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 it still hurts when your name runs through my head (silas)

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☾ pseudo : morrigan / maryne
☾ avatar : Gabriella Wilde
☾ dollars : 81
☾ querelles : 1038
☾ destiny : 28/09/2017
☾ territories : le sud, toujours le sud. Elle y vit dans un petit appartement qui mériterait quelques travaux.
☾ relationship : angela, chris, drake, silas, rosalie, jezabel, simonia, nilsen, ronnie, haaken

# bang bang
Jeu 12 Oct - 15:20

it still hurts when your name runs through my head
Silas & Cassandre

Une clope entre tes lèvres, tes bottines qui claquent sur le pavé un peu trop clean du nord de la ville, tu sens les regards se tourner vers toi. Toujours la même chose. Le même désir dans leurs yeux. Ils auraient dû être habitué, et toi aussi. Toujours le même genre de tenu. Un short en jean plus que court, un débardeur quelconque, et ta veste en cuir. C’est pas comme si tu pouvais te permettre de mettre grand-chose de plus sans étouffer au milieu de ce désert, même lorsque ça se refroidit en soirée. C’est pas comme s’ils en voyaient jamais, des filles peu couvertes. A côté de leurs putes, tu te sens bien trop habillée. Et leurs regards de pervers, ça fait bien des années que tu le supportes, des années que tu te retiens de pas enfoncer ton poing dans leurs gueules d’hypocrites. Mais pas maintenant. Pas encore. Ce soir, tu voulais être discrète pour traverser le nord de la ville, ce territoire que t’as plus ou moins toujours considéré comme étant celui de l’ennemi. Et pourtant, tu ne cesses de t’y introduire. Pour une raison ou pour une autre. Cette fois, c’est pour y rejoindre Franck, une fois de plus. Le Franck de ta défunte mère. Le Franck qui a causé le déclin du mariage de tes parents, qui a réussi à redonner espoir à ta mère tout en lui ôtant la vie. Paradoxe d’un amour d’un amour aussi caché qu’interdit. Un amant maudit dans cette ville où deux gangs se livrent une guerre sans merci. Et toi, tu restes la gamine encore paumée, meurtrie par le décès de ta mère, qui cherche à s’en rapprocher d’une manière étrange, en côtoyant son ancien amant. Tu sais pas vraiment ce que tu cherches ou ce que t’attends. Mais le regard qu’il a eu, la première fois qu’il t’a vu, tu sais qu’il a cru voir ta mère. Son portrait craché. Et t’aimes la façon dont il parle d’elle. Comme si elle était toujours là. Il serait presque à la comparer à la huitième merveille du monde. Alors tu te contentes d’écouter ce qu’il a raconté. Les anecdotes ou juste la description de son rire. Ca aurait pu te rendre dingue, ou te donner la nausée, mais t’es tellement désespérée que c’est la seule chose que t’as trouvé, écouter les récits d’un mec que t’es censée haïr du plus profond de ton être.
Ton chemin, tu le continues, en écrasant ta clope sur les routes, et en évitant le regard de tous ces gosses de riches tous plus insipides les uns que les autres. C’est pas le moment de foutre la merde, tu veux juste un peu de paix dans ce monde tordu. Juste pour une soirée. C’est trop demandé ? Faut croire que oui. Parce que quand tu lèves la tête, pour vérifier la rue dans laquelle tu comptais t’embarquer, t’aperçois cette silhouette que tu connais que trop bien. Cette allure de roi au milieu de ses sujets. Ce sourire insolent et pourtant toujours aussi charmant. La boule au ventre. L’envie de germer alors que les souvenirs refont surface. Putain que t’as été conne. Comment t’as pu aimer un mec pareil ? T’es pas certaine d’avoir un jour la réponse. La vérité, c’est qu’encore maintenant, quand tu croises que son regard, tu peux encore sentir ses mains sur tes hanches et la chaleur de son souffle dans ton cou. Ca te paralyse autant que ça te donnerait envie de le frapper, parce que ça te remémore tout autant que votre petit bonheur, il a été de courte durée. Il lui a pas fallu longtemps avant de redevenir le connard que tout le monde connait. La mascarade, elle était peut-être pendant ce début de relation où tout était beau, quand il était adorable. Ou t’étais peut-être juste aveugle. Et un peu maso sur les bords. Tant de sentiments contradictoires. Mais là, tu sais que t’es coincée. Vos regards verrouillés, et tes jambes se sont arrêtées, comme si, d’une manière ou d’une autre, il avait encore une certaine emprise sur ton corps. Mais même si tu pouvais bouger, il se trouve en plein sur ton chemin. T’hésites à un instant à faire demi tour, mais ça te ressemble pas. Un long soupir qui s’échappe de tes lèvres, et tu prends sur toi. T’essaies de te frayer un chemin sur le côté, derrière les gens qui l’entourent mais rien à faire, alors marche arrière, en attaquant le problème de front. « Silas… J’peux passer ? » T’es pas franchement agressive, juste un peu exaspérée, et perturbée par ces souvenirs qui remontent trop facilement à la surface. « Tu pourras retourner plus rapidement à tes putes. » Les mots ont fusé, et tu sais que t’aurais mieux fait de les retenir. Vieille habitude d’ouvrir ta bouche sans réfléchir.

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# bang bang
Jeu 12 Oct - 16:54
t-shirt blanc, jean ajusté, lunette de soleil remontées sur le haut de ton crâne, aujourd'hui t'as fais simple. pourtant tu pues l'argent à des kilomètres à la ronde, surement parce que tu viens de garer une Maserati a quelques mètres, ou parce que même ta démarche vaut des millions de dollars. mais aujourd'hui c'est repos, ou du moins tout ce qui y ressemble. t'es avec tes sbires, des gars qui seront toujours là quoi qu'il en coûte, des fils d'anciens hommes de mains ou proches de la famille. vous faites un petit tour du quartier, sans doute pour vous pavaner et finir le culs vissés dans les fauteuils d'un de vos bars, club préférés. tu n'es pas habitué a voir le soleil, pas depuis que tu gères le wonderland avec ta chère mère. alors il est rare de te voir dehors à une heure pareille, c'est sans doute pour ça qu'elle fait demie tour. la fille au coin de la rue. tu reçois un coup de coude, il l'a reconnu, mademoiselle shelby et ses jambes interminables. t'as un sourire qui se dessine au coin de tes lèvres, presque malgré toi. mais tu presses un peu plus le pas quand tu la vois reprendre sa route d'origine. c'est comme si t'avais ce besoin d'aller à sa rencontre, de jouer avec le feu. cassandre c'est un amour raté, raté parce que t'as jamais su y faire et t'as jamais voulu savoir faire. c'était une fille parmi tant d'autres, une qui a marqué un bout de ton cœur et piétiner ton ego le jour où elle a décider de rompre. elle avait tout le mérite de le faire, mais on ne quitte pas un Capulet n'est-ce pas ? malgré toutes les crasses qu'il peut vous faire, on subit et on baisse la tête. mais Cassandre c'est un coup de genoux dans les couilles qu'elle t'a foutu, le jour où elle t'a dit qu'elle méritait mieux. n'es-tu pas déjà ce que l'on fait de mieux, Silas Capulet ?
t'es devant elle maintenant, sourire victorieux. d'autant plus lorsqu'elle se met à parler. Silas… J’peux passer ? Tu pourras plus rapidement retourner à tes putes. un rire t'échappe. outch... tu m'aurais presque blessé. tu l'empêches de passer, comme un gosse se comporterait. ta main se pose sur son épaule, et tes yeux bleus se plongent dans les siens. on ne dit plus bonjour par chez toi ? ... je vois que quelqu'un a refait ton éducation. nouveau ricanement de ta part, alors que tes doigts se crispent un peu plus sur son épaule. t'as la rancune meurtrière. elle te le paiera, c'est ce que tu t'es toujours juré. tu étais le seul et l'unique à avoir un droit sur votre relation. tes caprices ont toujours été des ordres, et cassandre ... c'est comme un gout d'inachevé. tu pourrais jouer les hommes doux, courtois, la récupérer pour mieux la faire tomber. mais t'as les mâchoires déjà trop crispé pour tenter un sourire. qu'est-ce que tu viens foutre ici ? tu t'es perdu ? ou tu t'fais de nouveau sauter par un mec d'ici ? la dernière question tu la craches. ils le savent tous ici, personne ne touche à miss Shelby.
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# bang bang
Jeu 12 Oct - 23:18

it still hurts when your name runs through my head
Silas & Cassandre

Silas devant toi, ses abrutis sur le côté, bien qu’en retrait, tu te sens prise au piège, et autant dire que ça t’arrive pas souvent. Et ce sourire… Putain que t’aimerais lui faire ravaler. Ca et sa suffisance. « outch... tu m'aurais presque blessé. » Presque. Un pas sur le côté, et il se décale en même temps pour te bloquer le chemin. Gamin. Et tellement Silas, comme si tout n’était qu’un jeu à ses yeux. Sa main sur ton épaule et tu te raidis. T’es plus habituée au moindre contact physique entre vous. Ca change de tous ces mois où tu te languissais de ses caresses, des nuits où il venait te réveiller pour gouter ta chair. Aujourd’hui, une simple main sur l’épaule pour t’empêcher d’aller plus loin alors que tu vas chercher au plus profond de toi pour ne pas le repousser.  « on ne dit plus bonjour par chez toi ? ... je vois que quelqu'un a refait ton éducation. » Un haussement de sourcil alors qu’il ricane. Il se trouve drôle en plus. « Pardon… Monsieur est habitué aux révérences ? Tu sais que… Très peu pour moi. Ou peut-être que t’as fini par oublier » Même lorsque tu le laissais faire ses conneries, d’une certaine manière, t’étais quand même là pour lui tenir tête. Ton caractère, bien que plus doux à l’époque, personne n’a jamais pu le faire taire. Peut-être que c’est ça qui lui avait plu. Peut-être que sans le reconnaitre, il avait su qu’il avait besoin d’une fille du sud pour lui tenir tête, pour être authentique. Bien plus que toutes les pimbêches qui errent de son côté de la ville.
Ses doigts, tu les sens se crisper, en même temps que ta machoire. Il ne te lachera pas. Pas maintenant. Pas tant qu’il aura été un minimum satisfait, peu importe ce qu’il attend de cette entrevue. « qu'est-ce que tu viens foutre ici ? tu t'es perdu ? ou tu t'fais de nouveau sauter par un mec d'ici ? » Y‘a ton rire cristallin qui s’échappe de ta bouche. Tu l’avais pas prévu, c’était pas volontaire. C’est juste la manière dont il a prononcé ces mots. Comme un venin craché sur ton visage angélique. Alors tu te rapproches dangereusement –tant pour lui que pour toi-, presque amusée, et viens glisser tes doigts de chaque côté de sa mâchoire, dans une poigne ferme. « T’es encore amer, Silas. Ca te ferait chier que j’me fasse sauter par un de tes larbins ? Que ta Shelby se fasse allonger par un autre que toi, qui t'es fait dégager ? » les mots sifflent, et tu sers la machoire, consciente que chaque mot peut être celui de trop.
Il sait pertinemment que t’es pas perdue. Et pour ce qui est de la deuxième option, tu le soupçonnes sérieusement d’avoir interdit à qui que ce soit de te toucher. Comme une propriété, un jouet avec lequel il se serait amusé et que personne d’autre n’aurait le droit d’avoir, peu importe qu’il s’en soit lassé ou non. C’est bien ce qu’il en est, non ? Il s’est lassé de toi, s’il t’a trompé ? T’essaies encore de comprendre. Mais peut-être qu’avec le grand prince Silas, y’a pas de logique. Y’a juste des agissements plus primaires les uns que les autres. « Mais c’est plus tes affaires. Enfin, ce serait peut-être amusant, ton ego qui prendrait encore… Parce qu’avec toi, il est question que de ça, hein ? Ton putain d’ego qui a été blessé. » le sourire en coin ne te quitte pas alors que tes doigts relachent sa machoire, sans reculer d'un pas. t’es peut-être bien réellement amusée, mais c’est aussi une façade pour ne pas perdre le contrôle face au beau Capulet. Tu te demandes encore s’il t’a aimé. S’il t’a sincèrement aimé, de la même manière que tu l’as aimé. Tu le sauras jamais, tu le sais. Vaut peut-être mieux pas. Tout c que tu sais, c’est que peu importe ce que tu ressentais, tu pouvais pas continuer d’être avec un mec qui te trompait constamment, et t’as jamais été du genre à baisser la tête indéfiniment. Pourtant, tu t’es pliée en quatre pour ce mec. Pour ses états d’âmes et ses caprices. Ses envies et ses folies. Toujours plus pour être sûre d’être à la hauteur. Parce que pendant quelques temps, t’as réussi à croire que c’était toi qui n’avait pas été assez bien pour lui. Pensée rapidement évaporée lorsque t’as ouvert les yeux sur son comportement. Silas… Un enfoiré émérite qui a pourtant fait preuve d’une attention que t’arrives pas à effacer de ta mémoire. « Tu vas me lacher ? Ou c’est une manière de me faire comprendre que je te manque et que tu regrettes amèrement ton comportement ? » laches-tu avec un sourire un peu trop forcé, montrant par la même occasion que tu ne crois pas une seule seconde les mots que tu viens de prononcer.

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# bang bang
Ven 13 Oct - 16:11
T’es encore amer, Silas. Ca te ferait chier que j’me fasse sauter par un de tes larbins ? Que ta Shelby se fasse allonger par un autre que toi, qui t'es fait dégager ? tu la regardes dans les yeux, un fin sourire au coin de tes lèvres, tu ne sais pas vraiment ce que tu ressens. ce n'est pas de la jalousie, juste l'envie de marquer ton territoire. comme tout connard qui se respecte. elle n'a pas tord, il ne s'agit que ton ego surdimensionné. façonné depuis des années, t'es certain de ce que tu vaux, tu es meilleur que les autres et c'est un fait qui n'est pas discutable. alors tu ne réponds rien, tu te contentes de l'écouter, ta main toujours serrée sur son épaule. tes doigts qui se crispent un peu plus quand les siens agrippent ton visage. pour qui se prend elle ? personne ne pose les mains sur toi si tu n'en as pas donné l'ordre, et le fait d'avoir partager ta vie ne fait pas d'elle une exception. tu serres un peu plus la mâchoire. Tu vas me lacher ? Ou c’est une manière de me faire comprendre que je te manque et que tu regrettes amèrement ton comportement ? rire mesquin. non, juste une façon de voir l'effet que j'ai toujours eu sur toi. t'es incapable de t'en sortir toute seule, faut encore que tu demandes la permission. t'as les mots durs, et le visage d'un clown malfaisant. gamin capricieux. tu la lâches finalement, mais ce n'est que pour mieux tourner autour d'elle. observer sous tout les angles la marchandise, voir ce que la petite Shelby est devenue. une femme, une vraie. t'aurais rien contre un nouveau tour de montagne russe, vingt petites minutes dans une ruelle. t'as sourire en coin maintenant. rectifions une seconde les choses. tu es libre, mais tout le monde sait que si tu poses les pieds ici, c'est à moi que tu appartiens. c'est une marque que tu n’enlèveras jamais. pire qu'un tatouage. tu aurais du faire plus attention... ricanement. t'es de nouveau face à elle. son visage de poupée, t'as envie de le voir s'effondrer, qu'elle comprenne que tu ne seras que vengeance. qu'il ne faut plus qu'elle mette les pieds ici sans y être invitée. tu passes une mains dans tes cheveux. mais je t'en prie, ils se feront un plaisir de te montrer à quel point je ne suis pas un être jaloux. et à quel point je ne regrette rien. de tes bras tu lui indiques ceux qui se trouver avec toi. légèrement en retrait, mais qu'elle peut aller voir si ça lui chante. peut-être la traiteront-ils mieux que toi à l'époque. tu n'en es pas vraiment sûr. qu'est-ce que t'es venue faire ici Cassandre ? tu veux la réponse et tu finiras par l'avoir. quelque chose à voir avec sa mère, tu en es presque certain. mais ça lui ferait trop plaisir que tu te rappelles des choses qui lui importaient. alors tu joues les cons, comme d'habitude.
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# bang bang
Ven 13 Oct - 19:26

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Silas & Cassandre

« non, juste une façon de voir l'effet que j'ai toujours eu sur toi. t'es incapable de t'en sortir toute seule, faut encore que tu demandes la permission. » Ta machoire se contracte, face à ses mots. T’as toujours su te démerder toute seule et il le sait très bien. T’es juste trop conne pour être encore polie. T’as toujours détesté qu’on te prenne pour une fille faible. Ouais, t’as une gueule d’ange et t’as toujours su en jouer, mais cette apparence frêle, c’est qu’une apparence. Et il est mieux placé que quiconque pour savoir que derrière ton visage de poupée se cache un caractère bien trempé qu’il n’a fait qu’intensifier. Mais ce que vous savez aussi tous les deux, c'est qu'il a toujours eu de l'effet sur toi. Parce qu'il savait comment te parler, parce qu'il a su pendant quelques temps te faire te sentir spéciale, parce qu'il connait tes blessures, et parce qu'il a toujours été un foutu charmeur qui savait y faire.  
Il te lache et te tourne autour. Comme un vautour autour de sa proie ou comme un putain de collectionneur qui admire sa future acquisition. A la différence près qu’il t’a déjà eu, et qu’il a pas été foutu de te retenir. Tu lèvres les yeux au ciel, prête à l’attraper par le bras pour qu’il arrête de tourner autour de toi comme un con, mais il se retrouve de lui-même face à toi. « rectifions une seconde les choses. tu es libre, mais tout le monde sait que si tu poses les pieds ici, c'est à moi que tu appartiens. c'est une marque que tu n’enlèveras jamais. pire qu'un tatouage. tu aurais du faire plus attention... » Ton rythme cardiaque s’accélère, tes nerfs qui partent doucement en vrille alors que tu prends sur toi pour contrôler ta respiration. « J’aurais dû faire plus attention à quoi ? Pas heurter ton si précieux ego ? Pas tomber am… » amoureuse de toi. Les mots, tu les craches, mais surtout, tu finis pas ta phrase, tu te stoppes avant. Tu lui as toujours donné trop d’importance. Plus que tu n’en as eu pour lui. Silas, c’était des montagnes russes. Des putains de montagnes russes que t’avais été prête à endurer, parce qu’il te faisait te sentir en vie. Vos engueulades, t’aurais pu les supporter, t’avais appris à lui tenir tête, à gérer ses caprices, mais te faire prendre pour une conne, c’est quelque chose que t’avais jamais réussi à accepter. Cette relation, elle t’a marqué au fer rouge. Et lui aussi. Pas parce qu’il est un foutu Capulet, mais parce qu’il est Silas, roi du monde et roi des cons. Enfoiré affirmé, arrogant condescendant. Quoique t’en dises, quoique tu fasses, il continuera, d’une manière ou d’une autre, à te considérer comme sienne.  Même si c’est que pour te faire vivre un enfer. Et putain qu’il est doué à ce jeu-là. « mais je t'en prie, ils se feront un plaisir de te montrer à quel point je ne suis pas un être jaloux. et à quel point je ne regrette rien » Si l’idée de lui appartenir d’une quelconque manière t’insupporte, qu’il t’imagine comme un jouer qu’il peut partager à sa guise te rend malade. Tu prends pas la peine de regarder cette bande d’idiots qui le suit à la trace. Tu doutes pas un seul instant qu’ils seraient ravis de se faire plaisir, que tu sois du Sud ou d’ailleurs. « J’vais pas faire l’erreur deux fois. » Te taper un mec d’ici, un mec comme lui bien que tu sois pas certaine qu’il y en ait deux comme lui. T’as la gorge nouée. Sa phrase, elle te reste coincée en travers de la gorge. Tes blessures, ils les rouvrent trop facilement, et ça t’emmerde royalement d’être la seule dans ce cas là. « Vraiment, tu regrettes rien ? Tu peux pas arrêter de faire le con, juste cinq minutes ? Tu regrettes vraiment rien de ce que t’as fait ? » Une pointe de désespoir dans la voix que t’aurais préféré mieux dissimuler. Tu sais même pas pourquoi tu cherches encore à savoir. Peut-être pour te dire que t’as eu un minimum d’importance, qu’il s’est peut-être rendu compte qu’il a perdu quelque chose… que t’étais pas juste une fille comme une autre. «  Ca a duré quasiment deux ans, t’as tout foutu en l’air, et toi, tu regrettes rien. C’est merveilleux. » Impossible de manquer le sarcasme, la déception et le rire nerveux qui s’échappe de tes lèvres avant que tu ne soupires. « qu'est-ce que t'es venue faire ici Cassandre ? » tu t’avances un peu plus, vers lui, pour n’être qu’à quelques millimètres de son corps, de cette odeur que tu reconnais trop aisément. Ton index vient se poser sur son torse alors que tu relèves les yeux vers lui, un sourire forcé sur les lèvres. « Qu’est-ce que ça peut te foutre ? » la voix est douce, et pourtant, tu boues sérieusement. T’écartes les bras, un peu à bout, comme si tu parlais d'aujourd'hui, ou de toi de manière générale. « Sérieusement, qu’est ce que t’en as à cirer ? » cette fois, c’est tes deux paumes qui viennent se poser sur son torse, pour le forcer à reculer, autant que tu le peux. « Me fais pas croire que ça t’intéresse, là tu me surprendrais. » Tu le pousses, et tu soupires, assez décidée à ne pas plier l’échine.


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# bang bang
Mar 17 Oct - 13:55
J’aurais dû faire plus attention à quoi ? Pas heurter ton si précieux ego ? Pas tomber am… miss Shelby se dévoile, miss Shelby manque presque de dire le mot qui fâche. et toi, t'as toujours ce même sourire victorieux au coin des lèvres, le même qu'il y a quatre ans. le sourire du parfait connard, le gars trop sûr de lui que rien n'atteins. l'amour est quelque chose que tu ne connais que trop mal, ton cœur ne semble pas battre pour autre chose que les culs des demoiselles. t'es trop égocentrique pour réussir à aimer quelqu'un d'autre que toi même. la proposition que tu lui fais ne semble pas l’intéresser, tu serais presque penaud, t'aurai bien filmé le carnage.  Vraiment, tu regrettes rien ? Tu peux pas arrêter de faire le con, juste cinq minutes ? Tu regrettes vraiment rien de ce que t’as fait ? deux ans ? tant que ça, c'est à peine si tu en as conscience, pourtant elle a plus que raison. et tu ne regrettes pas d'avoir tout foutu en l'air comme elle le dit si bien, tu regrettes pas de t'en être servi comme un jouet. une poupée obéissante que tu pouvais cajoler à ta guise, et abandonné ses courbes pour d'autres que tu estimais plus avantageuses. tu sens le désespoir dans sa voix, tu sens que la femme est toujours touchée par tes actions passées et ça te fait un petit quelque chose. une sensation de picotement dans le bout des doigts, qui remontent le long de ton échine. le pouvoir absolu. c'est ce que t'as toujours adoré. après ta dernière question elle s'avance la belle, son index appuie contre ton torse et t'as la grimace facile. on ne touche pas un prince. Qu’est-ce que ça peut te foutre ? Sérieusement, qu’est ce que t’en as à cirer ? ses deux mains appuient avec violence contre ton buste t'obligeant à reculer, tu te souvenais pas qu'elle pouvait avoir autant de force, et ça t'enrage. Me fais pas croire que ça t’intéresse, là tu me surprendrais. à peine a-t-elle finit de parler que ta main vient attraper sa gorge et que tu la plaques contre le mur à quelques centimètres de vous. la colère peut se lire dans tes yeux devenus trop sombres. t'as un regard pour tes sbires qui ne tardent pas à tourner les talons et vous abandonner dans la ruelle. le soleil tombe et la nuit se prépare doucement. tes doigts serrent lentement le cou de Cassandre. tu es chez moi ici, et tu le sais. alors évidemment que j'en ai quelques chose à foutre quand une crimsom pistols promène son cul dans mes rues. surtout la fille Shelby. avant elle avait ses entrées, gratuites ici, maintenant ce n'est plus le cas. t'es à quelques centimètres de son visage et tu la détailles lentement, tu veux voir son visage se déformer sous la peur. toute seule en plus. tu réfléchis donc jamais Cassandre. ou peut-être qu'elle ne pensait pas tomber sur toi. t'as un ricanement plus que mauvais alors que tes doigts resserrent leur étreintes, tes lèvres à quelques millimètres de siennes maintenant tu peux sentir son souffle chaud contre ta peau. la seule chose que je regrette... c'est de ne pas avoir pu profiter d'un dernier instant entre tes reins. une dernière phrase pour la reléguer une nouvelle fois au rang d'objet, une nouvelle phrase pour blesser tout ce que tu n'as pas encore atteint chez elle. le reste, j'en ai rien à secouer. que tu craches avant de la relâcher, t'as presque envie de te barrer tout de suite.
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# bang bang
Mar 17 Oct - 15:33

it still hurts when your name runs through my head
Silas & Cassandre

Ce sourire, cette suffisance, la satisfaction accrochée sur le coin des lèvres. Cette foutue tête de con arrogant que t’as autant eu envie d’embrasser que de frapper. L’amour vache, la passion, les relations malsaines peu importe le nom que ça porte, t’as jamais autant ressenti qu’avec lui. Des putains de montagnes russes, voilà ce que c’était. Mais toi qui a toujours recherché l’adrénaline, à ses côtés, t’étais servie.
A peine tes mots lâchés, que sa main se retrouve violemment contre ton cou, et ton dos heurte le mur. Sous le choc, tes yeux se ferment et tu retiens un juron. connard. Les yeux rouverts, t’observes la conversation qu’il a avec ses petits chiens, qui détournent le regard, qui se détournent complètement, pour le laisser leur foutu roi gérer ses affaires, en privée. Cette fois, tu sais que tu fais face au vrai Silas, pas à ce gosse pourri gâté qui veut amuser la galerie. « tu es chez moi ici, et tu le sais. alors évidemment que j'en ai quelques chose à foutre quand une crimsom pistols promène son cul dans mes rues. surtout la fille Shelby. » Forcément, surtout toi. La Shelby qui a appartenu à un Capulet, parce que c’est ce que t’étais, une putain de propriété. La fille Shelby, fille d’un membre un peu trop bien placé chez les Crimson Pistols, qui pourrait espionner pour le compte de son père, pour celui d’Haaken, ou juste foutre sa merde si l’envie lui prenait. La fille Shelby, désormais plus Crimson qu’aucune autre, et qui cherche encore pourtant un semblant d’espoir, un semblant d’explication auprès du prince ennemi qu’elle a aimé. Aussi pathétique que tragique. Son visage qui se rapproche, et ta mâchoire qui se contracte. Le prédateur et sa proie. Pourtant, t’es pas aussi effrayée que t’aurais dû l’être. Peut-être parce que tu sais déjà ce que c’est que de s’engueuler avec Silas, que de se faire plaquer contre un mur. Pourtant, c’est la première fois que c’est aussi violent. Avant, c’était juste un coup de sang, une engueulade qui dégénère quand vous saviez tous les deux où ça allait vous mener. Des corps qui se retrouvent, qui s’enlacent, qui trouvent un semblant de paix pendant quelques instants. Aujourd’hui, c’est autre chose. Tu le vois à ses prunelles assombries, au manque d’amusement dans ses pupilles. Dans ses yeux, tu vois que de la colère. « toute seule en plus. tu réfléchis donc jamais Cassandre. » « Tu sais que j’en ai toujours fait qu’à ma tête. » Des mots qui semblent difficile à prononcer mais qui sortent quand même malgré l’entrave sur ta gorge. Ses doigts qui se resserrent et l’air qui se fait plus délicat à obtenir. La respiration est plus irrégulière, mais tu t’abaisseras pas à lui demander de te lacher. Ses lèvres qui se rapprochent, un frisson qui te parcourt quand tu sens son souffle chaud contre ta peau. Cette proximité, c’était pas arrivé depuis… bien longtemps. Tu sais pas ce que tu ressens à cet instant. Une peur infime, ou quelque chose de presque agréable. Comme le souvenir d’une sensation qui t’avait manqué sans pouvoir le reconnaitre. Putain, y’a vraiment un truc qui tourne pas rond chez toi, Shelby. « la seule chose que je regrette... c'est de ne pas avoir pu profiter d'un dernier instant entre tes reins. » T’aurais voulu lui dire qu’il est dégueulasse, mais les mots restent coincés avec la pression qu’il exerce. Ca y est, tu peux le sentir, cette sensation d’étouffement. Rien à voir avec sa main sur ta gorge. T’as plutôt l’impression que ses phalanges se serrent autour de ton palpitant, prêt  l’écraser une nouvelle fois. Pourtant, t’essaies de garder ça pour toi, d’en montrer le moins possible, parce que t’en as vraiment ras le bol de satisfaire son arrogance à chaque fois qu’il te blesse, comme si avoir blessé une seule et unique fois son ego suffisait à justifier tout ce qu’il te faisait endurer. Encore aujourd’hui. « le reste, j'en ai rien à secouer. » Il te relache, et par réflexe, t’inspire profondément en portant ta main à ta gorge. T’es crevée. Fatiguée de te demander ce que t’as fait de mal pour qu’il aille voir, pour que tu lui suffises pas. Fatiguée de te dire que t’as fait un truc de travers, alors qu’au fond, tu dois bien savoir que ça a toujours été lui et son comportement le problème. Il est juste comme ça. T’était trop aveugle pour le voir à l’époque, peut-être même encore maintenant, à essayer de trouver une raison, une excuse plus valable. Parce que c’est si ce que ça, ça reviendrait à dire que t’as sacrément perdu ton temps, et qu’il changera jamais. Tu lui as jamais demandé d’être moins capricieux, moins caractériel. C’est sans doute ce qu’il te plaisait. T’aurais juste voulu qu’il soit fidèle. Mais t’en as pas fini. Tu sais pas si c’est de la stupidité, ou de la colère, peut-être bien un mélange des deux, mais tu reviens à la charge, en le poussant de la même façon, mais peut-être plus violemment qu’il y a quelques instants. « T’es un putain de gros con Silas. » laches-tu avec une respiration encore irrégulière. « T’en as fait quoi du mec qui était bien au début ? Je l’ai pas rêvé. » T’en aurais presque oublié sa question sur ta présence ici. Parce que toi aussi, t’as tes interrogations. « Je m’en foutais de ton arrogance, mais le connard ensuite, ça c’était pas possible. » tu te demandes s’il sait qu’il a perdu l’une des rares personnes qui aurait sincèrement pu supporter son caractère de merde. « Et là, ce que t’essaies de faire, continuer à me blesser ? C’est bas. Vraiment. Même pour toi. Pour quelqu'un qui n'en a rien secoué, tu fais pas mal d'efforts. » tu le pousses une nouvelle fois, à bout de souffle, peu consciente que jouer avec ses nerfs est une aussi mauvaise idée que te foutre en rogne. Mais à l’heure actuelle, c’est plus l’amour qui t’aveugle, mais une colère et une blessure qu’il a continué d’entretenir au fil des années.






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# bang bang
Jeu 19 Oct - 0:17
rien à secouer, ce sont les bons mots. elle peut bien faire ce qui lui chante la belle Cassandre, mais se promener sur tes terres, sans ton autorisation lui est chose impossible. t'as pas de regrets, aucun remord, juste une rancune insoluble qui grandit les jours où tes yeux se posent sur elle. l'envie de la détruire plus que ce que tu as déjà fait, juste pour le plaisir. pour lui faire payer ses actes. sa trahison le jour où elle a décidé de mettre un terme à une relation que tu menais à merveille. un roi et une femme. décision et acceptation. voilà comment tu voyais les choses. tu l'as lâché mais elle revient à la charge, elle te pousse avec toute sa force, toute sa rage et tu bouges de moins d'un mètre. t'éclate d'un rire moqueur alors qu'elle se met à piailler. T’es un putain de gros con Silas. une évidence. T’en as fait quoi du mec qui était bien au début ? Je l’ai pas rêvé. ton rire ne cesse, bien sur qu'elle l'a rêvé. elles rêvent toutes du prince charmant, du mec bien par excellence. elles en rêvent toutes et tu en as surement jouer, un temps. mais t'as jamais été un type bien et ça n'a jamais été un secret pour personne. les rumeurs qui courent à ton sujet n'en sont pas, ce sont des faits bien réels, preuves à l'appui. Et là, ce que t’essaies de faire, continuer à me blesser ? C’est bas. Vraiment. Même pour toi. Pour quelqu'un qui n'en a rien secoué, tu fais pas mal d'efforts. elle te pousse, encore. et ta main s'agrippe à ton poignet avant qu'elle n'ait pu la retirer. tu serres les dents, tu la tires férocement contre toi. je crois que ça a toujours été ça ton problème ma petite Shelby. t'as le souffle court et la colère qui monte petit à petit. t'es pas assez clairvoyante. c'est pour ça que tu t'es rendu compte de rien avant, j'ai toujours été un foutu connard. c'est pas une nouveauté. il faut que tu te fracasses la gueule pour pouvoir te bouger le cul. tu la tiens plaquée contre ton torse, assez fort pour qu'elle ne puisse pas bouger comme elle le désirerai. ton autre main à la base de ses cheveux pour qu'elle te regarde droit dans les yeux. comme là, t'aurai pu passer ton chemin, mais non il a fallu que tu viennes au front. et en plus de ça, tu sais pas t'arrêter au bon moment. non, faut qu'elle te cherche, qu'elle traque la rage qu'il y a toujours eu en toi. alors qu'elle aurait pu partir il y a un bon moment, si elle avait répondu à ta question et si elle t'avait laissé jouer comme tu l'entendais. y'a cet once de défis que tu lis dans ses yeux, comme si elle attendait que ça, que tu vrilles complètement. ou alors c'est autre chose qu'elle désire, elle cherche l'importance qu'elle pourrait encore avoir à tes yeux. elle la cherche tant bien que mal sans se rendre compte que tu n'es pas un homme à sentiments. tu n'aurai jamais été capable de lui apporter de bonnes choses, juste les plus mauvaises. c'est comme de ça que tu es fait. qu'est-ce que tu cherches ? qu'est-ce que tu veux ? que tu demandes dans un souffle. un dernier coup ? une dernière nuit ? un instant sauvage ? t'as un sourire en coin de nouveau, parce que t'as la sensation d'avoir du pouvoir sur elle, encore. parce qu'elle t'a pas oublié Cassandre, ça se sent, ça se voit. et tu pourrais en faire qu'une bouchée, attraper ses lèvres pour la faire de nouveau rêver et te servir de ça pour profiter de son corps.
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# bang bang
Jeu 19 Oct - 12:09

it still hurts when your name runs through my head
Silas & Cassandre

T’aurais dû réfléchir avant de te glisser dans le lit d’un Capulet. T’aurais dû y penser à deux fois avant de laisser Silas te toucher, avant de le laisser t’atteindre. Lui plus que n’importe qui d’autre. Déjà à l’époque, c’était peut-être l’attrait du danger, l’attirance pour les sales cons et les histoires condamnées dès le début qui t’ont amené à rester avec lui. Tu devrais t’en prendre qu’à toi. Tu les connaissais les rumeurs, et ça te passait au dessus. Cassandre, l’enfant sauvage qui n’en fait qu’à sa tête, qui a besoin de faire des erreurs pour apprendre parce qu’elle est pas foutue d’écouter qui que ce soit. Ta frustration, ta rancœur, tu les évacues à l’aide de tes poings qui l’agacent plus qu’ils ne le blessent. Il finit par en attraper un au vol, et tu retiens ton souffle alors qu’il te tire brutalement contre lui. « je crois que ça a toujours été ça ton problème ma petite Shelby.  t'es pas assez clairvoyante. c'est pour ça que tu t'es rendu compte de rien avant, j'ai toujours été un foutu connard. c'est pas une nouveauté. il faut que tu te fracasses la gueule pour pouvoir te bouger le cul. » Plaquée contre son tort, le souffle court, le cœur qui bat à tout rompre, t’as du mal à garder les idées clairs. Y’a les souvenirs qui remontent, la rancune, les blessures, la colère, mais aussi cette envie d’avoir toujours plus, de ressentir toujours plus. T’essaie de t’en dégager, une seule et unique fois, parce que sa main à la naissance de tes cheveux t’en dissuade. Tes yeux azurs ancrés dans les siens, presque comme au bon vieux temps. Seulement ce soir, y’a autre chose qui au fond de son regard. Des étincelles qui demandent qu’à s’enflammer. De la colère, une soif de pouvoir, de la satisfaction. Mais il a pas tort. En réalité, il a complètement raison. T’es trop bornée pour abandonner. Tu lâches l’affaire qu’au dernier moment, peut-être même quand c’est trop tard. La vérité, c’est qu’avec Silas, t’as un goût d’inachevé. Des interrogations plein la tête, des doutes, des restes de sentiments enfouis qui te bouffent de l’intérieur. Y’a que quand t’es au plus bas que t’as assez de tripes pour remonter, comme si, à chaque fois, il te fallait un putain d’électrochoc pour te réveiller.  « comme là, t'aurai pu passer ton chemin, mais non il a fallu que tu viennes au front. et en plus de ça, tu sais pas t'arrêter au bon moment. » Cassandre Shelby, la fille trop impulsive, guidée par chacune de ses émotions qui fonce tête baissée. Une habitude. Peut-être aussi une envie de le faire sortir de ses gonds comme il te fait sortir des tiens. Ou simplement des tendances suicidaires. Mais depuis quand t’es là pour lui simplifier la vie ? Surtout après ce qu’il t’a fait. « qu'est-ce que tu cherches ? qu'est-ce que tu veux ? » Ton regard qui se pose sur ses lèvres avant de s’ancrer une nouvelle fois dans le sien. Le blanc. Avec ce sourire en coin, tu pourrais presque deviner, entendre ses pensées. Mais toi, tu peux pas lui dire ce que tu cherches vraiment, pourtant, là, contre lui, tu te sens défaillir au fur et à mesure que les secondes passent. « J’suis bornée, tu le sais. J’voulais comprendre. » laches-tu comme si ça allait le satisfaire. C’est pas des conneries, mais c’est pas la seule chose que tu voulais. T’as une boule au fond de la gorge. T’as réponse tu l’as eu, t’étais rien. Un amusement de plus. Peut-être un amusement qu’il aurait voulu garder pour lui, sous son contrôle, comme un gosse un peu trop gâté. Et pendant un instant, à se perdre dans son regard, t’as l’impression d’être une nouvelle fois celle que t’étais il y a quelques années. Plus douce, plus docile aussi, et peut-être moins écorchée que ce que t’es maintenant. A l’époque, y’avait que le décès de ta mère qui t’avait abîmé, mais maintenant, le désastre de votre relation figure aussi au tableau. « J’veux ressentir quelque chose. » finis-tu par lâcher dans un murmure, consciente qu’aux yeux de ton ex, ça peut sembler complètement abstrait, peut-être même stupide. Pourtant, tu lui parles pas d’amour. Tu veux des vertiges, de la passion, quelque chose qui te réveille et qui te prenne au trip. Quelque chose qui te donne envie d’avancer et pas de t’endormir. Tu savais pas que t’avais des tendances à l’autodestruction. A foncer tête baissée, foncer presque volontairement dans la gueule du loup, seulement pour voir si tu peux encore ressentir ce que tu ressentais. Si l’adrénaline est encore capable de courir dans tes veines. Ca te rappellerait juste que t’es pas une foutue âme errant dans les limbes ou dans un purgatoire. Ca te prouverait que t’es belle et bien en vie. Encore un peu. La princesse, elle finira par crever à force de vouloir se sentir vivante. « T’oublier. Te faire mal. » un aveu dont il avait sans doute déjà conscience, un souffle empreint d’une sincérité déconcertante. Mais c’est ce qu’il a toujours provoqué, une putain de tornade de sentiments tous plus contradictoires les uns que les autres. Ce que ce serait plus simple de l’oublier. C’est dur d’avoir des morceaux de cœur encore accrochés au mec qui vous a blessé, à celui dont la famille est votre ennemi juré. C’est crevant de se sentir complètement dingue à force de tels paradoxes. Mais lui faire mal, comment ? Il vient encore de te prouver qu’il est hermétique à tout, si ce n’est à ton entêtement et ton caractère à la con qui t’a forcé à continuer. La seule chose qui l’a blessé, c’est quand tu t’en es pris à ton ego.





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# bang bang
Mer 25 Oct - 13:10
elle se laisse faire Shelby, quand tu la malmènes. elle se laisse faire, comme une poupée de chiffon. tu pourrais la faire tourner sur elle même, elle ne bougerait pas d'un millimètre tu le sais. c'est comme si elle recherchait cette proximité, et tu lui offres pour son plaisir mais également pour le tiens. t'as toujours apprécié les femmes, et ce que tu pouvais en faire. c'est sans doute ce qui t'a poussé à rester avec elle aussi longtemps, parce qu'elle était docile, plus que les autres. parce que tu voulais voir si tu étais capable d'être ce genre de gamin. en couple. ça sonne faux, ça sonne trop faux. alors tu lui demandes, ce qu'elle veut, ce qu'elle cherche en te poussant à bout de la sorte. même si elle connait tes plus sombres côtés, tu n'es pas certain qu'elle ait déjà mesurée la dangerosité de l'animal. J’suis bornée, tu le sais. J’voulais comprendre. elle voulait comprendre ? comprendre quoi ? t'as un sourire en coin, encore. tu ne changeras jamais, tu as toujours été le même. J’veux ressentir quelque chose. un rire cette fois. ne ressent-elle pas déjà, depuis que vous n'êtes plus ensemble mais que ses pensées volent encore jusqu'à toi ? tu serres un peu plus fort son poignet, tu la tiens toujours contre ton torse, tes yeux bleus dans les siens. le regard d'un prédateur voulant voir s'agenouiller la proie. laisse moi te bouffer Cassandre. c'est ce que tes iris réclament. la dévorer, lui faire mal encore. qu'elle paye l'affront une fois pour toute. T’oublier. Te faire mal. tes yeux ne la lâchent pas. m'oublier ? mais tu n'y arriveras jamais, saisit le une bonne fois pour toute. que tu souffles contre ses lèvres. parce qu'elle a encore son corps marqué par vos ébats, et son cœur endolori par tes soins. et surtout, il est impossible d'oublier Silas Capulet, tu seras toujours dans les parages, qu'elle le veuille ou non. tant que tu n'auras pas gain de cause, tant que tu ne la verras pas ramper, tu resteras là. dans un coin de sa cervelle. foutue souvenir prêt à bondir pour tout foutre en l'air. ta main passe de ses cheveux à son cou, ton pouce remontant contre sa jugulaire presque tendrement. il n'y a rien que tu pourrais faire pour réussir à m'atteindre Cassandre, soit en sûre. tu préfères le lui dire, que le jeu ne soit pas truqué d'avance. qu'elle sache que c'est la bataille dans laquelle elle veut se lancer, c'est toi qui en sortira vainqueur. ce ne sera jamais elle. et puis ce sont tes lèvres qui viennent dérober les siennes, un baiser loin d'être tendre. un baiser qui fait monter une certaine envie dans le fond de ton ventre. tu redécouvre sa bouche, son odeur et sa saveur. et quand tu la libères de tout étreinte, tes mains rangées dans tes poches à présent, t'as même fait un pas en arrière, ce n'est que pour la regarder de haut en bas. je m'en doutais. rien, je ne ressens rien. rajoutes-tu moqueur. alors que tu ne serais pas contre remettre le couvert avec la belle blonde, juste un soir, pour gâcher sa vie une nouvelle fois. ça ne m'avait pas manqué. ce que tu attends, c'est la gifle, comme un enfant trop orgueilleux.
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# bang bang
Mer 25 Oct - 16:33

it still hurts when your name runs through my head
Silas & Cassandre

Il sourit, il rit, il s'amuse, Silas. Tout ce que tu lui dis, ça lui est sans doute étranger. Il est là, à se moquer, à te serrer un peu plus contre son torse, à martyriser ton poignet, mais t'y fais même plus gaffe. la légère douleur que tu ressens, tu l'oublies. T'es trop absorbée par ce que tu vois dans ses yeux, par cette envie de domination, de possession et de destruction. Cette lueur, tu la connais que trop bien. Seulement à l'époque, y'avait qu'une envie de possession. Cette envie de te faire mal, elle est apparue seulement quand tu t'es barrée. Cette lueur, dans ses yeux azurs, c'est un putain de désir tordu que t'as trop bien connu. « m'oublier ? mais tu n'y arriveras jamais, saisit le une bonne fois pour toute. » tu sais qu’il a raison et ça te bouffe. En fermant les yeux, tu pourrais encore sentir ses mains s’agripper à tes hanches, ses mouvements de bassin, cette façon qu’il avait d’alterner entre la bestialité et la douceur, parce qu’il savait que c’était le parfait mélange des deux qui te mettait à ses pieds. Tu sais qu’il a raison, parce que t’as pas guéri, parce que les frissons que t’as ressenti avec lui, tu les cherches encore, où tu peux, à tâtons. T’aurais voulu reculer ta tête, te reculer tout court, comme pour retarder l’échéance ou éloigner cette emprise qu’il a sur toi. Tu te prises au piège, trop fragile, trop blessée.  Mais y’a toujours sa main dans tes cheveux, qui s’assure que tu restes collée à lui. « il n'y a rien que tu pourrais faire pour réussir à m'atteindre Cassandre, soit en sûre. » son pouce descendu dans ton cou, t’aurais pu t’abstenir de ce contact, des souvenirs que ça fait remonter, des sensations que ça provoque. Mais t’es prête à prendre le pari. T’es prête à essayer, et t’es à peu près sure, qu’il la voit cette putain de flamme de défi qui brille dans ton regard. Ce que toi, t’avais pas vu venir, c’est qu’il vienne s’emparer de tes lèvres. Qu’il vienne t’embrasser un peu trop sauvagement. Les frissons qui parcourent ta nuque, tu les contrôles, pas plus que ce que tu ressens en retrouvant ces sensations un peu trop familières. C’est une putain d’explosion dans ta tête, un ras de marée sur ton palpitant. T’as l’impression qu’il va exploser alors qu’il se recule. « je m'en doutais. rien, je ne ressens rien. » Ton cœur bat encore à tout rompre alors que tu le fixes en se demandant ce qu’il vient de se passer, mais surtout ce qu’il vient de lui passer par la tête. T’essaies d’assimiler les mots qui viennent de sortir de sa bouche, de te contrôler, de prendre sur toi. Rien à faire, il sait comment t’énerver, comment te toucher. Pourtant, au fond de toi, tu le sais. Tu sais que c’est faux. « ça ne m'avait pas manqué. » casse toi si je t'ai pas manqué, que t'as envie de lui balancer. le pas qu’il a fait en reculant, tu l’effaces en avançant rapidement, pour lui décoller une gifle qui te démangeait depuis quelques minutes. Peut-être même depuis des mois. « J’te crois pas. » Tu le sens, tu le sais. C’est peut-être qu’une attirance physique, ou quelque chose de plus profond. Peut-être une certaine nostalgie due à ce besoin de tout posséder. Mais rien de plus. Pas d’illusions concernant de possibles sentiments, il a été des plus clair sur ce point là, seulement ça t’empêche pas d’être touchée, une fois de plus. « Arrête tes conneries. Tu te mens juste à toi-même. » Les picotements dans ta main disparaissent doucement, mais bordel que ça fait du bien. T’aurais peut-être du le frapper plus souvent, bien que tu sois pas franchement certaine que ça lui aurait remis les idées en plus. Ta poitrine se soulève un peu trop, signe que tu tentes de reprendre un minimum de contrôle, face à ce mec qui te fait vriller trop facilement. L’esprit te contradiction qui te gagne. L’envie de lui refoutre une baffe, et l’envie de lui prouver qu’il a raison, en le frustrant un peu, en l’agaçant un peu plus. Pourtant, tu sais que tu devrais te barrer. Maintenant, avant qu’il soit trop tard. Il est déjà trop tard. Tu glisses ton index sur son torse, en t’arrêtant sur son cœur –ou sur l’espace vide. « Là tu ressens peut-être rien. » continuant délicatement son chemin vers le bas, ton regard ancré dans le sien. Cette fois, c’est toi qui rapproches ton visage du sien, comme si le fait de t’être fait bousculer t’avais réveillé, en te redonnant envie d’en rajouter une couche. De titiller, une fois encore, son ego. Puisque c’est bien la seule chose qui a de l’importance à ses yeux. Ton doigt descend délicatement sur son entrejambe. Un contact léger, qui s’apparenterait presque à un frôlement, comme si t’étais prête à lui céder. « Mais ici… » un léger sourire sur tes lèvres. « En deux ans… J’ai un minimum appris à te connaitre. » Silas, il résiste pas aux courbes féminines. Et au delà de ça, tu sais que l’idée de te posséder une nouvelle fois serait loin de le déranger. Parce que ça flatterait son ego, parce qu’il y verrait une revanche. Tes lèvres qui frôlent les siennes, ton souffle chaud qui rencontre le sien. T’as bien conscience de jouer avec le feu, qu’il pourrait partir au quart de tour à tout moment, ou que ta volonté pourrait s’effriter en quelques secondes, à trop te rapprocher. Ca tourne pas rond là haut, et ça s’arrange jamais à son contact. « Rien que l’idée de pouvoir te venger t’excite, Silas… L’idée de me faire mal, encore une fois » souffles-tu contre ses lèvres avant de subitement retirer ta main de son entrejambe pour venir lui tapoter le haut du torse. Tu recules de quelques pas, par sécurité et peut-être aussi prête à te barrer, mais un léger sourire sur les lèvres. Un début d’assurance pour reprendre le dessus, juste un peu, pendant quelques secondes. « Mais ça sera pas aujourd’hui. »  Sa vengeance attendra. Une semaine, deux mois, trois ans. Jamais. T’es sure de rien avec lui, si ce n’est qu’il avait raison sur une chose, t’es pas certaine de pouvoir l’oublier un jour.





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Ven 27 Oct - 1:56
la claque.
tu l'attendais et tu la reçois. elle n'y est pas allé de main morte, t'as le rouge qui te montent aux joues, et tu passes une main sur l'épiderme endolori. tu la méritais, évidemment que tu la méritais. et c'est tout ce que tu voulais de sa part, la pousser à bout pour qu'elle te montre de quoi elle était capable. Arrête tes conneries. Tu te mens juste à toi-même. elle fait fausse route une nouvelle fois. tu ne te mens pas à toi même, tu es juste lucide là où elle ne l'est pas. elle se voile la face pour atténuer sa souffrance. Cassandre se rapproche une nouvelle fois, comme si elle en avait pas assez. son index glisse contre ton torse et tu suis le mouvement de celui-ci. Là tu ressens peut-être rien. son doigt glisse le long de ton torse, descend sur ton ventre jusqu'à ton entre-jambe. un sourire traverse ton visage. En deux ans… J’ai un minimum appris à te connaitre. c'est un fait. la petite Shelby a toujours su y faire avec toi. tu t'es toujours laissé charmer par ses courbes, et aujourd'hui ne fera pas exception. Rien que l’idée de pouvoir te venger t’excite, Silas… L’idée de me faire mal, encore une fois. sa main se retire alors qu'elle souffle contre tes lèvres doucement. oui, l'idée de lui faire mal t'enchante. l'idée de dévorer ses reins, de saccagé son corps encore une fois ça te met l'eau à la bouche. et tes yeux le dise, tes crocs maintenant dévoilé également. vous pourriez faire ça dans la rue juste derrière, contre le mur, ou à même le sol. peu importe. elle s'éloigne une nouvelle fois, comme si elle avait peur de perdre le contrôle. alors c'est toi qui fait un pas. puis un autre. encore un autre jusqu'à l'acculé contre le mur. tes lèvres à quelques centimètres des siennes. t'as pas les couilles Shelby. que tu murmures. tu passes une  main dans tes cheveux, un peu trop sûr de toi comme à ton habitude. tu joues les grandes filles, mais t'aurai trop peur de succomber une nouvelle fois. un léger rire t'échappe. et tu te recules maintenant. t'en as marre de jouer, toi ce que tu veux c'est du concret. tu sais où j'habite. on verra bien si tu te pointes. ajoutes-tu avant de tourner les talons sans lui adresser le moindre regard. tu lui laisses le bénéfice du doute, voir à quel point elle serait devenue joueuse. mains dans les poches et tête haute. tu vas retourner à tes affaires, et tu vas attendre la venue de la fille Shelby, ce soir, demain, dans un mois, peut-être jamais. mais pour aujourd'hui tu en assez vue. il n'y a que quand tu es gagnant que les jeux t’intéressent. caprice d'enfant bien trop gâté.
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