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 losing your mind (silas)

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crimson pistols


IN THIS HUMAN SKIN
I AM HALF WAR, HALF PEACE

☾ pseudo : morrigan / maryne
☾ avatar : Gabriella Wilde
☾ querelles : 1499
☾ destiny : 28/09/2017
☾ territories : le sud, toujours le sud. Elle y vit dans un petit appartement qui mériterait quelques travaux.
☾ relationship : ace, silas, blaze, circe, jezabel, ronnie, laz

bang bang
. ✦ ⊹ Ven 16 Fév - 21:47 ⊹ ✦ .
You know what you've done but you keep coming back
Keep letting you do what you do
I'm your piñata
Crack me open like you always do
Say you're only bringing the best out of me
But you break me



Elle perd pied Cass. Elle est déglinguée, le cœur ravagé. Explosé. Les pilules ou les blessures qui s’apparentent à des plaies béantes. Il a tout rouvert, tout ranimé. Ses pieds l’ont porté dans ce quartier qui lui a pourtant été déconseillé. Courage ou stupidité dont elle fait preuve là. Sans doute la deuxième solution avec le bourreau. Pour la première fois, Shelby a eu peur. Pas sur l’instant, mais de ce qu’elle voyait dans son regard. Pour plus tard. Les jours à venir, ou les années suivantes. Elle a eu peur. Pour elle un peu. Pas tant que ça. Il aime trop s’amuser avec elle pour mettre fin à ce jeu malsain trop brutalement. Non, Silas, il prendra son temps, du moins jusqu’à ce que ça ne l’amuse plus. Il prendra un malin plaisir à faire de sa vie un enfer, peu importe ce que ça peut vouloir dire. Mais Cass, elle a eu peur pour ses proches. Son frère, sa petite sœur. Ses amis. Elle a peur pour Ace, pour Laz, pour Jez. Pour tous ceux qui la côtoie, de près ou de loin. Tous ceux qui pourraient servir au plan de son sociopathe d’ex petit ami. Alors oui, pour la première fois de sa vie, elle a réellement eu peur de comment tout ça pourrait tourner. Il la rend dingue. Dans tous les sens du terme. Elle dort mal, Cass. Elle dort même plus vraiment. Elle se réveille en sursaut, le flingue à la main. Y’a son esprit qui déraille, ses sens qui lui jouent du tour. La parano ou la drogue qui s’enfile. Peut-être bien la combinaison des deux. Reste qu’elle est là, sur le seuil de sa porte. A aucun moment la gosse se serait imaginée faire ça un jour. Regarde ce que tu fais de moi, qu’elle aurait envie de hurler. Mais pour cette nuit, la discrétion est de mise. Alors la porte, elle la déverrouille rapidement. Trop rapidement. Aucune sécurité parce qu’il a l’arrogance de croire que personne ne s’en prendrait à lui ? N’importe qui pourrait rentrer ici. Dans le sud, ils apprennent à crocheter les serrures avant de résoudre une équation. Porte ouverte, et le silence règne. Tout comme l’obscurité. Comme si une bête était tapis là, dans l’ombre, à attendre qu’elle s’introduise. C’est peut-être bien le cas. Le pas léger, elle connait les lieux par cœur. Les souvenirs sont trop ancrés, certains trop récents.
La lame glisse dans sa paume, et c’est vers sa chambre qu’elle se dirige. Restée à l’entrée de celle-ci, elle attend. Sans vraiment savoir quoi. Le cran de le faire ? Le cran d’éliminer le plus grand enfoiré qu’elle ait laissé entrer dans sa vie ? Peut-être bien. Mais c’est trop tard, elle est là maintenant. Parce qu’il lui a foutu le doute. Parce qu’elle le croit maintenant, quand il dit qu’il ne la lâchera pas. C’est lui ou elle. Eux. Les Crimson, ses proches. C’est sur la pointe des pieds qu’elle entre, la paume refermée sur le manche de son couteau. Lumière argentée de l’astre maudit qui caresse la peau du Capulet. C’est qu’il serait presque paisible, innocent endormi comme ça. elle a le cœur qui se serre, la gorge qui se noue, mais c’est ce qu’il y a de mieux à faire, elle le sait. Elle s’approche du bord du lit. La lame éclairée par le satellite qui s’approche dangereusement de sa gorge. Habile, elle grimpe, à califourchon, en se disant un peu trop tard que ça va le réveiller. Mais elle veut qu’il la voie, qu’il sache qui porte le coup fatal. Le métal posé sur l’épiderme, le tranchant contre le fragile. Elle appuie. Un peu. Pas assez. Pourtant, il n’en faudrait pas beaucoup que le sang commence à couler.
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☾ avatar : ben nordberg.
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☾ destiny : 28/01/2018

bang bang
. ✦ ⊹ Ven 23 Fév - 0:04 ⊹ ✦ .
tu ne sais pas vraiment ce qui te réveilles.
tu ne sais pas s'il s'agit des rayons de la lune qui percent à travers tes stores mal fermés, le corps inconnu qui se glisse sur le tiens, ou encore la lame glacée sur la peau tendre de ton cou. tu ne sais pas ce qui te pousse à ouvrir les yeux, mais c'est comme si tu étais réveillé depuis des heures lorsque tes paupières se soulèvent. il te faut quelques secondes avant de comprendre ce qui t'arrive, quelques secondes pour mettre un nom sur le visage qui se tient au dessus de toi et quelques secondes supplémentaire pour réaliser que c'est un couteau qui se trouve sous ta gorge. t'en as le souffle coupé quand tu la reconnais, miss Shelby et son regard fou. miss Shelby qui tient fermement l'arme qui pourrait mettre fin à tes jours si tu faisais le moindre geste brusque. c'est qu'elle a des couilles la gamine, et toi tu n'es qu'un parfait abruti. homme à l'ego démesuré, persuadé que rien ni personne ne pourrait l'atteindre. alors tu lèves les bras lentement, le plus lentement possible pour lui montrer que tu comptes coopérer. tu pourrais lui faire l'affront de ne pas comprendre pourquoi elle se retrouve là, sur toi, pour autre chose que se faire baiser. mais tu n'en feras rien, pas tout de suite. si elle est là, c'est juste parce qu'elle flippe Cassandre. elle flippe pour elle, pour ses proches et pour le reste. tu as réussis à lui faire prendre conscience que tu étais son pire cauchemar et elle veut y mettre fin. du calme ... souffles-tu, plus tu respires et plus la lame se retrouve en contact avec ta peau. tes yeux bleus se fixent aux siens et tu cherches la faille, mais tu ne la trouve pas. elle est bien trop sûre d'elle. elle a pété un plomb et tu en serais presque heureux de provoquer tout ce flot d'émotions malsaines qui l'envahit. qu'est-ce que tu comptes faire Cass ? ... tu vas me tuer, ici, chez moi ? dans le Nord, loin des siens. il ne faudrait pas bien longtemps aux tiens pour lui mettre la main dessus et la jeter aux loups - à proprement parlé. tu sais aussi bien que moi que c'est pas une bonne idée... tu continues à ouvrir ta gueule plus pour la distraire que pour la faire changer d'avis. toute personne normalement constituée aurait envie de mettre fin à tes jours. et c'est ce qu'elle devrait faire, tout de suite, pour une fois que l'avantage lui appartient. ou peut-être que si, tu devrais. tu ne peux pas t'en empêcher, connard à l'intérieur comme à l'extérieur. les mains toujours au dessus de ta tête, t'es pas habitué à être dans cette position sans l'avoir choisit.
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. ✦ ⊹ Ven 23 Fév - 11:33 ⊹ ✦ .
Ce serait presque grisant que de voir l’incompréhension, un semblant de surprise sur son visage. A se demander ce qu’il se passe, qui se tient sur lui, et ce que c’est que ce métal froid contre son épiderme, avant de réaliser la situation dans laquelle il est. C’est dangereux de jouer avec le cœur d’une femme. C’est dangereux de continuer à se payer sa tête. Un jour, elle craque. Un jour, elle finit par se dire qu’elle en peut plus de supporter ses conneries. Elle en peut plus d’être une poupée entre ses mains, de le voir souffler le chaud et le froid pour mieux la briser. Cass, elle veut juste se sentir bien. Elle veut juste ressentir ce semblant de vie paisible qu’elle a connu aux prémices de leur relation. Moment trop court. Elle veut se sentir vivante, encore un peu. Pas se sentir s’enfoncer, toujours plus bas. Peut-être qu’elle est là la solution, se débarrasser définitivement du problème plutôt que de vainement espérer que par bonté ou lassitude, il finisse par se calmer. du calme non. elle a pété un câble, Cass. C’est pas qu’elle est inconsciente, elle sait très bien là où elle est. C’est qu’elle s’en fout, que la douleur l’aveugle. Elle guette chacun de ses mouvements, le tranchant de la lame bien trop plaquée contre son cou. Il lève  doucement le bras, sans doute conscient que le moindre geste brusque peut lui être fatal. qu'est-ce que tu comptes faire Cass ? ... tu vas me tuer, ici, chez moi ? Le surnom qui sonnerait presque comme une marque d’affection entre ses lèvres. Presque. Comme une douce caresse, souvenir d’un passé heureux bien que trop bref. Un simple surnom qui pourrait presque la faire vaciller, parce que ça lui fout des frissons, parce que Silas l’a marqué au fer rouge depuis leur première rencontre. Mais y’aurait personne pour voir ici. Que ça soit le nord ou pas. Ils sont dans l’intimité, aucun témoin du crime, alors elle hausse les épaules. Elle pense pas à tout le reste. Elle pense pas aux représailles. Elle pense seulement aux menaces, aux blessures, à ces plaies qu’il continue de rouvrir, inlassablement. tu sais aussi bien que moi que c'est pas une bonne idée... Cette fois, sa poigne se resserre sur le manche de son couteau, collant un peu plus la lame glacée contre sa chair.  ou peut-être que si, tu devrais. « ce serait mieux pour tout le monde. Mieux pour moi. Tu manquerais à qui ? » A elle. la voix est pas assurée, elle essaie de se convaincre qu’il n’est que le plus gros des connards et que son existence est pas bien importante. « est-ce que tu manquerais à ta mère au moins ? » Même ça, elle en est pas sure. Il réagirait tous, par fierté, par ego surdimensionné que quelqu’un ait osé s’en prendre à l’un des leurs, mais pour le reste, non, la gosse n’est pas sure. « Pourquoi tu continues de me pourrir la vie ? t’en as pas fait assez ? » Le cœur assez piétiné quand ils étaient ensemble. Elle essayait de se convaincre que c’était assez de le voir revenir à chaque fois. Qu’il s’en envoyait d’autres, c’était pas bien grave, tant qu’il continuait de venir la retrouver. Mais Cass, elle était amoureuse. Amoureuse et foutrement aveugle. Prête à tout lui donner, à supporter ses caprices et son caractère à la con. Prête à se foutre son père à dos s’il le fallait. Seulement elle a sous-estimé ses sentiments et sa capacité à encaisser ses coucheries. Le cœur brisé, atomisé par le roi lui-même, qui a pris un malin plaisir à entretenir la blessure. Pour quoi ? Par fierté, à cause de son putain d’ego froissé ?  Les menaces lui restent en tête, la folie qu’elle a vu étinceler au fond de ses prunelles. Et ce baiser auquel elle a assisté, comme une démonstration de force de plus. Scène ancrée dans son cerveau déglingué. Une manière de plus d’écraser son palpitant et ce qu’il en reste. Alors la lame, elle la fait glisser, doucement, vers sa carotide, en se demandant si elle aurait besoin d’appuyer fort pour que le sang se mette à perler. « C’est peut-être ça, la solution à mes problèmes » peut-être que maintenant, il peut le voir au fond de son regard, ce truc qu’il a brisé, son cœur carbonisé.
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. ✦ ⊹ Lun 26 Fév - 22:43 ⊹ ✦ .
ce serait mieux pour tout le monde. Mieux pour moi. Tu manquerais à qui ? à ta mère sans doute. l'enfant chéri, le futur roi, tué trop tôt. est-ce que tu manquerais à ta mère au moins ? elle y vient, et y'a la lame du couteau qui s'écrase un peu plus contre ta peau. chacune de tes respirations accentuant un peu plus la pression qu'elle exerce. oh oui, je lui manquerai, sois en sûre. que tu réponds les sourcils froncés. qu'elle comprenne dans ton regard qu'il ne serait pas de bonne augure de tuer l'âiné de Victoria Capulet. tu es, sans aucun doute la chose la plus importante dans sa vie, après elle même. un être façonné à son image, seconde après seconde, jour après jour. Pourquoi tu continues de me pourrir la vie ? t’en as pas fait assez ? tu n'es pas certain de devoir répondre à sa question, elle devrait trouver la solution d'elle même. parce que tu es un putain d'enfoiré, voilà pourquoi. parce que tu n'as rien d'un être humain normal. tu ne ressens rien, que ce soit le mauvais, et encore moins le bon. ta vie est rythmée par tes états d'âmes et tes envies, aussi loufoques soient-elle. et puisque l'ont t'a toujours montré que le monde t'appartenait, tu as décidé de le modeler comme tu l'entendais. et assis sur ton trône, tu y sèmes le chaos et la terreur. tu te nourris des émotions les plus mauvaises, celles qui transparaissent sur les visages de tes sujets. avec cassandre, tu as tiré le gros lot. petite marionnette docile. elle fait glisser le tranchant jusqu'à ta carotide, le regard presque assuré. C’est peut-être ça, la solution à mes problèmes. t'as toujours les mains au dessus de la tête, ton regard azur plongé dans le sien. tu te redresses finalement, lentement, la pointe du couteau égratignant légèrement ta peau. tu crois que je ne hanterai plus tes nuits Cassandre ? persifles-tu, sur ton visage s'est dessiné un sourire qui n'a rien de bienveillant. tu as toujours eu trop d'assurance, en toute circonstance. tu crois que si tu me tues, tu seras débarrassé de moi pour de bon ? t’arques un sourcil. questionnement purement rhétorique. tu continueras à bousiller sa vie, même six pieds sous terre, parce qu'elle t'as dans la peau blondie. depuis le premier jour où tu as payé tes yeux sur elle, depuis la première fois où tu l'as posséder. ta main viens saisir son poignet avec force, et tu l'incites à appuyer contre ta gorge. vas-y. tranche moi la gorge Cassandre, je t'en prie. montre moi que tes menaces ont un sens. où je te montrerai que les miennes étaient réelles. tu veux qu'elle face preuve de courage pour une fois, mais tu joues avec elle. tu attends, presque impatiemment qu'elle réagisse.
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. ✦ ⊹ Mar 27 Fév - 14:44 ⊹ ✦ .
oh oui, je lui manquerai, sois en sûre. un rire nerveux qui s’échappe de sa bouche, comme si c’était une belle connerie qu’il venait de sortir là. « son héritier sans doute. Mais c’est tout. » ce qu’elle en a fait, sa poupée, son héritage. Mais son fils, la chair de sa chair, Cass, elle en est moins sure. Leurs rapports sont trop tordus pour ça. Mais au fond, peu importe. La seule chose qui importe c’est ce que ça déclenchera si on venait à découvrir que l’héritier chéri s’est fait trancher la gorge par son ex, en plein sommeil. Guerre totale pour un règlement de compte à la con déclenchée par la fierté mal placée d’un gosse pourri gâté.  En attendant, il répond pas à sa question. Peut-être qu’une fois encore, elle aurait aimé se planter. Mais la réponse est simple, trop simple. Elle a juste jamais voulu se l’avouer. Il y prend plaisir. Il prend plaisir à la garder sous son jouc, à se délecter de chaque morceau de cœur brisé. tu crois que je ne hanterai plus tes nuits Cassandre ? Peut-être au début. Parce qu’il sera un souvenir trop vivace, trop intense. Parce qu’elle l’a quand même aimé. Et elle l’a détesté. Parce qu’elle l’a dans la peau, et qu’il fait de sa vie un enfer. « Comme tout, tu seras effacé. » c’est ce qu’elle espère. Mais y’a jamais rien qui se passe comme prévu avec Silas Deux ans après la rupture, ils en sont encore là. C’est à se demander si ça vraiment fini. tu crois que si tu me tues, tu seras débarrassé de moi pour de bon ? Elle est pas certaine de pouvoir le faire, Cass. C’est pas comme si elle se faisait agresser en pleine rue, situation de légitime défense, que l’adrénaline prend le dessus, l’instinct de survie avec et qu’elle appuie sur la détente du flingue bien trop rapidement. Pourtant là aussi son instinct de survie devrait prendre le dessus. Là aussi, c’est une question de survie. Mais elle est pas certaine de pouvoir le faire, de pouvoir faire glisser la lame jusqu’à lui prendre la vie. Pourtant, elle en avait bien l’intention, dans un accès de folie, les nerfs qui lâchent, la peur qui prend le dessus. Pourtant, ce serait pas la première vie qu’elle prend. Mais de sang froid –plus ou moins, comme ça, une grande première. Jusque là, un coup parti trop vite d’un paumé ivre dans son bar, alors qu’elle était à peine majeur, et la seconde, une âme égarée, une agression, et le couteau qui s’enfonce qui trop loin. C’est Papa qui a nettoyé. Papa qui a tout fait disparaitre, et Cass qui a enfoui les souvenirs bien loin dans sa mémoire. Pas de regrets, pas de remords, elle a fait ce qu’il fallait pour rester en vie. Mais avec lui, tout se complique. Tout est trop personnel, quand pour lui il n’est question que de jeu. Mais Cass, elle s’est foutue à nue avec cet abruti. Elle l’a laissé la marquer, la posséder, la contrôler. Et plus que jamais, elle en subit toutes les conséquences, parce que son foutu jouet veut s’émanciper. Il se redresse, son regard ancré dans le sien, elle vacille une seconde et se crispe, sans pour autant dégager la lame de son épiderme « C’est le but. » Il attrape subitement son poignet, elle grimace sous la pression, mais se laisse faire lorsqu’il l’incite à laisser glisser sa lame. vas-y. tranche moi la gorge Cassandre, je t'en prie. montre moi que tes menaces ont un sens. avant même qu’elle n’ait le temps de réaliser y’a la gifle qui part d’un revers de main. Les nerfs qui lachent, le surplus d’émotions qui prend le dessus « Pour une fois dans ta vie, ferme-la putain. » elle a une boule dans la gorge, la main désormais qui appuie sur sa gorge, et celle qui tient le couteau appuie un pu plus sur sa peau. La lame est descendue plus bas, lachant l’artère pour glisser sur les pectoraux. Y’a le liquide vermeille qui perle, et Cass, elle semble presque hypnotisée quand le métal continue sa route. Hypnotisée et pourtant paumée, parce qu’elle a l’impression que son palpitant va exploser. Qu’est ce qu’elle fout là. Faut juste qu’elle trouve la force d’appuyer plus fort.
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. ✦ ⊹ Mar 6 Mar - 19:07 ⊹ ✦ .
tu veux la pousser à bout Cassandre, depuis le premier jour de votre rencontre. et il semble que tu y sois enfin arrivé, puisqu'elle se tient là, au dessus de toi un couteau appuyé contre ta gorge. et malgré ça tu n'arrives toujours pas à fermer ton clapet, tu jactes toujours. tu provoques, tu appuis sur les points les plus sensibles de son psychisme. et la claque tu ne t'y attendais pas vraiment, mais un sourire presque ravie se dessine sur tes lippes. c'est qu'elle en a dans le bide la garce, plus que tu ne l'aurai imaginé. y'a sa voix qui résonne de nouveau, sa main qui appuie sur ta trachée comme si elle voulait te voir mourir étouffé. la lame qui glisse contre ta peau encore, qui appuie et te décroches une grimace. tu sens ta peau qui s'ouvre, le sang qui se met à perler lentement. Shelby complètement hypnotisée. c'est qu'elle en serait presque belle. eh beh alors ? c'est tout ? que tu siffles ta main toujours sur son poignet qui se fait la malle jusqu'à son cou. dans tes yeux clairs c'est l'ouragan à présent. les humeurs changeante comme une pré-adolescente. tu lui as laissé sa chance et tes doigts se serrent, agrippent et tu la pousses avec force pour que son dos s'étale sur le matelas. c'est à ton tour d'être au dessus d'elle, tes cuisses contre les siennes qui font pression pour qu'elle ne puisse pas se dégager. y'a toujours le couteau comme ultime barrière entre ta peau et son corps frêle. je t'ai laissé une putain de chance Shelby ! nouveau sifflement. et tu l'observes avec trop d'attention, tu aimerais écrasé son larynx jusqu'à ce qu'elle en chiale, mais tu te contentes d'agripper son poignet pour la forcer à remonter cette lame au dessus de sa tête. tu veux en faire ta prisonnière. puisqu'elle n'a pas eu assez peur la dernière fois, peut-être qu'un nouvel avertissement lui ferait le plus grand bien. c'est vraiment pour m'tuer que t'es venue jusqu'ici ? ou je te manquais trop ? sourcil arqué. j'sais que je t'ai pas sauter la dernière fois, j'savais pas que tu pouvais être autant frustrée Cass... t'as un sourire en coin. la folie qui reprend le dessus. qu'est-ce qu'on fait maintenant ? ... tu crois que t'as assez de force pour t'enfuir ? t'es prêt à desserrer ta prise, juste quelques secondes, juste pour avoir le plaisir de la rattraper quelques centimètres avant sa sortie définitive. ne lui a-t-on jamais appris à ne pas entrer dans l'antre du loup ?
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. ✦ ⊹ Mer 7 Mar - 16:32 ⊹ ✦ .
eh beh alors ? c'est tout ? sa voix qui la tire de cette contemplation malsaine, et avant qu'elle n'ait réellement réalisé ce qu'il se passe, la main de silas a glissé de son poignée à son cou. La prise est ferme. Trop. L'air passe difficilement, mais c'est de courte durée parce qu'il la renverse, se retrouvant au dessus d'elle. Môme prisonnière de son bourreau. Pas seulement dans sa tête cette fois, pas seulement émotionnellement parlant, mais bien physiquement. Plaquée sur le lit, les cuisses de son ex contre les siennes, l'immobilisant presque totalement. Y'a que son bras tendu, couteau dans la main, les articulations blanches tellement elle serre fort, qui retient Silas de pas être complètement sur elle et de l'écraser.  je t'ai laissé une putain de chance Shelby ! elle sert le manche de la lame encore un peu plus, tendant un peu plus le bras, comme pour le maintenir à distance, l'empêcher de se rapprocher. « dégage ! » qu’elle aboie, le sang qui bat contre ses tempes, la cage thoracique sui se soulève grandement, l’adrénaline ou la peur qui court dans ses veines. une plainte, un souhait dans le vide, dans le vent. un souhait trop beau pour qu'il soit exaucé alors qu'il attrape son poignet pour plaquer son bras au dessus de sa tête. La menace envolée, Cass devient une proie plus que facile, un corps frêle entre les mains du Capulet. Un corps, un petit bout de femme complètement exposé à la folie de son ex. c'est vraiment pour m'tuer que t'es venue jusqu'ici ? ou je te manquais trop ? j'sais que je t'ai pas sauter la dernière fois, j'savais pas que tu pouvais être autant frustrée Cass... elle grimace « me touche pas. » réussit-elle à articuler en essayant de se débattre. en vain. comment pourrait-il lui manquer lorsqu'elle a l'impression qu'il est toujours là, près d'elle. L'impression de sentir sa présence à chacun de ses pas, cette impression de le sentir à chaque bouffée d'air qu'elle prend. C'est étouffant, et ça la rend dingue. Il peut pas lui manquer pour la simple et bonne raison qu'elle ne s'en est jamais débarrassée. « faut vraiment que t'arrêtes d'être aussi sûr de toi » elle gigote, son bassin, ses jambes qui tentent de retrouver un semblant de liberté, à tenter de s'extraire de ce corps oppressant, mais ce sourire en coin, ces yeux qui la fixent, ne lui annoncent rien qui vaille. Elle la voit briller, la folie, au fond de ses prunelles, d'avoir le dessus, de la maintenir contre lui sans grande possibilité de mouvements. La possibilité de la briser encore un peu plus s'il le voulait. Ou de mettre fin à son existence. qu'est-ce qu'on fait maintenant ? ... tu crois que t'as assez de force pour t'enfuir ? sa main libre qui tente de pousser son épaule, l'autre, celle avec la lame qu'elle tente de dégager de sa poigne, mais qui se retrouve un peu plus plaquée contre le matelas, au dessus de sa tête. Son genou, elle l’aurait bien levé, pour lui foutre en plein dans ses bijoux de famille, mais impossible à faire, et elle commence à perdre patience. « tu vas gentiment me laisser partir et trouver un autre jouet pour faire dieu sait quoi, nan ? » un sourire faux sur les lippes, à l’agacement qui se lit sur ses traits alors qu’elle est étrangement calme et immobile. La vérité, c’est qu’elle en croit pas un mot. Il ne la laisserait jamais s’en tirer à si bon compte. Pas après s’être introduit chez lui en pleine nuit avec la merveilleuse idée de le tuer. Mais si elle est si calme, c’est pour rassembler ses forces, et le pousser d’un coup. Juste assez pour le bouger par surprise, la lame qui s’échappe de ses doigts délicats au même moment. Rapidement, glisse sur le côté, s’extrait du lit pour courir vers la porte de la chambre. Trop tard. La poigne qui se resserre sur son poignet, une nouvelle fois, et la porte claque. La main de silas appuyée dessus, derrière elle, elle reste figée, sans se retourner. « Tu comptes faire quoi ? Me garder ici jusqu’à la fin de mes jours ? Jusqu’à ce que t’en aies marre ? » la main sur la poignée, elle tente de l’ouvrir, mais il la reclaque aussi fort sous le soupir de la barmaid.
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. ✦ ⊹ Lun 12 Mar - 21:19 ⊹ ✦ .
elle n'a jamais réussis à dicter sa loi shelby, pas ici, pas avec toi.
tu es le maître des lieux, et tu comptes bien prendre toutes les décisions à sa place. si elle part, ce ne sera pas de son plein grès et si elle reste encore moins. la fille du sud a voulu jouer, et tu vas lui montrer ce que cela signifie de perdre une bonne fois pour toute. alors tu la maintiens un peu trop fort contre le matelas, tu lui poses des questions rhétoriques dans le simple but de a faire flipper un peu plus. tu veux voir la terreur au fond de ses yeux, celle qui prend aux tripes et retourne tout sur son passage. elle tente de te pousser en vain, tu es un bloc de ciment contre son corps. et tu en jubilerai presque. tu vas gentiment me laisser partir et trouver un autre jouet pour faire dieu sait quoi, nan ? tu pourrai, oui, tu pourrai. mais Cassandre est ton souffre douleur favoris. tes coups sont de plus en fort dans son psychisme et tu aimes la voir flancher petit à petit, jusqu'au point de rupture qui semblait être ce soir. tu te perds un instant dans ses yeux, et c'est le moment qu'elle choisit pour se calmer. elle ne gigote plus. le calme avant la tempête. elle finit par te pousser avec violence -sans doute toute la force qu'il lui reste- et tu te laisses surprendre. tu lâches son poignet, tu te défais de son corps et elle s'échappe comme une savonnette. il y a le tintement du métal sur le sol, et tu prends soin de t'en saisir avant de sauter presque par dessus le lit pour agripper une nouvelle fois son avant bras. la main tenant la lame se plaquant violemment contre la porte entrouverte. Tu comptes faire quoi ? Me garder ici jusqu’à la fin de mes jours ? Jusqu’à ce que t’en aies marre ? elle ne s'est pas retournée, tente même d'ouvrir de nouveau cette foutue porte mais tu ne lâches pas l'affaire. c'est à peu près ça, oui. railles-tu avant de la forcer à se retourner. c'est à ton tour de jouer avec le couteau, tu fais crisser la pointe de la lame sur sa joue laiteuse, jusqu'à la commissure de ses lèvres. peut-être que tu pourrais devenir ma bonniche... une femme à tout faire dans ton loft gigantesque. une crimson déguisée en soubrette. ou quelque chose dans le même genre... tu continues, laissant la lame glisser sur son cou, suivant tes yeux la ligne imaginaire que tu es en train de tracer jusqu'à son léger décolleté. ou peut-être que j'ai juste envie que tu te mettes à genoux et que tu me supplies de te laisser partir. minaudes-tu en plantant ton regard dans le sien. tu te fous ouvertement de sa gueule. comme à ton habitude. elle aurait dû te tuer, te donner le coup de grâce sans se poser de question. parce que maintenant, il est trop tard. c'est toi qui a récupérer l'avantage. la lame descend sur son haut, sur son ventre avant de s'y glisser dessous pour caresser sa peau. qu'est-ce que tu préfères ? c'est le seul choix que j'suis emmené à te laisser ce soir. t’arques un sourcil lentement.
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. ✦ ⊹ Mer 14 Mar - 11:54 ⊹ ✦ .
C’était trop beau que de réussir à le dégager et de foncer sur la porte. Elle sursaute quand sa main se plaque violemment contre la porte, la lame à quelques centimètres de son visage. Elle reste face à la porte, interdite, en redoutant ce qu’il va suivre. c'est à peu près ça, oui. il la force à se retourner, et elle grimace en se retrouvant plaquer sans la moindre délicatesse. La pointe de la lame sur sa joue, elle descend jusqu’à la commissure de ses lèvres alors que son regard reste planté sur le visage de son ex, le rythme cardiaque s’accélérant grandement. peut-être que tu pourrais devenir ma bonniche... ou quelque chose dans le même genre... il lui file la nausée, et l’envie de lui cracher à la gueule lui passe sérieusement par la tête. Mais elle sait aussi que ça pourrait être l’affront de trop. Le geste qui ferait que la lame s’enfonce profondément entre ses côtes. Alors ça lui demande un effort surhumain que de rester impassible. Ou presque. « Prends pas tes rêves pour la réalité, Silas. » elle est froide mais reste figée. Immobile pendant qu’il laisse glisser la lame de sa joue à la peau délicate de son cou. La pointe se dirige doucement vers son décolleté et c’est presque comme si elle avait arrêté de respirer, pour moins sentir le métal contre sa peau. Mais y’a son palpitant qui s’emballe, son esprit qui pourrait paniquer d’un moment à l’autre, à se demander comment ce bordel va finir. Il pourrait la planter là, tout de suite, s’il le voulait. Et elle ne doute pas un seul instant que l’idée lui est déjà venue. Mais ce serait trop facile, trop rapide. ou peut-être que j'ai juste envie que tu te mettes à genoux et que tu me supplies de te laisser partir. Ils savent tous les deux qu’elle ne le fera pas. Qu’elle est incapable de se mettre à genoux devant lui. Pas comme ça. Pas dans ses conditions. Certainement pas dans un pseudo signe d’abandon total. S’il lui est arrivé de le faire dans d’autres conditions, pour des raisons bien différentes et parfaitement consentante et volontaire, elle en est bien là ce soir. Se foutre à genoux juste pour lui montrer son obéissance et sa soumission est hors de question. La seule fois chose qu’elle voit au fond de ses prunelles, c’est de la folie. Peut-être bien teintée d’un réel amusement. Parce qu’elle est là, à bout de nerfs, comme un pantin entre ses mains. A sa merci. Mais il se paie sa tête, il lui offre un choix qui n’en est pas un. Un choix dont elle ne veut pas, et il le sait pertinemment. « J’me mettrai pas à genoux. » Pendant une brève seconde, elle a réfléchi. A faire cette deuxième option. A le supplier. Seulement les mots, ils restent bloqués. Coincés au milieu de sa gorge malgré son envie d’en finir au plus vite. Plus encore lorsqu’elle sent la lame descendre plus bas, avant de la glisser contre son ventre, sous son haut. Le métal n’est plus aussi froid que lorsqu’il était contre la gorge du Capulet. Il s’est réchauffé, et pourtant, le contact n’en est pas plus agréable. qu'est-ce que tu préfères ? c'est le seul choix que j'suis emmené à te laisser ce soir. Elle déglutit difficilement, prend sur elle pour ne pas craquer. « Silas, s’il te plait, laisse moi. » La voix est faible, peu sûre d’elle, presque suppliante. Elle se mettra pas à genoux. Et chaque inspiration qu’elle prend plaque un peu plus la lame contre son ventre. Elle perd patience, mais gagne sérieusement l’envie de lui hurler dessus et de le frapper. Faut qu’elle se retienne, encore un peu. « J’crois que j’suis enceinte. » ça sort tout seul. Trop vite malgré la voix tremblante. Elle croit. Pas sûre. Pas envie de l’être. Pas envie de réfléchir aux différentes solutions. A la seule envisageable. La seule raisonnable. Elle a pas envie de faire un choix qu’elle n’aurait jusque là jamais envisagé. Alors elle repousse le moment. Elle repousse le test et les certitudes. Sauf qu’au fond, elle sait. Tout comme elle sait qu’il n’y a que lui qui peut être le père. Y’a qu’avec lui qu’elle a toujours été foutrement inconsciente, et complètement stupide. A peine les mots prononcés qu’elle les regrette déjà. Elle voulait pas qu’il sache. Elle voulait pas lui donner une raison de plus de pouvoir la détruire. Après tout, il pourrait bien la reprendre ici, là, maintenant, pour s’assurer que ça ne soit pas qu’une hypothèse, histoire de la détruire un peu plus. Ou il pourrait juste la planter pour s’assurer que ça n’arrive jamais. Alors c’est peut-être l’instinct de survie, ou un réflexe à la con pour le faire hésiter quant à la suite des événements. Pourtant, ce gosse, ce serait bien une connerie que de le garder. « Laisse moi partir. T’en as fait assez. » assez dégats. Cass, elle aurait espéré qu’il se lasse. Mais c’est clairement pas le cas.
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. ✦ ⊹ Dim 18 Mar - 19:54 ⊹ ✦ .
Silas, s’il te plait, laisse moi. c'est ce que tu attendais, qu'elle te supplie d'une voix tremblante. un sourire carnassier se dessine le long de tes lèvres alors que tu maintiens toujours ta prise. tu pourrais la relâcher, mais tu en attends plus, toujours. tu veux qu'elle se mette à chialer, qu'elle se débatte un peu plus. qu'elle arrête de se laisser faire une bonne fois pour toute. J’crois que j’suis enceinte. et la sentence tombe sans que tu ne t'y attendes. j'suis enceinte. comme une blague de mauvais goût que tu ne saurai apprécier. comme une ultime parole pour te remettre les idées en place. et tu fronces les sourcils un instant, tes yeux bleus dans les siens pour la sonder. savoir si elle dit la vérité. puis c'est son ventre que tu regardes inconsciemment, celui où la lame se balade depuis quelques secondes. ce serait le meilleur moyen de mettre un terme à cette grossesse non désirée, non ? Laisse moi partir. T’en as fait assez. c'est qu'elle parait sincère, et tu ne peux retenir le rire nerveux qui te prend. diabolique et incontrôlable. ça secoue chacun de tes muscles, ça déforme d'un visage en celui d'un clown dérangé. enceinte. que tu répètes dans ta barbe et ton regard océan ancré dans le sien. c'est une merveilleuse nouvelle, vraiment ! tu retires le couteau de sous son haut pour le garder bien en main. peut-être que l'on devrait appeler ma mère, pour lui annoncer qu'elle sera bientôt grand-mère ! lances-tu sarcastique, mais des plus sérieux. ta main se serre dans sa nuque assez fortement pour qu'elle ne puisse pas détourner la tête une seule seconde. qu'elle se rende compte à quel point ses dires ne t'attendront jamais. et si on se mariait Cassandre ? ... au moins tu n'accoucheras pas d'un bâtard. j'suis certain que ton père verrait ça d'un bon oeil. nouveau rire à la mélodie bancale. son père la tuerait, tu en es presque certain. son père et tout ces idiots de crimson. tu la relâches, tu tournes dans ta chambre à la recherche de ton téléphone portable. une fois chose faite tu le lui mets dans les mains. vas-y je t'en prie, préviens tout ceux qui te sont chers, j'ai hâte qu'ils l'apprennent. Ace sera sans doute heureux de devenir tonton. t'as les paroles plus mauvaises que le venin d'un serpent. l'assurance à toute épreuve. Silas Capulet jamais ébranlé. des enfants, tu dois en avoir qui traînent dans les rues de Night Vale à la recherche du pire paternel de l'univers. et t'en as rien à foutre.
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. ✦ ⊹ Mar 20 Mar - 12:05 ⊹ ✦ .
Les yeux perçant qui la fixent, comme pour déterminer si c’est la véité ou non, avant que le regard ne se dépose sur un ventre encore trop plat. La nouvelle semble le faire rire. Cass, elle sait pas bien si c’est le choc de l’annonce, la surprise, ou s’il trouve réellement ça drôle. Ca fait bien longtemps qu’elle a arrêté de le contraire. En imaginant qu’elle ait réussi un jour. enceinte. qu’il répète, ses yeux azurs fixés dans les siens. Elle a arrêté de respirer, Cass, attendant nerveusement la suite, la sentence, la lame sur son ventre. c'est une merveilleuse nouvelle, vraiment ! le couteau est dégagé mais elle ne se sent pas soulagée pour autant. Au contraire. Le foutage de gueule continu et ça ne la rend que plus mal. Elle sait pas bien à quoi elle s’attendait. Un plaisir malsain à apprendre la nouvelle ? De la colère ? Sans doute. Mais pas un énième foutage de gueule. peut-être que l'on devrait appeler ma mère, pour lui annoncer qu'elle sera bientôt grand-mère ! Y’a un frisson qui la prend lorsqu’il mentionne sa mère. C’est bien la dernière chose dont elle a besoin, que des Capulets soient au courant, autre que le principal concerné. Elle grimace, jure, quand il vient l’attraper par la nuque, l’obligeant à rester face à lui, le regard ancré dans le sien. et si on se mariait Cassandre ? ... au moins tu n'accoucheras pas d'un bâtard. j'suis certain que ton père verrait ça d'un bon oeil. Ca y est, elle a les larmes aux yeux. Elle a envie de hurler, de le frapper. Il sait aussi bien qu’elle que son père la tuerait. Peut-être pas littéralement parlant, mais pas loin. Son père, Mick Shelby, craint et respecté au sein des Crimson. S’il n’est pas un Montaigu, il en a toujours été leur bras droit. Il avait déjà que très peu apprécié leur relation, alors si elle lui annonçait qu’elle était enceinte de silas, sous entendant par la même occasion qu’elle avait été assez conne pour recoucher avec, ouais, la pilule aurait du mal à passer. Elle est dans la merde, et elle le sait. Sans doute plus qu’elle ne l’a jamais été. « Qui te dit que je veux le garder ?! » qu’elle réussit à articuler, les larmes aux yeux alors qu’il la relache et s’éloigne. Cass, elle est trop secouée pour de nouveau penser à s’échapper. Elle le suit juste du regard alors qu’il attrape son téléphone pour lui foutre dans les mains. vas-y je t'en prie, préviens tout ceux qui te sont chers, j'ai hâte qu'ils l'apprennent. Ace sera sans doute heureux de devenir tonton. « Tu me fais chier silas. Putain tu me fais chier ! » elle pète un plomb Cass Elle le pousse et jette le téléphone à l’autre bout de la pièce, qui atterrit dans le mur. Elle sait pas si c’est parce qu’il parle d’Ace, ou seulement parce qu’elle est à bout, une fois de plus. Elle attendait juste une réaction un tant soit peu normale. Une réaction qu’aurait eue n’importe qui. Qu’il lui gueule dessus, à lui ordonner d’avorter, ou qu’il se réjouisse pour les mauvaises raisons. Ca, elle aurait compris, et elle aurait encaissé. Elle aurait pas forcément tenu compte de ce que monsieur désirait, mais ça aurait été une réaction plus acceptable que ça. Il s’en fout. Il se fout royalement du fait qu’elle peut porter son gosse, qu’elle avorte ou qu’elle le garde. Bien que dans son esprit, il a l’air de croire qu’elle a déjà pris sa décision. Pas vraiment. Ce serait arrivé il y a quelques mois, la gosse aurait sans doute fait la connerie de réfléchir à le garder. Aujourd’hui ? Ca pencherait plutôt pour l’autre coté de la balance. Pourtant, le choix n’est pas non plus complètement clair. Cass, elle a toujours voulu une famille. Mais une famille unie, entière. Elle veut pas d’un gosse dans ces conditions. Pas avec lui, pas comme ça. Et s’il tenait de son père ? S’il était le portrait craché de son géniteur ? Hors de question. « Tu peux pas arrêter d’être con cinq minutes ?! » Y’a un rire nerveux qui s’échappe de sa bouche. « et moi qui suis assez conne de te le dire par décence. De croire que ça te concerne un minimum. » d’un geste de main, elle essuie ses yeux, sur les nerfs. « C’est bon, j’me casse. » lache-t-elle, la main sur la poignée, la porte qu’elle ouvre à la volée, sans franchement lui demander la permission de se barrer.
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