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 a night that they never forget (ronnie)

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I WANNA SEE THE SUNRISE AND YOUR SINS
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☾ pseudo : morrigan
☾ avatar : camille rowe
☾ dollars : 65
☾ querelles : 137
☾ destiny : 10/11/2017
☾ dustland dreams : Lex, c’est plus des rêves qu’elle a. Ces rêves, ils ont crevé en même temps que son innocence. Alexis, c’est des attentes inimaginables qui lui traversent le corps et le cœur. C’est des attentes au gout de miracle. Les attentes d’une fille qui a dû grandir trop vite. Les attentes d’une môme ravagée par la réalité, arrachée à son enfance. Lex, elle veut revoir son père. Juste une fois. Le serrer dans ses bras, encore une fois. Lui hurler sa douleur, lui demander pourquoi.
Ses ambitions, elles se font la malle. Ou peut-être qu’elle en a jamais franchement eu. Evaporées, comme tout le reste chez la môme paumée. Alexis, c’est la définition du gâchis. Des neurones trop bien connectés, des opportunités savamment gâchées. La seule chose qu’elle veut Lex, c’est de se sentir en vie. Alors la môme, elle joue avec le feu. Quitte à se brûler, et tout faire flamber. Elle est déjà en haut la môme, elle a rien à désirer, rien à viser. Peut-être qu’elle aurait préféré être au sol, parce qu’elle aurait pu que s’élever. Elle cherche même pas à se barrer. Y’a personne qui l’attend, personne qui la cherche. Y’a plus qu’elle et le désert. Un semblant de famille pour pas se faire appeler orpheline.
☾ relationship : ronnie

# bang bang
Lun 13 Nov - 22:10

a night that they never forget
Alexis & Ronnie

Lex qui bosse, Lex qui défile entre les tables, qui fait glisser les pilules griffées de l’abeille entre ses doigts habiles. Elle joue de ses charmes la californienne. Elle sait comment onduler des hanches pour les attirer. Juste assez, sans que ça ne soit vulgaire. Juste assez pour les faire baver. Ils viennent pour son corps, ils repartent avec du poison emballé. Mais ça, c’est seulement lorsqu’ils ont les moyens de payer. Combien elle en a dégagé, combien se sont fait dégager des lieux où elle opérait, par manque de cash. La dope des Capulets, en plus d’être du poison, c’est de l’arnaque. C’est peut-être bon, ça fait planer, ça calme, ça excite, ça fait tout ce qu’on veut, mais ça vaut clairement pas un fric pareil. Un fric que certains dépensent les yeux fermés. Tout pour leur came. Alors qu’ils galèrent déjà payer leur loyer. Pour Lex, la question se pose pas. Le fric, elle l’a. Et dans le pire des cas, Lex s’en fout. Lex se fout de tout, elle se sert la gosse. Elle se sert dans les réserves qu’elle doit vendre.

« Davis ! » la voix d’un mec imbibé qui lui parvient. La voix d’un mec pressé et assez peu ravi. Mais Lex continue son chemin, elle a jamais pris la peine de s’arrêter pour tous les abrutis qui prononçaient son nom. Seulement y’a une autre voix qui se joint à celle du premier. Alors elle presse le pas. Si elle est parfois inconsciente, elle est pas non plus complètement suicidaire. Pas encore. Pas totalement. Elle accélère, mais pas assez, alors quand elle se fait attraper par le poignet et plaquer contre le mur le plus proche, c’est brutal. Une grimace de douleur sur son visage de princesse, mais le cri qui va avec, elle le garde à l’intérieur. « Puisque tu veux pas nous donner gentiment ce que t’as. On va se servir… » Sa main contre sa gorge n’est là que pour la maintenir contre le mur, aucune difficulté à respirer, alors elle peut encore l’emmerder. Lex, elle lève les yeux au ciel, agacée par ces gamins qui se croient tout permis, mais qui finiront un jour par avoir ce qu’ils veulent. Leur came ou elle. Les mains s’aventurent dans ses poches, mais elles s’égarent aussi sur ses courbes, trop longtemps pour que ça soit innocent. Alors Lex, elle tente de se dégager comme elle peut, elle essaie de glisser ses doigts dans son sac, pour y récupérer sa lame. Sa tendre et chère lame. Plus là pour les effrayer que pour les égorger. Quoique… Peut-être que dans un cas désespéré, elle le ferait, et elle s’en foutrait. Comme de tout. « Finalement, je crois que la came sera un bonus. » Des mains plus pressantes, plus aventureuses, sous les ricanements de son abruti d’ami. Alors le tout pour le tout, c’est avec son genou que Lex se décide à lui casser les couilles. Au sens propre comme au figuré. Un coup de genou bien placé et c’est l’effet escompté. L’idiot plié en deux, qui vocifère des salopes toutes les deux secondes. Pas le temps de se barrer qu’il est déjà de bout, la main sur la gorge, plus imposante, écrasante qu’il y a quelques instants. Le couteau arraché des mains, le sac avec, Lex commence à sentir l’étau se resserrer. « Dégage. » qu’elle réussit à articuler, mais rien. Ses mains parcourent déjà la peau dorée de ses cuisses dévoilées, alors que son acolyte se satisfait de la poudre trouvée. Elle tente de libérer ses poignets, mais la seule chose qu’elle réussira à faire, c’est de provoquer de beaux hématomes. C’est ce qu’elle croyait. C’est ce qu’elle croyait alors qu’elle sent la pression se relacher subitement. Elle glisse involontairement au sol, la main sur son cou. Un appel d’air apprécié, jusqu’à ce qu’elle comprenne que l’idiot ne s’est pas retiré par sa propre volonté. C’est là qu’elle croise son regard. Ronnie Rien à voir avec le regard qu’il lui a laché dans la boite, la dernière fois. Cette fois, y’a un putain de brasier au fond de son regard. Y’a les flammes qui dansent et qui demandent qu’à tout ravager.  



Dernière édition par Alexis Davis le Jeu 16 Nov - 15:25, édité 1 fois
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☾ dustland dreams : il s’est condamné ronnie. par ses choix, par ses convictions, par ses espoirs placés dans de mauvais mentors. c’est pour cela qu’il n’espère plus rien. le môme a conscience du danger constant dans lequel il vit. ses jours sont comptés, il s’en persuade. une dernière faveur ? celle de crever d’une façon pas trop dégueulasse.
☾ relationship : reeva, scar, cass, alexis

# bang bang
Jeu 16 Nov - 10:51

a night that they never forget
Cass & Ronnie

Clope vissée au coin de ses lèvres, c’est un Ronnie lassé, qui entre dans l’appartement cossu d’une certaine Alicia. Après s’être fait tatouer le bras, ce sont ses reins qu’elle cherche à marquer. Parce qu’elle sait que l’artiste laisse une trace indélébile – que ses escapades aussi intenses que désespérées chauffent les épidermes au tison. Qu’il lui bouffera le cœur autant qu’il maltraitera ses cuisses. Au pieu, le texan se la joue animal, parce que l’amour … ça fait bien longtemps qu’il a déserté. Depuis Kitty … Depuis trois ans … La môme se veut torride et avale un shooter de vodka pour se donner un minimum de courage. Taciturne, Gray observe la pièce à vivre, puis sa piaule, dans laquelle elle vient de se désaper. Couleurs neutres, décoration raffinée, diplômes pendus aux murs – une atmosphère bien lointaine de l’image que la rouquine veut se donner. La défonce, la baise sauvage, c’est pas son truc et malgré ses courbes alanguies sur ses draps de coton, Ronnie sent la nuit chaste à plein nez. Sa cliente n’osera pas franchir le cap, ni-même endosser le rôle qu’elle se complaît à jouer. Alors, pour éviter tout malaise, la voix rauque du tatoueur percute l’effeuilleuse, en plein cœur. « J’vais y aller … » Stupéfaite, l’ange descend de son lit, efface les quelques pas d’une démarche chaloupée et presse sa poitrine dénudée contre son torse. « Tu ne peux pas m’faire ça … » L’insolent hausse les épaules, se détache de son emprise pour finalement poser quelques mots sur son attitude soudainement désintéressée. « C’est pas en faisant ça que t’arriveras à l’oublier Ali’ … » Son regard se perd sur la peau tatouée de son bras - fine parcelle recouverte d’une encre noire corbeau - dissimulant le prénom d’un amour perdu. « T’en sais quoi d’abord ? » Qu’elle réplique, vénéneuse, agacée … meurtrie. Gray se terre dans un mutisme sans nom. Ce qu’il en sait ? Bien des choses … Il est d’ailleurs le premier à faire ce genre de conneries. Sa nuit brûlante avec Scarlett peut clairement témoigner de sa bêtise. « Je le sais, c’est tout … » Ses mains se perdent dans les poches de son jean alors que ses lèvres déposent un baiser sur le front de sa candide proie. Un geste doux et attentionné, qui détonne franchement des habitudes du texan.

Laissée sur le carreau, Alicia darde, d’une triste œillade, la silhouette de Ronnie disparaître dans l’obscurité. L’enfant terrible, quand à lui, longe un boulevard, déterminé à rejoindre la misère des quartiers sud. Nouvelle clope, par automatisme … Pour ne pas penser à elle, à eux. Puis, l’agitation qui provient d’une ruelle nauséabonde le tire d’un spleen anémié. Le tableau est plutôt commun à Night Vale. Deux mecs, une nymphe à la jupe trop courte. L’agression est presque banale … Mais la blonde ne semble pas l’entendre de cette oreille. Elle se défend, bec et ongles avant que son assaillant n’écrase ses courbes contre un mur taggué. Et là, Ronnie, il vrille. Parce que l’ascendant que peuvent avoir les mecs sur le sexe opposé, ça le gave. Parce qu’il revoit instantanément Kitty sous les coups de son bourreau. S’en est trop. Ses poings se serrent et en l’espace d’une fraction de seconde, il fend sur son adversaire. L’homme lâche l’amazone et dans une esquive, l’artiste reconnait aisément son visage. La danseuse du club … Une tentatrice dont le regard transpire les emmerdes. Le rival joue de cet élément de surprise pour frapper le môme en plein visage. Putain … Le pire, c’est que ça le fait marrer Ronnie. La violence, c’est sa dope. C’est bon, bordel que c’est bon. Alors il enchaîne, les droites, les uppercuts. Le quadragénaire a réveillé la bête, maintenant, il va subir son courroux. Son binôme, teinté d’alcool, n’en mène pas large, d’ailleurs, il se barre au premier round. Les coups pleuvent, les os se brisent, le sang parsème l’asphalte de gouttelettes cramoisies. La symphonie est bandante, l’œuvre est magistrale. Allongé au sol, l’assaillant lâche un dernier râle avant de perdre connaissance. De son côté, Gray essuie ses plaies du revers de sa veste avant de s’approcher de l’allumeuse, témoin de la véracité de sa colère. « Tu cherches vraiment les emmerdes … Allez … ramène-toi. » La paume sanguinolente de sa main s’ouvre et ses doigts défoncés se referment sur le poignet d’Alexis. « Bouge, faut qu’on se casse d’ici. »


Dernière édition par Ronnie Gray le Jeu 16 Nov - 15:30, édité 1 fois
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Ses ambitions, elles se font la malle. Ou peut-être qu’elle en a jamais franchement eu. Evaporées, comme tout le reste chez la môme paumée. Alexis, c’est la définition du gâchis. Des neurones trop bien connectés, des opportunités savamment gâchées. La seule chose qu’elle veut Lex, c’est de se sentir en vie. Alors la môme, elle joue avec le feu. Quitte à se brûler, et tout faire flamber. Elle est déjà en haut la môme, elle a rien à désirer, rien à viser. Peut-être qu’elle aurait préféré être au sol, parce qu’elle aurait pu que s’élever. Elle cherche même pas à se barrer. Y’a personne qui l’attend, personne qui la cherche. Y’a plus qu’elle et le désert. Un semblant de famille pour pas se faire appeler orpheline.
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# bang bang
Jeu 16 Nov - 12:13

a night that they never forget
Alexis & Ronnie

Une aide qui arrive de nulle part. Une aide insoupçonnée qui s’abat comme une déferlante. Les coups pleuvent, et Lex, elle peut que regarder. Leurs regards se croisent, elle reste figée, pas encore certaine de tout comprendre. Mais lorsqu’il se prend une droite, elle ferme les yeux par réflexe avant de les rouvrir en entendant la riposte. Y’a le sang qui gicle, les os qui craquent, et le sourire de la californienne qui s’agrandit malgré elle. Ronnie, il a l’air dans son élément. Il a presque l’air envouté par une mélodie silencieuse, ou peut-être par le sang qui goutte sur le bitume. Ses poings dansent, et Lex, au lieu d’être effrayée, elle est fascinée. Elle a l’impression de regarder un artiste réaliser son œuvre. Complètement cinglée la môme. Mais elle reste là, à se délecter du spectacle, à attendre le coup final. Et il vient, juste à, lorsque la tête de l’un de ses assaillants finie par retomber au sol. KO. « Tu cherches vraiment les emmerdes … Allez … ramène-toi. » Lex, elle arque un sourcil à sa réflexion. « C’est vrai que t’as l’air d’un mec totalement sage qui reste dans le rang. » lache-t-elle, ironique alors que les doigts de ronnie se referment autour de son poignet pour la forcer à bouger. Lex, elle est encore un peu ailleurs. A cause de la dope qu’elle s’est enfilée au lieu de tout vendre, à cause de ce qu’il vient de se passer et ce qui aurait pu arriver, alors elle oublie d’être méfiante. Elle oublie encore une fois de réfléchir. « Et qui te dit que j’avais besoin d'aide ? » Elle avait la situation bien en main, c’est évident. « Bouge, faut qu’on se casse d’ici. » Un dernier coup d’œil au mec à terre, sans le moindre remord, plus amusée qu’autre chose par la tournure que ça a pris. Sans franchement réfléchir, elle se met à le suivre. Ses jambes démarrent avant que sa tête n’en ait pris la décision. « On va où ? » Les lumières défilent, les voitures aussi. Les cons bourrés, les âmes défoncées. Night Vale dépeint un sacré portrait, et étrangement, Lex se sent réellement chez elle au milieu de cette dépravation et de cette folie. Elle se sent moins en marge, peut-être plus dans la normale, même si elle sera jamais officiellement rangée dans cette case. Lex, on la fout dans une case. Elle va nulle part, et les codes, elle aime les briser. « Qu’est ce que tu foutais là ? Dans le nord, j’veux dire. » Parce que ça lui parait plutôt évident que son intervention, c’est un foutu coup de chance, un coup du sort ou du destin, peu importe. Un destin qui se fout bien de sa gueule, pour lui envoyer le seul mec qui l’a recalé pour venir la sortir de ce mauvais pas. Ronnie, il continue de la tirer, comme si elle avançait pas assez vite, avec une poigne toujours aussi ferme sur le poignet, pour qu’elle presse le pas. Son mutisme l’agace. Elle arrive pas à savoir s’il est dans ses pensées, ou s’il veut juste pas lui parler. « Pour un mec qui voulait pas de moi, tu me tiens plutôt fermement. » lache-t-elle, l’air de rien, en se retenant de ne pas rire avant de stopper son avancée. Leur avancée. Y’a déjà les bruits de sirènes, le brouhaha des passants, des travailleurs de la nuit et des filles de joie qui s’élèvent dans la rue, derrière eux. Des cris de surprises, de stupéfaction face à au mec inanimé qui se trouve à leurs pieds. Lex, elle se met à rire, en réalisant qu’il a raison, va peut-être falloir se casser un peu plus rapidement. Alors elle dégage son poignet des phalanges de Ronnie, avant de lui attraper subitement et se mettre à courir, en irant, comme si tout ça n’était qu’un jeu. Un jeu de survie, celui de pas se aire choper, de pas avoir les représailles. Lex se fout bien de qui c’était. Ce mec pouvait bien être l’un des camés du coin ou l’homme de main des Capulet que ça revenait au même pour elle. Ce dont elle était sûre, c’est qu’elle se ferait pas chopper ce soir. Ils courent, plus vite, plus loin, s’éloignant du Nord et des problèmes qu’elle a créés. Des problèmes qu’elle continue d’engendrer. Y’a la ligne invisible qui délimite le sud du nord qui se dessine face à eux, et Lex qui ralentit le pas en lachant la main de Ronnie, une fois cette frontière passée. Elle est essoufflée, mais elle se penche légèrement, ses mains appuyées sur ses cuisses dénudées comme pour reprendre son souffle. « Tu peux me remercier. J’ai animé ta soirée. » Mais elle, le remercier de l’avoir tiré de là, ça lui passerait complètement au dessus.

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# bang bang
Jeu 16 Nov - 20:04

a night that they never forget
Cass & Ronnie

L’excès de violence est salvateur. Démolir la chair lui procure un bien fou. C’est jouissif autant qu’immoral. Le jeune homme aurait très bien pu résoudre le problème de façon pacifique mais voilà, Ronnie n’est pas un enfant de chœur. Il n’a rien du bon samaritain non plus. L’amour du prochain, il n’en a clairement rien à foutre. Elevé dans les quartiers chauds, dopé à la baston, entrainé à ne jamais courber l’échine, à encaisser les coups de couteaux … pour lui, la meilleure défense c’est l’attaque. Le môme fracasse les corps à la manière d’un clébard enragé. Boosté à l’adrénaline, le texan vient se repaître du goût du sang qui tatoue son palais. Y’a pas de bonnes bagarres sans plaies béantes … sans corps mutilés. Un sourire de parfait connard sur ses lèvres ensanglantées, Gray encaisse autant qu’il riposte. Et encore une fois, ça le fait marrer. Ce rire malsain déstabilise son rival et alors qu’il tente de reculer, le tatoueur l’assène d’un ultime uppercut. Sous la violence du choc, les talons du quadragénaire quittent le sol et se laissent emporter par le poids de son corps. Concerto pour une rixe. Le craquement des os ponctue le duel. Satisfait du spectacle qu’il vient d’assurer, l’enfant terrible porte ses doigts à son nez, démis. Bruit sourd, léger sursaut, la victoire surpasse la douleur, et de loin. D’ailleurs, si le combat avait été rémunéré, Ronnie se serait sûrement fait des couilles en or. Ses rétines toisent l’assaillant avant de se porter sur la camée, toujours assise sur le bitume. Il lui demande de se hâter, elle lui balance une réplique cinglante à la gueule – puis une deuxième. Agacé par cette attitude revancharde, l’insolent resserre son emprise sur son poignet. « Sois pas plus idiote que tu ne prétends l’être blondie. » Mauvaise foi ; typique des filles à la fierté un peu trop mal placée. Puis enfin, la poupée s’anime et daigne le suivre. « J’ai pas envie de finir la nuit au poste … » Raison de plus pour presser le pas. Dans sa course folle, l’étrange couple déboule sur l’artère principale. Le visage ensanglanté de Ronnie ne laisse pas les passants indifférents et ceux-ci commencent à se retourner sur leur chemin. Au loin, les sirènes des flics résonnent entre les buildings. Cette mélodie criarde percute les murs jusqu’à rebondir dans son crâne. L’angoisse. S’il se fait choper, tout est alors foutu. Alexis quant à elle, campe sur ses positions. Bien décidée à lui faire la conversation, elle allège la cadence. « Laisse tomber … » Sa présence dans le Nord, ses raisons ne regardent que lui. S’être refusé à Alicia ne regarde que lui … Bordel, cette babydoll est insupportable.

Son emprise se resserre davantage sur son frêle poignet et à cet instant, la dealeuse lui balance une nouvelle vacherie – une piètre référence à leur première rencontre. Silencieux, le texan tente de garder son calme lorsque sa protégée prend les choses en main, alertée par le cri d’une femme, penchée au-dessus du corps inanimé. Elle court l’insolente, à en perdre haleine, en riant aux éclats, ses cheveux blonds valsant sous la puissance de ses sauts. Camée, dingue et plutôt bandante en fin de compte … Lexie rend le tableau charmant et Ronnie se surprendrait presque à apprécier l’instant. La course cesse à la frontière des quartiers sud ; essoufflé, le couple tente de reprendre ses esprits, lorsqu’une patrouille déboule au détour d’une ruelle. « Merde … » Pas d’échappatoire possible, à moins que … Sans crier gare, le lion s’empare des courbes de la danseuse pour venir la plaquer contre le mur le plus proche. Ses mains se perdent sur ses hanches marquées et son visage, encore ensanglanté, vient s’enfouir dans ses mèches blondes. La voiture passe, ralentit avant de continuer son chemin. Satisfait de sa supercherie, Gray s’écarte, le sourire aux lèvres. « ... Et j’en ai toujours pas envie … » Saloperie de référence ; au club, à cette soudaine promiscuité, à ce refus qu’elle a du mal à encaisser. « Tu parles d’une soirée … J’peux te laisser ou tu vas encore te fourrer dans les pires emmerdes ? » 
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Ses ambitions, elles se font la malle. Ou peut-être qu’elle en a jamais franchement eu. Evaporées, comme tout le reste chez la môme paumée. Alexis, c’est la définition du gâchis. Des neurones trop bien connectés, des opportunités savamment gâchées. La seule chose qu’elle veut Lex, c’est de se sentir en vie. Alors la môme, elle joue avec le feu. Quitte à se brûler, et tout faire flamber. Elle est déjà en haut la môme, elle a rien à désirer, rien à viser. Peut-être qu’elle aurait préféré être au sol, parce qu’elle aurait pu que s’élever. Elle cherche même pas à se barrer. Y’a personne qui l’attend, personne qui la cherche. Y’a plus qu’elle et le désert. Un semblant de famille pour pas se faire appeler orpheline.
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Ven 17 Nov - 12:29

a night that they never forget
Alexis & Ronnie

« Sois pas plus idiote que tu ne prétends l’être blondie. » La californienne lève les yeux a ciel, agacée par sa réflexion. Faut bien avouer que sa fierté, elle prend de la place. Mais reconnaitre qu’elle avait besoin d’aide –alors que c’était plutôt évident- c’est trop lui demander. « J’ai pas envie de finir la nuit au poste … » Fair enough. « Ca va, compris. » souffle-t-elle. Alors Lex, elle finit par se mettre en route, elle finit par laisser ses jambes la porter, ou plutôt se laisser trainer et guider par la poigne de Ronnie. « Ceci dit… Tu sais, tout le monde finit par y passer ici. » avoue-t-elle avec un sourire sur le coin des lèvres. Le post de police, c’est presque un rite de passage, une formalité pour ceux qui ont grandi dans le désert. Ou qui ont fini par le retrouver. Mais peu importe, c’est pas non plus complètement stupide que de vouloir l’éviter. Elle obéit sagement, elle presse le pas, malgré sa jupe trop courte et ses talons, malgré son envie de profiter de la nuit qui s’offrait à elle. Elle migre dieu sait où, avec un mec qu’elle connait pas vraiment. Typique. Comme sa curiosité. Son envie de tout savoir. Ronnie, il vient du sud, ça se voit, ça se sait. Il a cette authenticité difficilement trouvable chez les natifs du Nord. Il se laisse dominer par sa colère et ses pulsions. La rage qui l’habite, Lex la connait par cœur. Il a rien d’un mec du nord, et au fond, elle non plus. Si ce n’est ces privilèges auxquels on l’a habitué étant gosse. « Laisse tomber … » Lex, elle laisse rarement tomber. Pas quand ça l’intéresse. Mais elle lui offre un répit pour cette fois. Elle garde le silence. Ou peut-être que c’est pour mieux revenir ensuite. Lex ou l’art de faire croire qu’elle a lâché l’affaire, pour mieux finalement revenir en force plus tard.

Emprise inversée, c’est elle qui tient Ronnie fermement. Une poigne insoupçonnée pour un corps si frêle. Et elle se met à courir. Peut-être même à voler tant elle sait le vent contre son visage. Elle fonce, obligeant le tatouer à suivre. Elle court comme si sa vie en dépendait et pourtant, avec une insouciance paradoxale. Son rire résonne dans les rues, les têtes se retournent, et elle rit de plus bel jusqu’à ce que ses poumons ne la stoppent. A bout de souffle, elle finit par le lacher, en se retenant de ne pas rire une nouvelle fois en voyant son état, à lui aussi. Ils font un beau couple comme ça. Au bout de leur vie, lui la gueule en sang, elle à se demander ce qu’elle a bien foutu… au milieu de nulle part. « Merde … » Lex relève subitement la tête, mais elle a pas le temps de comprendre qu’elle se retrouve plaquée contre le mur, les mains de Ronnie sur ses hanches. Par réflexe, l’une des siennes se glisse sur son épaule. Mais elle reste figée, interdit, le souffle coupé, plus par ce qu’il vient de faire que par la peur de se faire chopper par les flics. Le souffle de Ronnie lui chatouille le cou, et Lex, elle prend sur elle pour ne rien laisser paraitre, alors que son palpitant bat à tout rompre. La course, l’adrénaline, cette promiscuité inattendue… Tout concourt à faire pulser le sang qui court dans ses veines. La voiture passe doucement –trop doucement- mais le bruit du moteur finit par s’éloigner, et le tatoueur s’écarte, le sourire aux lèvres. « ... Et j’en ai toujours pas envie … » Son sang ne fait qu’un tour. Lex, le putain de paradoxe. Lex, le jour et la nuit. Celle qui peut se foutre de tout, mais qu’il est aussi parfois trop simple d’agacer. C’est à son tour de le plaquer contre le mur, ses mains sur son torse, son visage trop près du sien, ses lèvres qui frôlent celles de Ronnie. Elle a toujours pas digéré, Lex. Et elle apprécie que moyennement qu’il s’en amuse. Elle se rapproche un peu plus, de lui et de son visage ensanglanté, sans que ça ne le répugne ou ne l’éloigne. L’une de ses mains qui se glissent sur sa nuque, puis doucement dans ses cheveux. Trop doucement pour que ça soit innocent. Elle laisse ses lèvres frôler, glisser contre celles de Ronnie. « T’en es sûr ? » Elle, elle en est pas certaine. Et puis, elle supporterait difficilement que son ego se prenne encore un coup. Ca, et peut-être que ça le ferait réellement chier. Mais Lex, elle souffle le chaud et le froid, alors elle se recule aussi subitement qu’elle s’était approchée en haussant les épaules. « Mais je m’en fous. » lache-t-elle avec un sourire en revenant un peu plus vers la rue.  « Tu parles d’une soirée … J’peux te laisser ou tu vas encore te fourrer dans les pires emmerdes ? » La californienne affiche une mine faussement blessée. « Je vois pas de quoi tu parles. C’est un évènement isolé. Mais bon… Si t’es prêt à me laisser, et à prendre le risque qu’il m’arrive quelque chose… C’est toi qui vois… » un nouveau haussement d’épaules, d’une princesse qui joue un peu trop, à le chercher à le faire culpabiliser. En réalité, elle veut juste s’occuper un peu. Et puis, elle fouterait quoi maintenant qu’elle est là, à la lisière du sud ? « Sérieusement, tu vas me laisser là ? » Un minimum de sérieux retrouvé, mais pas pour bien longtemps vu les yeux de cocker qu’elle affiche. « Puis t’as besoin d’une infirmière vu ton état. » Ca, c’est un vieux prétexte. La vérité, c’est que Lex, elle a assez peu envie de retourner dans le nord, elle a pas envie de retrouver sa tante et d’avoir le droit à un interrogatoire sur le déroulement de sa soirée. Elle veut juste s’oublier un peu. Et peu importe que Ronnie l’ait recalé, et qu’elle ait encore cette soirée en travers de la gorge, elle a pas envie de le voir se barrer. Encore.  


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☾ dustland dreams : il s’est condamné ronnie. par ses choix, par ses convictions, par ses espoirs placés dans de mauvais mentors. c’est pour cela qu’il n’espère plus rien. le môme a conscience du danger constant dans lequel il vit. ses jours sont comptés, il s’en persuade. une dernière faveur ? celle de crever d’une façon pas trop dégueulasse.
☾ relationship : reeva, scar, cass, alexis

# bang bang
Hier à 16:11

a night that they never forget
Cass & Ronnie

Les embrassades, les élans tactiles qui suintent le vice, ça rend vite mal à l’aise … et cet enseignement, Ronnie le doit à sa chère mère. Ironique, mais utile … pour cette fois. Alors, pour échapper au regard des flics, c’est avec fermeté qu’il empoigne les hanches délicates d’Alexis. Son corps frêle fait barrière et poussant le jeu à son extrême, l’insolent perd son visage sur le grain délicat de sa peau. Effluves sucrés, proximité certaine – le tout provoque son désir, à fleur de peau, depuis les avances d’Alicia. Le tatoueur profite de ces quelques secondes pour coloniser cet épiderme qui semble franchement réceptif à cette soudaine attaque. Il faut avouer que ce n’est pas la première fois que leurs deux corps s’apprivoisent. L’autre soir, au club, Lex’ s’est montrée très entreprenante, jouant de ruses et d’affriolants dessous. Délicieuse la nymphe. Et délicieusement vénéneuse. Ronnie n’était pas d’humeur à répondre à ses avances, encore moins à la sauter. Night Vale et ses putains de conneries lui avaient fait perdre de précieuses informations. Essentielles à la poursuite de ses investigations. Alors, en vrai connard, il l’avait envoyé se faire mettre - aussi canon pouvait-elle être. Après ça, Grey ne pensait jamais la revoir. Encore une fois, cet infernal désert en avait décidé autrement …

C’est avec un naturel déconcertant que les mains de l’agneau s’agrippent au fauve. Etreinte éphémère, le yin se percute au yang. Parce qu’elle est tout. Tout ce qu’il n’est pas … La voiture des flics poursuit sa route – ces cons sont tombés dans le panneau du couple amouraché. Un maigre sourire se dessine sur les lèvres du texan, qui se détache hardiment de la camée. Ses propos sont médisants et ceux-ci ne semblent pas plaire à Lexie qui prend un malin plaisir à se rebiffer. Les rôles s’inversent. Lui, plaqué contre la paroi tiède faite de briques, devient la proie de ses griffes manucurées. « t’es le genre de filles à qui on ne doit pas dire non, c’est ça ? » Un connard irrévérencieux, voilà ce qu’il est. Ce qu’il sera toujours. Alexis pourrait lui cracher au visage, qu’il n’en aurait rien à foutre. Les rétines de l’amazone brillent d’un feu ardent. L’affront du club, elle ne l’a toujours pas digéré. Alors, elle se pare tentatrice. Bat frénétiquement ses interminables cils, colle son corps contre le sien et minaude à l’en faire bander. Sûr ? Sûr de quoi ? Qu’elle agit en véritable chieuse ? Qu’elle pue le sexe et l’indécence. Bordel … Ses lèvres pulpeuses frôlent les siennes avec gourmandise. Et elle s’en délecte, outrepassant de ce fait, le sang qui ne cesse de couler sur sa bouche. Barrée, électrique … « Ouais, sûr … » Pas ce soir. Ni-même demain. Ronnie l’assène d’un nouveau rebond qu’elle feint d’ignorer. Simplement pour l’emmerder et parce qu’elle a beaucoup trop de fierté, la môme. « pour quelqu’un qui vient de se faire agresser, je te trouve étonnement sereine. » La violence des rues de Night Vale ne connaît aucun égal, à quoi diable est-il opportun de jouer avec le feu ? Son je-m’en-foutisme le laisse sans voix, autant que ses propos concernant son état, alarmant. « ça ira … mon nez n’est pas pété. » A mesure que Gray éponge le sang de ses plaies, l’insolent ne peut s’empêcher d’ajouter. « tu ne viens pas du sud. » D’une œillade amusée, il toise ses escarpins, hors de prix. « tu foutais quoi dans ce club de striptease d’ailleurs ? »
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a night that they never forget (ronnie)
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