée de ma queue. tu comptes faire ça à poil et pendant que tu bandes ? tu demandes avec un rictus au bord des lèvres. il cherche juste de la putain d'attention et il te semble presque désespéré, entre temps. tu te redresses totalement et tu glisses distraitement tes doigts dans tes cheveux. tu termines par poser de nouveau ton regard sur lui. tu me fais penser à un gamin capricieux. tu lâches finalement en faisant un pas vers lui. tu ne sais toujours pas comment tu arrives à rester si calme dans cette situation, alors que tu as l'impression que de la lave coule dans tes veines. un putain de caprice, ouai. c'est ce que t'es en train d'me faire. tu ajoutes après quelques instants. tu prends une légèrement inspiration. tu demandes que ça. que je te touche. encore et encore. que j'te fasse jouir. tu siffles d'une voix rauque. tellement désespéré. tu marmonnes en l'observant. tu fronces légèrement les sourcils. tu viens attraper son menton entre tes doigts et ton pouce vient glisser contre sa lèvre inférieure, appuyant doucement contre, glissant même ton doigt entre ses lèvres. tu laisses un rictus se dessiner au coin de tes lèvres. ta seconde main glisse sur son torse nu et tu te penches pour laisser ta langue glisser contre un de ses tatouages. tu remontes doucement jusqu'à son oreille que tu mordilles. t'as envie que de ça, arrête de te mentir. tu souffles avant de te laisser glisser à genoux. tu te pinces les lèvres, t'as jamais fait ça, mais tu ne comptes pas lui montrer que t'as foutrement aucune idée de ce que t'es en train de faire, alors que tu laisses ta langue remonter le long de sa longueur. tu ne sais vraiment pas. tu ravales le soupir qui s'échappe de tes lèvres. lèvres que tu viens glisser doucement contre lui, tes mains venant agripper ses fesses pour l'empêcher de bouger, tes doigts s'enfonçant dans sa peau. tandis que tu le glisses doucement dans ta bouche.

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remake pourri d’un vieux film porno. le genre que l’on prend plaisir à passer à toute vitesse pour arriver aux choses sérieuses. trop de paroles, trop de tension. l’impression que ça n’avance pas. une envie de vous crier d’arrêter de jouer aux cons et de juste vous embrasser. parce-que ça finira forcément comme ça. deux foutus aimants attirés l’un à l’autre. attraction magnétique, subie et bien trop puissante. au dépens de votre survie, de votre raison et du saint esprit. vous êtes juste les pantins du bordel qui se passent dans votre poitrine. bien trop de sentiments incompris. une tornade trop forte pour que tu comprennes quoi que ce soit. et toi, tu paniques. face à l’inconnu, à ces trucs qu’il te fait ressentir. cette envie de le frapper et de l’embrasser en même temps. cette violence qui te bouffe. ce besoin de le garder sous tes draps, de ne pas le voir repartir. ne pas lui laisser le choix. l’empêcher d’être de nouveau ce montaigu. qu’il soit juste lui. ce mec intouchable, inaccessible et insolent qui te fait perdre les pédales. et ça te bouscule qu’il soit venu jusqu’ici. ton terrain, ton chez toi, ton monde. c’est le pas de trop. le geste qui fait tout changer. le jeu qui bascule. remis à zéro. règles qui changent. t’es plus le maitre. son corps contre le tien. cette chaleur qui émane de lui. cette envie de te coller à lui. le sentir, le toucher. sa voix rauque qui siffle. mots qui ne te font aucun effet. rien. il ne t’atteint pas. tu ne lui feras pas ce plaisir. et tu craches toute ta haine. tu veux le faire fuir. le voir dégager. tes yeux qui attendent de le voir prendre la porte. parce-qu’il est plus jeune, plus sensible, plus perturbé que toi. tu le sais, tu l’as compris. et tes mots sont durs, forts et secs. aucune douceur. sans doute ce à quoi il a été habitué depuis petit. ce cocon familial stable qui lui a apporté sécurité et attention. alors tu lui fais volontairement violence. sa pseudo jalousie qui te fait bien rire. son rêve de prince charmant que tu brises en deux secondes. et tu t’énerves. tu brûles de rage. tu veux le voir dégager. tu veux qu’il se remette en question. parce-que c’est incompréhensible. tout ça. vous. ce jeu. c’est devenu ridicule. ça prend bien trop d’ampleur. et ça te dépasse. et t’essayes l’électrochoc. t’essayes par tous les moyens de lui faire comprendre qu’il devrait se casser. parce-que c’est le choix le plus rationnel. lui dans le sud, avec les siens. toi à l’est, dans ton appartement miteux et ta vie sans future. et t’as encore du mal à te dire qu’il s’est pris une balle. l’autre fois. au chantier. il t’a poussé et a fini à terre, en sang. épaule meurtrie. et ça te rend fou qu’il ne réagisse pas plus que ça. t’es peut-être le seul con des deux à tomber. à te fracasser au sol. cette brûlure dans la poitrine qui t’achève. menace crachée. « Tu comptes faire ça à poil et pendant que tu bandes ? » cette haine qui te donne juste envie de le buter. là tout de suite. sans aucun remord. il ne répond pas. à rien. il laisse toutes tes questions, toutes tes interrogations en l’air. sans réponse, sans un soupçon d’idée sur ce que lui il en pense. il va finir par te rendre fou. « Ta gueule Montaigu. Ferme ta putain de gueule et dégage. » il se rapproche de nouveau de toi. et tu as un mouvement de recul. tu veux empêcher tout contact. parce-que tu sais que s’il te touche de nouveau c’est fini. ton esprit sera parti. il aura divagué dans le monde du sexe et du plaisir. bien loin de cette rationalité dont tu as besoin. « Tu me fais penser à un gamin capricieux. Un putain de caprice, ouai. C’est ce que t’es en train d’me faire. » son corps qui s’avance. ses yeux plantés dans les tiens. tes sourcils froncés. il joue. et tu te sens con. « C’est toi qui fais un caprice. Je t’ai demandé de dégager et tu restes. Tu comprends pas bien quand je parle ? On t’a bercé trop proche du mur ? Ton père t’a foutu trop de pains ? » tu continues de cracher. parce-qu’il n’y a jamais assez de haine entre vous. ce besoin continu de le faire souffrir, de l’atteindre, de le voir tiquer. le briser un peu plus par de simples mots. « Tu demandes que ça. Que je te touche. Encore et encore. Que j’te fasse jouir. » tes poings que tu viens serrer. cette assurance qui te perturbe. cette chaleur qui te prend dans le bas du dos. « Tellement désespéré. » alors tu viens attraper son t-shirt par le col. tu le rapproches inconsciemment de toi. ou peut-être que c’est volontaire. légèrement. un simple jeu de regard. le bleu qui brûle face au vert. et tu subis. ces gestes. complètement. totalement passif. menton relevé, son pouce qui glisse contre ta lèvre. lèvre fendue. lèvre avec une cicatrice. sa cicatrice.  tes lèvres qui s’enroulent à peine contre son doigt. et il se penche. sa langue sur ta peau dessinant tes tatouages. ton poing qui se desserre. tu lâches son col. tête qui vient contre le mur. « T’as envie que de ça, arrête de te mentir. » qu’il ose souffler. tes yeux qui fuient les siens. tu n’admettras pas ta défaite. pas ce soir. pas demain. jamais. puis tu le sens glisser face à toi. alors tu finis par baisser la tête. pour bien assister la tête. le montaigu à genoux devant toi. sans que tu l’aies forcé, sans que tu lui aies demandé. mais.. pourquoi ? qu’est-ce qu’il lui passe par la tête au gosse ? sa langue que tu sens autour de toi. tu lâches un soupir. soupir retenu depuis qu’il est arrivé. ton corps qui semble satisfait de la tournure des événements. tes doigts viennent se glisser dans ses boucles. ton assurance qui reprend le dessus. le gosse montaigu à terre pour toi. plaisir donné et non réclamé. tu viens serrer ta prise sur lui. tu pousses tes hanches vers lui. probablement que ça va le surprendre. « Tu voulais juste faire ça ? Me goûter ? » tu le provoques. ta voix bien sûre d’elle. « Et ta soeur elle en penserait quoi si elle te voyait ? A genoux devant moi incapable de te contrôler. Tu viens pour ta dose de cul, Montaigu. Tu peux plus te passer de moi. » tu lui balances bien facilement. et t’as envie de croire que c’est aussi pour toi. que son geste a pour but vos plaisirs mutuels. pas juste une putain de vengeance mais un remerciement. en quelque sorte. après la pipe que tu lui as donnée à l’hôpital. « T’es qu’une putain de déception pour ta famille. Un gamin qui pense qu’à ma queue et au cul. Malgré ce que j’ai fait à ta frangine t’es venu en courant. Tu t’es baissé sans même que je te l’ordonne. » tu lui dis fièrement. « Félicitations, t’es officiellement un soumis. Un pd soumis à un scorpion. » que tu craches alors que tu pousses ton membre violemment entre ses lèvres. il repartira pas d’ici sans la voix cassée. hors de question. t’as une réputation à tenir. et tu comptes bien le baiser jusqu'il n'ait plus de voix.

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☾ pseudo : margaux.
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☾ territories : south side et sa noirceur. le sud et sa connerie. les crimson pour toujours, sans qu'on pose de questions.
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vio; mistake; maybe a little more.
ecco; bff.
ace; césare; abel; nova; azra cousins.
esmée; ebe; sisters.
ainhoa; failed first time; good friend.
atticus; thanks for help. and for let me test drugs.
zélina; friends.
cassandre; like a big sis'

dialogues; darkred

rps terminés:
 


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jeu dangereux. jeu qui vous emprisonne sans que vous ne puissiez le contrôler réellement. ni lui, ni toi. personne. tu ne sais pas, tu ne sais pas et ça te donne envie de hurler, parce que tu n'aimes pas, ne pas pouvoir contrôler ta propre vie, ce qu'il se passe dans ton esprit. tu le faisais si bien depuis vingt ans maintenant. et il a suffi que tu sois un peu trop bourré, il a suffi qu ses doigts se posent sur ton corps pour que tu t'effondres misérablement. un long soupir menace de s'échapper de tes lèvres. il te donne envie de soupirer, de hurler, de le frapper, de te coller à lui. bordel, tellement de choses si contradictoire. rien que vos positions le son. lui, nu face à toi, tandis que tu portes encore ta veste par-dessus un simple t-shirt. tu fronces un peu les sourcils, pourquoi est-ce que c'est si étrange ? pourquoi est-ce que tout ne peut pas être plus simple que ça ? encore une fois, c'est un long soupir qui mange de s'échapper de tes lippes. ta gueule montaigu. ferme ta putain de gueule et dégage. non. évidemment que non. ce serait trop simple. ou alors tu pourrais juste te barrer avec son couteau, ouai, juste pour le faire chier un peu plus. moi qui croyais que tu voulais récupérer quelque chose ... tu siffles d'une voix rauque, juste pour le provoquer un peu plus, parce que c'est tellement drôle. ça l'est tant que tu arrives à garder ton calme, que lui le perd de plus en plus. tu n'en ai pas certain, au fond, mais tu as envie de te plonger dans ce jeu trop dangereux. il recule. il recule quand tu t'avances en sa direction et tu fronces légèrement les sourcils en le voyant faire, un rictus au bord des lèvres. tu continues de jouer, c'est toi qui as la main, cette fois. c’est toi qui fais un caprice. je t’ai demandé de dégager et tu restes. tu comprends pas bien quand je parle ? on t’a bercé trop proche du mur ? ton père t’a foutu trop de pains ? tu ne réponds pas. évidemment que tu ne réponds pas, parce que ce serait lui laisser un point. et tu refuses de le faire, tu veux rester maître de la situation. tu fronces un peu les sourcils, tu continues de t'approcher, les mots s'échappent de tes lèvres quelques secondes plus tard. son corps plie doucement, il est trahit par son propre corps, quand il vient attraper ton t-shirt pour te rapprocher de lui. tu le surplombes, ton regard ne lâche pas le sien, tu ton pouce glisser contre sa lèvre, celle que tu as fendue avec sa propre lame. rictus amusé sur ton visage, avant de laisser ta langue glisser contre sa peau douce et salée, pour remonter jusqu'au love de son oreille que tu mords doucement. il ne veut pas ça. son corps le réclame mieux que personne, mieux que quiconque. et tu ne sais pas trop pourquoi tu termines à genoux, mais tu le fais, ta langue qui glisse contre sa peau, soupir qui s'échappe des lèvres du brun qui craque bien trop facilement, en réalité. tu fermes les yeux quelques instants, tandis que ses doigts glissent dans tes boucles. tu étouffes un grognement quand il resserre sa prise sur tes cheveux et qu'il avance ses hanches vers toi. tu voulais juste faire ça ? me goûter ? et ta sœur elle en penserait quoi si elle te voyait ? à genoux devant moi incapable de te contrôler. tu viens pour ta dose de cul, montaigu. tu peux plus te passer de moi. tu laisses tes dents effleurer lentement son membre, volontairement. juste pour lui faire comprendre que tu peux très bien le mordre. lui faire regretter chaque syllabe qui ose s'échapper de ses putains de lèvres. t’es qu’une putain de déception pour ta famille. un gamin qui pense qu’à ma queue et au cul. malgré ce que j’ai fait à ta frangine t’es venu en courant. tu t’es baissé sans même que je te l’ordonne. félicitations, t’es officiellement un soumis. un pd soumis à un scorpion. comme si tu allais lui obéir, s'il t'avait ordonné quoi que ce soit. un grognement t'échappe quand il agrippe tes cheveux pour s'enfoncer un peu plus entre tes lèvres. parce qu'il pense vraiment pouvoir faire ce qu'il veut ? tu viens foncer tes ongles dans sa peau, griffant une bonne partie de sa cuisse, laissant des marques rouges sur sa peau. tu viens agripper son poignet de ta main libre pour pouvoir reculer la tête et reprendre doucement ton souffle. tu viens mordre sa hanche avant de te redresser. tu viens agripper son menton. t'es le premier à t'être baissé sur ma bite pour l'avoir dans ta bouche, vio. tu viens siffler contre son oreille. et, bordel, ouai, t'as juste envie de te débarrasser de ton pantalon et t'es pas vraiment capable de savoir depuis quand est-ce que tu bandes. tu viens agripper ses hanches assez soudainement, profitant de l'effet de surprise pour pouvoir retourner son corps et venir le plaquer contre le mur, ton torse appuyant contre son dos pour l'empêcher de bouger. j'aime bien cette position, t'en penses quoi ? tu viens poser tes lèvres juste derrière son oreille, tandis que tu viens poser une main sur ses fesses. un cul comme le tien est fait pour être baisé, hayes. tu souffles d'une voix rauque, enfonçant tes doigts dans sa peau tendre. tu viens porter tes doigts à ses lèvres. suce. tu siffles d'une voix rauque et sans appel, ton propre corps appuyant contre le sien, l'empêchant de bouger et de s'échapper de ton emprise.

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prise de pouvoir par le montaigu. le gosse qui s’improvise prince. prince des cons, prince des décisions débiles, prince de la luxure et du désir. tes yeux qui le prient presque de dégager. parce-que ce serait plus simple. pour vous deux. t’aimerais qu’il ne devienne plus qu’un mirage, qu’un souvenir agréable. moins de prises de tête, moins de bordel dans ta tête. son visage angélique qui cesserait de te hanter quand tu n’arrives pas à dormir la nuit ou quand tu entends son nom de famille au coin d’une rue. parce-que t’en es arrivé là. à devenir parano. à croire que le monde entier sait que tu l’as baisé et que tu ne peux pas arrêter ce putain de jeu malsain. et peut-être qu’un autre jour, il aurait écouté. peut-être qu’il aurait fait le faible et se serait contenté de partir. mais aujourd’hui, il semble bien trop sûr de lui. avec une idée en tête. celle de te provoquer, de répondre, d’être ton égal. et tu paniques presque de le voir comme ça. ce coup d’état auquel tu assistes sans pouvoir faire grand chose. tes provocations qui ne l’atteignent pas. sa voix rauque qui résonne à chacune des insultes que tu lui balances. son corps qui continue de se rapprocher du tien. comme une attraction magnétique. incompréhensible, incontrôlable. et tu sens que ton corps se plie au sien. alors dans un geste désespéré tu attrapes son t-shirt pour venir l’intimider. mais ça te rend fou de l’avoir aussi proche. et putain t’es nu, Vio. arrête de le coller à toi. ça va pas dans ton sens. et tu sens sa langue sur ta peau. il vient redessiner doucement tes tatouages. ta tête contre le mur. tes doigts qui lâchent progressivement prise sur son col. puis dans un mouvement inattendu, tu le vois se baisser. à genoux devant toi. un soupir qui t’échappe. besoin de lui. besoin de plus. besoin de sa bouche. tes doigts qui glissent dans ses cheveux. tu tentes de reprendre le contrôle. tes mots qui ont pour but de briser toute idée qu’il se fait. ton corps qui réagit bien trop facilement à sa bouche. tes mots durs pour le ramener à la réalité. celle que tu veux qu’il garde en tête. toi qui contrôle, qui domine, qui le fait douter. alors tu le provoques et probablement que ce n’est pas le choix le plus judicieux alors qu’il a ton membre en bouche. tu sens ses dents glisser. tu lâches un « Putain... » dans un grognement. et tu sais que s’il veut, il peut faire pire. mais tu continues, tu t’acharnes. parce-que tu le laisseras pas gagner. tu le laisseras pas porter sa couronne princière. pas maintenant. alors tu l’insultes. encore. parce-que c’est jamais assez. et tu t’enfonces davantage entre ses lèvres. domination que tu reprends. combat durement mené des deux côtés. ses ongles qui viennent s’enfoncer sur ta cuisse. tu hisses de douleur. ta dent qui vient s’enfoncer sur ta lèvre. tu tentes de dégager ta jambe mais sa main t’en empêche puis il vient attraper ton poignet.  le manque de sa bouche autour de toi qui se fait immédiatement. tes yeux qui se baissent pour le regarder. tu le vois reprendre son souffle et ses dents qui viennent mordre de nouveau sa hanche. tu viens le frapper au niveau du crâne. « Range tes dents putain. Sale cannibale. » tu grognes alors que tu grimaces. et tu n’admettras pas que ça te plait ce côté plus sauvage du gosse. il vient se redresser. il te surplombe et viens agripper ton menton. tes mains sur son torse. juste là. posées. sans exercer aucune force. tu ne le repousses pas. « T’es le premier à t’être baissé sur ma bite pour l’avoir dans ta bouche, Vio. » qu’il te dit à l’oreille. frissons qui parcourent ton corps. sa voix rauque qui te donne envie de l’embrasser. sauvagement. pas délicatement. non, là tout de suite t’as aucune envie de douceur et de tendresse. t’as juste envie de le bouffer, putain. « J’avais juste pitié de toi. » que tu lui réponds dans un souffle. tes yeux plantés dans les siens. et t’es trop occupé à regarder le vert de son regard pour le sentir attraper tes hanches pour te retourner. ton torse plaqué contre le mur. le sien dans ton dos. ton membre qui te brûle. et t’as chaud. trop chaud. « Putain... Dégage Montaigu… A quoi tu joues ? » tu lui dis avec le souffle difficile. ton corps piégé contre le sien. « J’aime bien cette position, t’en penses quoi ? » son souffle qui se rapproche de ton oreille. ses lèvres juste derrière ton oreille. au niveau de ton tatouage. ton scorpion. et tu sais pas ce qu’il fout. tu comprends pas. le con a même pas fini ce qu’il a commencé. « J’te préférais à genoux devant moi à me sucer. » que tu lui siffles bien trop énervé. une main sur tes fesses. tu te mords la lèvre. tu baisses légèrement la tête. « Un cul comme le tien est fait pour être baisé, Hayes. » qu’il te souffle. et tu comprends à quoi il joue. tu comprends ce qu’il est venu faire. « Jamais personne ne l’a baisé et ça commencera pas… aujourd’hui. » tu dis difficilement. ton corps qui te brûle. le désir qui monte. ses mains qui s’enfoncent dans ta peau. peau qui rougit. ses doigts qu’il pose sur tes lèvres. « Suce. » qu’il t’ordonne. et t’hésites. tu ne fais rien sur le moment. tu le laisses dans le doute. puis tu finis par ouvrir la bouche. ta langue qui glisse autour de ses doigts. tes dents qui viennent racler légèrement sa peau. légère vengeance. « Parce-que tu te penses vraiment capable de le faire, Montaigu ? Sois pas con, laisse faire les grands. » que tu lui balances, un sourire aux lèvres. « Si tu veux que je te baise, suffit de le dire, pas besoin de te donner en spectacle. » et t’as envie de croire que c’est juste de la provocation, qu’il n’ira pas jusqu’au bout. et putain intérieurement tu flippes. ça fait bien trop longtemps que t’as été de ce côté-là. et t’es pas sûr d’être prêt à le revivre.
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. ✦ ⊹ Ven 4 Mai - 0:13 ⊹ ✦ .
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tu ne sais pas totalement. enfin, si tu sais ce que tu fais, mais tu es bien plus porté par ton instinct, tes mains qui bougent contre le corps du brun. il l'a cherché, même si tu n'as toujours pas réussi à comprendre pourquoi est-ce que tu termines à genoux devant lui et sa queue dans ta bouche. sourcils légèrement froncés. merde, c'est la première fois que tu fais ça et ça ne devrait même pas arriver dans ces conditions. tu fermes les yeux quelque courtes secondes, tandis que vio te provoque et encore. tu laisses tes dents racler la surface de son membre comme avertissement, pas encore comme punition. tu es capable de bien pire, au fond. putain... tu ricanerais sans doute, si tu le pouvais. tu termines par enfoncer tes ongles contre sa peau, tu laisses des traces blanches qui vont devenir rouges et tu relâches son membre, avant de venir mordre sa hanche, souriant contre sa peau malgré tout. échange sauvage, comme souvent, comme toujours, quand on y pense réellement. un rire t'échappe quand il vient frapper ton crâne. range tes dents putain. sale cannibale. quoi, t'aurais préféré que j'mordre ta queue ? tu demandes en arquant un sourcil. tu te redresses rapidement, observant un instant son corps totalement nu à quelques centimètres du tien. tu attrapes son menton pour l'observer et venir souffler quelques mots à son oreille. tu le vois frisonner, et tu te retiens de faire une remarque, laissant simplement un sourire se dessine sur le coin de tes lèvres, sourire que tu n'abordes qu'avec lui, en réalité, parce qu'il signifie bien des choses qui ne peuvent réellement être prononcées à voix haute. j’avais juste pitié de toi.tu hausses vaguement les épaules, retenant un soupire feint, tandis que vos regardes se croisent. tu pourrais aisément te perdre dans le bleu de ses yeux, il est semblable à l'océan et tu aimerais en connaître tout les secrets, toutes les nuances. tu te pinces brièvement les lèvres et, perdu dans sa contemplation, vio ne se rend même pas compte que tu agrippes ses hanches pour faire pivoter son corps contre le mur. tu appuies ton torse contre son dos, le coinçant contre le mur. putain... dégage montaigu… à quoi tu joues ? tu te mords la lèvre inférieure avant de souffler quelques mots, cette position te plaisant bien trop, au fond. tu manques un léger soupire tandis que tu le gardes plaqué contre le mur. tu souffles doucement, tes lèvres posées contre sa peau, juste derrière son oreille. tache d'encre que tu as repérée bien rapidement, que tu as envie d'effacer, bordel. j’te préférais à genoux devant moi à me sucer. tu lèves les yeux au ciel et souffle longuement, l'air faussement agacé. ne sois pas trop gourmand.tu souffles d'une voix rauque, tes lèvres toujours collées derrière son oreille, celle dont tu viens mordiller le lobe avec tes dents, pour le provoquer toujours un peu plus. tu viens poser une main contre ses fesses, fermant les yeux quelques instants. putain, depuis combien de temps, exactement, est-ce que tu as envie de toucher son cul ? bien trop longtemps. tu te pinces les lèvres. jamais personne ne l’a baisé et ça commencera pas… aujourd’hui. un rire s'échappe de tes lippes. il faut une première fois à tout, j'te promets que c'est pas si terrible que ça. tu souffles en mordillant son oreille, avant de te redresser et de lâcher ses fesses. tu viens faire glisser tes doigts contre ses lèvres, lui ordonnant de les sucer. tu souffles doucement quand il s’exécute finalement, sa langue glissant contre ta peau, avant que ses dents ne t'effleurent une nouvelle fois. un rire t'échappe, mais tu ne dis rien, te contentant de savourer ce moment, cette domination que tu peux avoir sur lui. parce-que tu te penses vraiment capable de le faire, montaigu ? sois pas con, laisse faire les grands. si tu veux que je te baise, suffis de le dire, pas besoin de te donner en spectacle. un rire s'échappe de tes lèvres et tu enfonces un peu plus tes doigts dans sa bouche, sans pour autant l'étouffer. tu grognes légèrement. ça me rappelle ta bouche sur ma queue, hm. tu te souviens ? une si belle bouche de suceuse ... tu souffles d'une voix rauque, avant de retirer tes doigts de sa bouche et de venir en glisser un entre ses fesses, appuyant doucement contre cette zone si sensible, avant de glisser un doigt en lui, soufflant un peu. tellement serré pour moi. tu souffles en venant défaire ton pantalon avec ta main libre, le baissant, ainsi que ton boxer, au niveau de tes cuisses. tu te mords l'intérieur de la joue et tu bouges ton doigt en lui, avant de te coller complètement contre son corps. tu fermes les yeux quelques instants, ton bassin bougeant presque instinctivement contre sa peau. t'en as tellement envie, ça crève les yeux, ton corps accueille si bien mes doigts, hm ? tu ajoutes en glissant un second doigt au côté du premier, et merde, ça t'excites tellement, il t'excite tellement que ça en devient effrayant. sans doute comme ce besoin de le confronter d'une manière ou d'une autre, de l'avoir en face de toi ou de simplement entendre sa voix, même si elle t'irrite au plus au point. il suffirait simplement que tu t'en rendes compte.

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trust me,
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